Beeld – Image – Bild: De federalistische geldverspilling – Le gaspillage d’argent fédéraliste – Die föderalistische Geldverschwendung
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BOUCHEZ DOIT RESTER LOGIQUE AVEC LUI-MEME
Le 26 février 2026, Georges-Louis Bouchez, président du MR, a tenu, lors d’un entretien sur Trends Canal Z, une série de propos remarquables, notamment à propos du coût exorbitant de l’administration — ou plutôt: des administrations — en Belgique. Mais il n’en a tiré en aucune manière les conclusions qui s’imposent pourtant d’elles-mêmes.
Selon Bouchez, à population égale, les dépenses publiques seraient aux Pays-Bas inférieures d’environ 60 milliards d’euros à celles de la Belgique. Autrement dit, les coûts réels y seraient de 120 milliards d’euros plus bas. Pourtant, poursuivait le dirigeant libéral, les routes y sont en meilleur état, le pays dispose du meilleur système de pension de l’Union européenne et le taux d’emploi y atteint 83 % (contre 73 % en Belgique).
Le montant de 60 milliards d’euros mentionné laisse de toute façon à penser que notre estimation du coût du fédéralisme (10 milliards d’euros) reste sous-évaluée.
Non seulement les Belges paient beaucoup, mais l’État fonctionne de manière nettement moins performante que chez nos voisins. Or, les Pays-Bas sont un Etat unitaire, doté d’un seul parlement et d’un seul gouvernement. Le pays possède un système bicaméral et est subdivisé en douze provinces. Cette structure est presque identique à celle de la Belgique unitaire d’autrefois. Aujourd’hui encore, cette structure existe toujours, mais les compétences des institutions provinciales ont été largement vidées de leur substance. Depuis 2014 et la sixième ( ! ) “réforme” de l’État, notre Sénat n’est plus une véritable première chambre. En outre, la Belgique est composée de trois communautés et de trois régions. Au total, selon le mode de calcul, la Belgique compte six ou neuf parlements et gouvernements. Et tout cela pour complaire aux séparatistes.
A cet égard, nous citons volontiers les paroles du séparatiste et premier ministre Bart De Wever (N-VA): “la nouvelle structure de l’Etat belge, établie avec le soutien de la Volksunie [le prédécesseur de la N-VA, B.U.B.] […]a […]créé un fédéralisme qui ne fonctionne pas, qui n’est pas transparent, qui est coûteux et inefficace” (Le Soir, 4 mars 2026). On peut difficilement imaginer un aveu plus clair! Ajoutons que ce système est polarisant, inefficace, bureaucratique, illogique, absurde et fondé sur un racisme linguistique. Il est en outre anticonstitutionnel, ce qui constitue à lui seul une raison suffisante pour l’abolir immédiatement.
Un esprit rationnel supprimerait donc purement et simplement les régions et les communautés. Bref, si Bouchez estime que l’État néerlandais produit une meilleure gouvernance pour des dépenses bien moindres, il devrait logiquement plaider pour l’instauration du système unitaire qui existe aux Pays-Bas.
D’autant plus qu’il affirme lui-même qu’il existe “trop de structures publiques” et que les régions sont “trop bien dotées”. La solution qu’il propose est pourtant franchement ridicule, notamment “accélérer sur la suppression des provinces parce que ça commence aussi à tarder et à s’embourber“. En d’autres termes, supprimer des institutions peu coûteuses et efficaces — qui fonctionnent tant aux Pays-Bas qu’en Belgique — tout en laissant intact le fédéralisme linguistique constituerait la solution? Voilà évidemment une conclusion totalement illogique.
Qui plus est, le soi-disant parlement “wallon” ne peut même pas supprimer les provinces. Bouchez entend évidemment par là les institutions provinciales. Ce parlement superflu peut certes les abolir, mais une majorité des deux tiers est nécessaire (dont ne dispose pas le gouvernement “wallon”). Les commentaires de Bouchez laissent toutefois entendre que cette suppression est dans l’impasse, ce qui est naturellement une bonne nouvelle.
Par ailleurs, son parti souhaite également abolir le Sénat, contrairement à ce qui avait été promis aux électeurs avant les élections et même affirmé durant la formation du gouvernement (lien). Encore une mesure donc, visant à s’en prendre à une institution qui, sous une forme optimisée — comme aux Pays-Bas ou dans la Belgique unitaire — fonctionne parfaitement. Mais cette initiative anti-belge piétine elle aussi, faute de majorité des deux tiers.
Cet affaiblissement des structures de l’État belge doit en tout cas cesser. Le B.U.B. ne peut que répéter que la Belgique doit redevenir un État unitaire afin de redevenir un État performant et prospère. Cela pourrait aisément se faire au moyen d’un référendum consultatif. Nous rappelons volontiers au lecteur, à cet égard, les propos précédents de ce même Bouchez (notamment le 23 janvier 2020) :
“Je suis extrêmement attaché à mon pays. Je vais même vous dire: je pense qu’il faudrait tout remettre au niveau fédéral. Moi, je suis pour un Etat unitaire […] Je suis profondément Belge. Si jamais on devait procéder à une évaluation des six réformes de l’Etat, je peux déjà vous donner la conclusion. La conclusion, c’est qu’on doit tout remettre au niveau national. Si ça ne tenait qu’à moi […] on remet tout au niveau central’’.
Il ajoutait que les “réformes” de l’Etat n’avaient apporté aucune amélioration et conclut: « il faut arrêter cette folie ». Bouchez sait donc parfaitement combien coûte le fédéralisme linguistique et quels en sont les inconvénients. Mais il refuse, comme le reste de la particratie, d’y remédier et aggrave même encore la situation. Cela relève au minimum de la négligence coupable.
BOUCHEZ MOET CONSEQUENT BLIJVEN
Op 26 februari 2026 deed Georges-Louis Bouchez, de voorzitter van de MR, in een interview op Trends Canal Z, een aantal opmerkelijke uitspraken o.a. over de torenhoge kosten van de overheid – beter gezegd: van de overheden – in België. Maar hij trok er allerminst de juiste conclusies uit. Nochtans liggen die voor de hand.
Naar Bouchez beweerde liggen de overheidskosten “bij een gelijk aantal inwoners” in Nederland liefst 60 miljard euro lager dan in België. Anders gezegd, de werkelijke kosten liggen 120 miljard euro lager. Nochtans, zo vervolgde de liberaal, zijn de wegen er in betere staat, heeft het land het beste pensioenstelsel van de EU en bedraagt de werkgelegenheidsgraad er 83% (in België is dat 73%).
Het geciteerde bedrag van 60 miljard euro waarvan sprake doet hoe dan ook vermoeden dat onze schatting van de kost van het federalisme (10 miljard euro) nog aan de lage kant is.
Niet alleen betalen de Belgen veel, de staat werkt aanzienlijk minder performant dan onze buurlanden. Nederland is een unitaire staat, met een enkel parlement en een enkele regering. Het heeft een bicameraal stelsel en is onderverdeeld in 12 provincies. Dit is een structuur die bijna identiek is aan die van het unitaire België. Vandaag bestaat die structuur nog steeds, maar zijn de machten van de provinciale instellingen uitgehold. Sedert 2014 en de zesde ( ! ) “staatshervorming” is onze Senaat geen volwaardige Eerste Kamer meer. Bovendien bestaat België uit drie gemeenschappen en drie gemeenschappen. België, al naargelang de berekeningswijze, zes of negen parlementen en regeringen. En dat allemaal om de separatisten te behagen.
Wat dat betreft, citeren we graag de woorden van separatist en eerste minister Bart De Wever (N-VA): “de nieuwe staatsstructuur, die met steun van de Volksunie [de voorloper van de N-VA, B.U.B.] tot stand kwam […] heeft […] een federalisme in het leven geroepen dat niet werkt, niet transparant is, dat duur en inefficiënt is (Le Soir, 4 mars 2026). Als bekentenis kan dat tellen! Voegen we daaraan toe dat dit systeem polariserend, inefficiënt, bureaucratisch, onlogisch, absurd en taalracistisch is. Bovendien is het ongrondwettelijk, wat op zich al een reden is om het onmiddellijk af te schaffen.
Een rationele geest zou dus de gewesten en de gemeenschappen gewoonweg afschaffen. Kortom, als Bouchez vindt dat de Nederlandse overheid een beter bestuur oplevert met veel minder uitgaven, moet hij consequent pleiten voor de invoering van het unitaire systeem dat in Nederland bestaat.
Temeer daar hij zelf zegt dat er “teveel overheidsstructuren” zijn en dat de gewesten “te rijkelijk bedeeld” zijn. Maar wat hij daaraan wil doen is ronduit belachelijk: “de afschaffing van de provincies [versnellen], want ook dat begint te lang te duren en dreigt vast te lopen”. Met andere woorden, goedkope en efficiënte instellingen afschaffen, die in Nederland en België werken en tegelijkertijd het taalfederalisme ongemoeid laten, zou de oplossing zijn? Dat is natuurlijk een volledig onlogische conclusie.
Overigens kan het zogenaamde “Waalse” parlement de provincies niet eens afschaffen. Bouchez bedoelt hier natuurlijk: de provinciale instellingen. Die kan dit overbodig parlement wel afschaffen (tenminste toch de provincieraad en de bestendige deputatie, niet de gouverneur), maar daar is een 2/3de meerderheid voor nodig (waarover de “Waalse” regering niet beschikt). Uit de commentaar van Bouchez blijkt dat die afschaffing in het slop zit, wat natuurlijk goed nieuws is.
Overigens wil zijn partij ook de Senaat afschaffen, in weerwil van wat aan de kiezer beloofd werd voor de verkiezingen en zelfs tijdens de regeringsvorming beweerd werd (link). Weer een maatregel dus, gericht tegen een instelling die, in een geoptimaliseerde vorm — zoals in Nederland of het unitaire België — perfect functioneert. Maar ook dit anti-Belgisch initiatief hapert gelukkig, wegens gebrek aan een 2/3de meerderheid.
Dit ondermijnen van de structuren van de Belgische staat moet alleszins stoppen. De B.U.B. kan niet voldoende herhalen dat België unitair moet worden om een performante en welvarende staat te zijn. Dat kan eenvoudig na een consultatief referendum. We herinneren de lezer wat dat betreft graag aan de eerdere uitspraken van diezelfde Bouchez (m.n. op 23 januari 2020):
“Ik ben uitermate gehecht aan mijn land. Sterker nog: volgens mij moet alles geherfederaliseerd worden. Ik ben voorstander van een unitaire staat […] Ik voel me in hart en ziel Belg. Mocht men ooit overgaan tot een evaluatie van de zes staatshervormingen, kan ik u het besluit al geven. Het besluit is dat we alles opnieuw naar het nationale niveau moeten brengen. Mocht het van mij afhangen […] wordt alles wederom op het centrale niveau geplaatst”.
Hij voegde daaraan toe dat de “staatshervormingen” geen enkele verbetering aangebracht hadden en besloot: “men moet deze waanzin stoppen”. Bouchez weet dus zeer goed hoeveel het taalfederalisme kost en wat de nadelen ervan zijn. Maar hij weigert er, net als de rest van de particratie, iets aan te doen en maakt de zaak zelfs nog erger. Dat is minstens schuldig verzuim.
BOUCHEZ MUSS KONSEQUENT BLEIBEN
Am 26. Februar 2026 äußerte Georges-Louis Bouchez, der Vorsitzende der MR, in einem Interview bei Trends Canal Z eine Reihe bemerkenswerter Aussagen, unter anderem über die exorbitanten Kosten der öffentlichen Hand – besser gesagt: der öffentliche Dienste – in Belgien. Doch er zog keineswegs die richtigen Schlussfolgerungen, obwohl diese auf der Hand liegen.
Nach Bouchez liegen die Staatsausgaben “bei gleicher Einwohnerzahl” in den Niederlanden um satte 60 Milliarden Euro niedriger als in Belgien. Anders ausgedrückt: die tatsächlichen Kosten liegen 120 Milliarden Euro niedriger. Dennoch, so fuhr der Liberale fort, seien dort die Straßen in besserem Zustand, das Land verfüge über das beste Rentensystem der EU und die Beschäftigungsquote betrage 83 % (in Belgien 73 %).
Der erwähnte Betrag von 60 Milliarden Euro lässt ohnehin vermuten, dass unsere Schätzung der Kosten des Föderalismus (10 Milliarden Euro) noch zu niedrig angesetzt ist.
Nicht nur zahlen die Belgier viel, der Staat arbeitet auch deutlich weniger effizient als unsere Nachbarländer. Die Niederlande sind ein unitärer Staat mit nur einem Parlament und einer Regierung. Sie verfügen über ein bikamerales System und sind in zwölf Provinzen unterteilt. Diese Struktur entspricht nahezu der des einst unitarischen Belgiens. Heute existiert diese Struktur zwar noch, doch die Kompetenzen der Provinzorgane sind stark ausgehöhlt. Seit 2014 und der sechsten (!) “Staatsreform” ist unser Senat Belgiens keine vollwertige Erste Kammer mehr. Zudem besteht Belgien aus drei Gemeinschaften und drei Regionen. Je nach Berechnungsweise hat Belgien sechs oder neun Parlamente und Regierungen – und das alles, um den Separatisten zu gefallen.
In diesem Zusammenhang zitieren wir gerne die Worte des Separatisten und Premierminister Bart De Wever (N-VA):
“Die neue Staatsstruktur, die mit Unterstützung der Volksunie [dem Vorgänger der N-VA, B.U.B.]geschaffen wurde […]hat einen Föderalismus ins Leben gerufen, der nicht funktioniert, nicht transparent ist, teuer und ineffizient ist” (Le Soir, 4. März 2026).
Als Geständnis kann man das wohl werten! Wir fügen hinzu, dass dieses System polarisierend, ineffizient, bürokratisch, unlogisch, absurd und sprachdiskriminierend ist. Darüber hinaus ist es verfassungswidrig, was an sich schon Grund genug ist, es sofort abzuschaffen.
Ein rationaler Geist würde daher die Regionen und Gemeinschaften schlichtweg abschaffen. Kurz gesagt: Wenn Bouchez der Meinung ist, dass die niederländische Verwaltung mit deutlich geringeren Ausgaben besser arbeitet, müsste er konsequent für die Einführung des unitarischen Systems plädieren, das in den Niederlanden besteht.
Umso mehr, da er selbst sagt, es gebe “zu viele Staatsstrukturen” und die Regionen seien “zu reich ausgestattet”. Was er dagegen unternehmen will, ist schlicht lächerlich: “die Abschaffung der Provinzen [zu beschleunigen], denn auch das dauert inzwischen zu lange und droht festzustecken”. Anders gesagt: Günstige und effiziente Institutionen abschaffen, die sowohl in den Niederlanden als auch in Belgien funktionieren, und gleichzeitig den Sprachföderalismus unangetastet lassen – soll das die Lösung sein? Das ist natürlich völlig unlogisch.
Übrigens kann das sogenannte “wallonische” Parlament die Provinzen gar nicht abschaffen. Bouchez meint hier selbstverständlich die Provinzeinrichtungen. Dieses überflüssige Parlament könnte sie zwar abschaffen (zumindest den Provinzrat und die ständige Deputation, nicht aber den Gouverneur), aber dafür ist eine Zweidrittelmehrheit erforderlich, über die die “wallonische” Regierung nicht verfügt. Aus Bouchez’ Kommentaren geht hervor, dass diese Abschaffung ins Stocken geraten ist, was natürlich eine gute Nachricht ist.
Darüber hinaus will seine Partei auch den Senat abschaffen, entgegen den Versprechungen an die Wähler vor den Wahlen und selbst während der Regierungsbildung. Wiederum eine Maßnahme also, die gegen eine Institution gerichtet ist, die in optimierter Form – wie in den Niederlanden oder im unitarischen Belgien – perfekt funktioniert. Doch auch dieses anti-belgische Vorhaben stockt glücklicherweise mangels Zweidrittelmehrheit.
Diese Untergrabung der Strukturen des belgischen Staates muss unbedingt aufhören. Die B.U.B. kann nicht oft genug wiederholen, dass Belgien unitarisch werden muss, um ein leistungsfähiger und wohlhabender Staat zu werden. Dies könnte problemlos durch ein beratendes Referendum erfolgen. In diesem Zusammenhang erinnern wir den Leser gerne an die früheren Aussagen desselben Bouchez (insbesondere vom 23. Januar 2020):
“Ich bin meinem Land außerordentlich verbunden. Mehr noch: Meiner Meinung nach sollte alles wieder föderalisiert werden. Ich bin Befürworter eines Einheitsstaates […] Ich fühle mich von Herzen und mit ganzer Seele Belgier. Sollte man jemals eine Bewertung der sechs Staatsreformen durchführen, kann ich Ihnen schon jetzt das Ergebnis nennen: Alles muss wieder auf die nationale Ebene zurückgeführt werden. Wenn es nach mir ginge […] würde alles erneut auf zentraler Ebene angesiedelt”.
Er fügte hinzu, dass die “Staatsreformen” keinerlei Verbesserungen gebracht hätten, und schloss: “Man muss diesen Wahnsinn stoppen”. Bouchez weiß also sehr genau, wie teuer der Sprachföderalismus ist und welche Nachteile er hat. Doch er weigert sich, ebenso wie der Rest der Partikularisten, etwas dagegen zu unternehmen, und verschärft die Lage sogar noch. Das ist mindestens fahrlässiges Unterlassen.



