LA CATASTROPHE DE LA PARTICRATIE – DE RAMP VAN DE PARTICRATIE

Bart De Wever (N-VA), Elio Di Rupo (PS) et - en Paul Magnette (PS): trois particrates - drie particraten © photo news. bron-source: www.hln.be
Bart De Wever (N-VA), Elio Di Rupo (PS) et – en Paul Magnette (PS): trois particrates – drie particraten © photo news. bron-source: www.hln.be

LA BELGIQUE A BESOIN D’UNE REVOLUTION DEMOCRATIQUE

Au moins depuis la fin de la Deuxième Guerre Mondiale, la Belgique est une particratie. Cela ne posait aucun problème pendant longtemps puisque les partis politiques étaient organisés au niveau national et ils écoutaient plus ou moins la population. Toutefois, depuis la scission des partis politiques fin des années 60, début des années 70 et l’introduction du fédéralisme depuis 1970, la particratie montre son pire visage, voire même des traits dictatoriaux.

Toutefois, après la Révolution belge de 1830, la Belgique n’était pas encore une particratie. Les partis politiques n’existaient même pas. C’est pourquoi la Constitution ne connaissait pas cette notion. Ce n’est qu’en 1846 que le parti libéral fut fondé. Le parti catholique fut créé en 1869. Le POB (Parti Ouvrier Belge) suivit en 1885. Cependant, l’organisation de ces partis était infiniment moins rigide que celle des partis actuels. Au sein des partis politiques, les sections locales ou les associations d’électeurs avaient beaucoup de pouvoir. Les représentants et les sénateurs ne se conformaient pas nécessairement au point de vue du parti, un système qui peut être comparé à celui des Etats-Unis aujourd’hui. Seulement après 1918 et l’introduction du suffrage universel pour les hommes, le pouvoir des partis commençait à augmenter dans la vie publique belge. Quelle est la situation actuelle?

La Belgique est un beau pays prospère doté d’un climat tempéré. Les bonnes nouvelles s’arrêtent toutefois là. La Belgique est en effet affligée par une particratie tenace et linguistiquement scindée, une partie installée au nord du pays et l’autre au sud , qui dirige la pensée des citoyens belges à travers de subsides confortables et un monopole sur les soi-disant médias « publics ».

Les Belges ont l’illusion de vivre dans une démocratie et tout est fait pour soutenir cette illusion : la particratie est subdivisée en partis de « droite », de « gauche », partis « chrétiens », « verts » et d’extrême droite pour que les citoyens aient l’impression d’avoir le choix tandis que tous ces partis ne font que favoriser la division de la Belgique sur le plan politico-communautaire et qu’ils ne défendent que des points de vue légèrement différents dans d’autres domaines, à l’exception de l’immigration. L’accès aux médias de ces partis est réparti de façon plus ou moins égal entre eux, ce qui est logique puisque les conseils d’administration de la RTBF et de la VRT sont totalement peuplés par des mandataires de partis. L’administrateur délégué de ces soi-disant médias « publiques » est désigné par le ministre des médias et affiche une couleur politique claire. Les nouveaux partis sont quasi totalement écartés des médias. Mais la censure ne s’arrête pas là. Puisque les autres médias audiovisuels et la presse écrite reçoivent des subsides des communautés ils ne peuvent que laisser la parole aux partis établis. Les nouveaux partis n’ont ainsi de nouveau aucune chance.

Dans les années soixante l’auteur suédois Vilhelm Moberg décrivait le problème de la particratie ainsi: « Dans une démocrature, il y a des élections générales et libres, tandis que la politique et les médias de masse sont dominés par un establishment ou par une élite qui estime qu’il n’y a que certains opinions qui peuvent être admises. En conséquence, la population a la perception qu’elle reçoit une image objective et diverse de la réalité. L’oppression des opinions est bien cachée et le débat libre est  étouffé dans l’oeuf(Dagens Nyheter, 14 décembre 1965)

Aussi sur le plan des finances, les nouveaux et petits partis sont-ils désavantagés. Depuis la loi de financement des partis de 1989, chaque parti traditionnel – à l’époque c’étaient le PSC, le CVP, le SP, le PS, Agalev, Ecolo, le PVV, le PRL, la VU et le Vlaams Blok – recevait des subsides confortables. Aujourd’hui, ce sont toujours les mêmes partis qui sont au pouvoir. La plupart ont bien changé de nom et parfois, un petit parti s’y est ajouté, mais en essence la politique belge tourne toujours autour de ces formations.

Cela prouve que le monopole sur les médias et les subsides aux partis ont cadenassé le paysage politique belge et ont renforcé la particratie.

On pourrait donc dire que la Belgique est gouvernée par  une “junte” d’environ dix personnes, c’est-à-dire les présidents des partis traditionnels. Dans cette optique, le fédéralisme est un système paradoxal: pourquoi faut-il  en effet éparpiller le pouvoir en sachant qu’il est quand même détenu par ces mêmes partis? D’autre part, il est dans l’intérêt des partis d’éparpiller le pouvoir entre l’Etat central, les régions et les communautés parce que le nombre de mandats augmente au fur et à mesure. En 1979 par exemple, il y avait deux ministres de deux partis compétents pour la sécurité sociale en Belgique. Or, aujourd’hui, il y a 13 ministres de 9 partis qui  occupent 15 mandats ministériels pour cette compétence, bien que la sécurité sociale relève toujours pour 85% du niveau national, même après la sixième “réforme” de l’Etat.

Au niveau de la gestion du pays, il n’y a donc pas d’amélioration non plus, bien au contraire :

1)      Le fédéralisme linguistique a causé un enchevêtrement compliqué et inextricable d’instances de pouvoir, qui menacent en outre l’unité du pays.

2)      La bureaucratie freine l’entrepreneuriat ;

3)      Les impôts n’ont jamais été si élevés et les avantages fiscaux disparaissent (p. ex. la prime au logement).

4)      La dette publique dépasse les 100% du PNB.

5)      Le déficit budgétaire est supérieur à 3%.

6)      La justice souffre d’une manque de financement chronique et douloureux. Un bel exemple est le palais de justice bruxellois qui est entouré d’échafaudages depuis 15 ans sans qu’il ne soit véritablement rénové.

7)      L’infrastructure routière laisse à désirer, surtout dans le sud du pays.

8)      La circulation est bouchée par de longs embouteillages.

9)      Les transports en commun n’offrent pas la qualité et l’efficacité requises et surtout dans le Brabant les services de bus sont désespérément éparpillés.

10)   La protection sociale diminue.

11)   L’environnement est toujours fort pollué, surtout l’air dans le nord du pays.

12)   Les grandes entreprises jouissent toujours d’importants avantages fiscaux dont les petits partis ne peuvent profiter.

13) Les institutions nationales culturelles et scientifiques sont tellement sous-financées que certains musées précieux périssent.

Cette situation contraste fort avec les évolutions positives dans la société : la technologique qui progresse (l’internet, la digitalisation, l’automatisation,…), la mondialisation du commerce et des relations internationales ainsi que le progrès énorme sur le plan de la médecine.

La particratie en le fédéralisme sapent donc le progrès de la Belgique et détruisent notre pays petit à petit, ce que les séparatistes du nord et du sud savent très bien à la différence du Belge moyen. Finalement, tous les Belges sont victimes de cette politique destructive.

Pour le B.U.B., il est clair que la situation en Belgique ne peut s’améliorer si on ne s’attaque pas à la particratie elle-même. Comme seul parti national et extraparlementaire, le B.U.B. plaide pour un marché ouvert et démocratique avec une libre circulation des idées où les médias laissent la parole de façon égale à toutes les voix dans la société et où les subsides aux partis, pour autant qu’il faille les garder, sont répartis sur pied d’égalité entre tous les partis qui participent aux élections. Bref, le B.U.B. plaide pour une révolution démocratique qui serait bénéfique pour tous les citoyens belges.

 

BELGIE HEEFT NOOD AAN EEN DEMOCRATISCHE REVOLUTIE

België is minstens sedert het einde van de Tweede Wereldoorlog een particratie. Dat was lange tijd geen groot probleem aangezien de politieke partijen nationaal waren en min of meer luisterden naar de bevolking. Maar sinds de splitsing van de politieke partijen eind jaren 60, begin jaren 70 en de invoering van het federalisme vanaf 1970 toont de particratie zich van haar slechtste kant en heeft ze zelfs dictatoriale trekken gekregen.

Na de Belgische revolutie van 1830 was België nog geen particratie. Er bestonden zelfs geen politieke partijen. Vandaar dat de Grondwet dit begrip niet kende. Pas in 1846 werd de liberale partij opgericht. De katholieke partij volgde in 1869, de socialistische BWP (Belgische Werkliedenpartij) werd in 1885 opgericht. Deze partijen waren echter oneindig veel minder strak georganiseerd dan de partijen van vandaag. Binnen de politieke partijen hadden lokale afdelingen of kiesverenigingen veel macht. Ook volksvertegenwoordigers of senatoren stemden niet noodzakelijk mee met het standpunt van de partij. Men kan dit vergelijken met de Verenigde Staten vandaag. Pas na 1918 – en de invoering van het algemeen enkelvoudig stemrecht voor mannen – begon de macht van de partijen in het Belgisch openbaar leven zichtbaar toe te nemen. Hoe is de situatie vandaag?

België is een mooi en welvarend land met een mild klimaat. Maar daar stopt sinds enkele jaren het positieve nieuws. België wordt geteisterd door een taaie en taalgesplitste particratie, één deel in het noorden en één deel in het zuiden van het land, die door middel van riante staatssubsidies en een monopolie op de zogezegd “openbare” media het denken van de Belgische burgers dirigeert.

De Belgen hebben de illusie in een democratie te leven en alles wordt er aan gedaan om die illusie in stand te houden: de particratie is onderverdeeld in “rechtse”, “linkse”, “christelijke”, “groene” en extreemrechtse partijen zodat de burgers de indruk hebben dat ze keuze hebben terwijl al die partijen op politiek-communautair vlak alleen maar de verdeling van België nastreven en in andere domeinen, behoudens enkele uitzonderingen zoals immigratie, weinig van elkaar afwijkende standpunten verdedigen. De media-aandacht van deze partijen wordt ongeveer gelijkmatig tussen hen verdeeld, wat ook logisch is aangezien de raden van bestuur van de VRT en de RTBF volledig door partijmandatarissen worden bevolkt. De afgevaardigd bestuurder van die zogezegd “openbare” media wordt door de minister van media aangesteld en heeft een duidelijke politieke kleur. Nieuwe partijen worden quasi volledig uit deze media geweerd. Maar daar stopt de censuur niet. Aangezien de andere audiovisuele media en de geschreven pers subsidies ontvangen van de gemeenschappen mogen zij alleen de gevestigde partijen aan het woord laten. Nieuwe partijen krijgen zo opnieuw geen kans.

In 1965 verwoordde de Zweedse auteur Vilhelm Moberg de problematiek van de particratie als volgt: « In een democratuur bestaan er algemene en vrije verkiezingen maar worden de politiek en de massamedia gedomineerd door een establishment of elite die meent dat enkel sommige meningen toegelaten mogen worden. Vandaar dat burgers de perceptie hebben dat ze een objectief en divers beeld van de werkelijkheid krijgen. De onderdrukking van meningen is goed verborgen en het vrije debat wordt in de kiem gesmoord.(Dagens Nyheter, 14 december 1965)

Ook op vlak van financiën worden nieuwe en kleine partijen benadeeld. Sinds de partijfinancieringswet van 1989 kreeg elke traditionele partij – toen waren dat de PSC, CVP, SP, PS, Agalev, Ecolo, PVV, PRL, de VU en het Vlaams Blok – riante subsidies. Vandaag zijn nog steeds dezelfde partijen aan de macht. De meeste zijn wel van naam veranderd en soms is er wel tijdelijk een partijtje bijgekomen, maar in essentie draait de Belgische politiek nog steeds om deze formaties.

Dat bewijst dat het mediamonopolie en de partijsubsidies tot een verstarring van het Belgisch politiek landschap hebben geleid en tot een versterking van de particratie. Je zou dus kunnen zeggen dat België door een “junta” van ongeveer tien mensen – de voorzitters van de traditionele partijen – bestuurd wordt. Het federalisme is in die optiek enerzijds een paradoxaal systeem: waarom wordt de macht immers versnipperd wanneer die toch overal in handen is van dezelfde partijen? Anderzijds hebben dezelfde partijen er alle baat bij om de macht over de centrale staat, de gewesten en de gemeenschappen te verpreiden, omdat dit het aantal mandaten dat ze beheren exponentieel doet toenemen. Zo waren er in 1979 twee ministers van twee partijen die voor de hele Belgische sociale zekerheid bevoegd waren. Vandaag zijn er voor sociale zekerheid 13 ministers van 9 partijen, gespreid over acht bevoegdheidsniveaus die liefst 15 ministeriële mandaten bekleden bevoegd. Dit terwijl de sociale zekerheid – zelfs na de zesde “staatshervorming” – voor ongeveer 85% een nationale materie gebleven is.

Op  vlak van beleid is er dus geen verbetering, integendeel:

1)      Het taalfederalisme heeft gezorgd voor een ingewikkeld en onontwarbaar kluwen van bestuursinstanties, die bovendien de eenheid van het land bedreigen.

2)      De bureaucratie remt het ondernemerschap af.

3)      De belastingen zijn nog nooit zo hoog geweest en belastingvoordelen vallen steeds meer weg (bijv. de woonbonus).

4)      De staatsschuld is hoger dan 100% van het BNP.

5)      Het begrotingstekort is hoger dan 3%.

6)      Justitie heeft een chronisch en nijpend geldtekort. Een mooi voorbeeld is het Brusselse justitiepaleis dat al bijna 15 jaar in de steigers staat zonder dat het werkelijk gerenoveerd wordt.

7)      De wegeninfrastructuur laat te wensen over, vooral in het zuiden van het land.

8)      Het verkeer zit vast door lange files.

9)      Het openbaar vervoer biedt niet de nodige kwaliteit en efficiëntie en vooral in Brabant zijn de busdiensten hopeloos versnipperd.

10)   De sociale bescherming gaat achteruit.

11)   Het milieu is nog steeds sterk vervuild, vooral de lucht in het noorden van het land.

12)   Grote bedrijven genieten belangrijke belastingvoordelen waarvan de kleinere bedrijven niet kunnen profiteren.

13) De nationale culturele en wetenschappelijke instellingen zijn zozeer ondergefinancierd dat sommige waardevolle musea staan te verkommeren.

Deze situatie staat in schril contrast met de positieve evoluties in de maatschappij: de voortschrijdende technologie (internet, digitalisering, automatisering,…), de mondialisering van het handelsverkeer en de internationale betrekkingen alsook de enorme vooruitgang op vlak van geneeskunde.

Particratie en federalisme ondermijnen dan ook de vooruitgang van België en maken ons land langzaamaan kapot, iets wat de separatisten uit noord en zuid zeer goed weten, maar de modale Belg nog niet voldoende. Uiteindelijk zijn alle Belgen het slachtoffer van die destructieve politiek.

Voor de B.U.B. is het duidelijk dat de situatie in België niet kan verbeteren als men de particratie zelf niet aanpakt. Als enige nationale en buitenparlementaire partij pleit de B.U.B. voor een open, democratische markt met vrij verkeer van ideeëen waarin de media alle stemmen in gelijke mate aan het woord laten en waarin partijsubsidies, voor zover ze nog moeten bestaan, in gelijke mate tussen alle aan de verkiezingen deelnemende partijen worden verdeeld. Dat is pleiten voor een democratische revolutie die alle Belgische burgers ten goede kan komen.