LA PARTICRATIE LANCE UNE ENIEME ATTAQUE RIDICULE CONTRE LA FONCTION ROYALE – PARTICRATIE LANCEERT ZOVEELSTE BELACHELIJKE AANVAL OP KONINKLIJKE FUNCTIE

LA PARTICRATIE LANCE UNE ENIEME ATTAQUE RIDICULE CONTRE LA FONCTION ROYALE

Nous y sommes habitués: tous les quelques mois, la particratie attaque la fonction royale. Certains pensent que c’est le résultat d’«incidents» – réels ou perçus –  autour de la cour. Rien ne pourrait être plus éloigné de la vérité. Même le couronnement de Guillaume-Alexandre aux Pays-Bas le 30 avril dernier était apparemment une occasion de plus de lancer une nouvelle attaque sans fondement, lâche et frontale contre la fonction royale.
 
Depuis 2012, la Reine (Roi) des Pays-Bas n’est plus impliqué(e) dans le processus de formation d’un gouvernement. Il ou elle nomme encore ses  ministres, mais le processus de formation réel est conduit par le président de la Deuxième Chambre. En outre, l’actuel Roi Guillaume-Alexandre a affirmé dans une interview récente n’avoir aucun problème avec une monarchie uniquement protocolaire. Dans l’émission  “De Zevende Dag” (VRT) du 28 avril 2013 les politiciens y participant ont repris cette déclaration pour remettre une fois encore en question la fonction du Roi des Belges.

Pour l’ultra-flamingante Caroline Gennez (sp.a) –  rejointe dans ses propos par Stefaan Van Hecke (Groen) – les articles sur le rôle du Roi doivent être révisés avant la fin de la législature pour pouvoir ensuite «moderniser» (sic) la monarchie  au cours de la prochaine législature. Le ministre d’État Patrick Dewael (!) (VLD) a défendu un modèle «scandinave» : Le Roi ne serait plus habilité à sanctionner les lois mais resterait compétent pour nommer le Premier ministre dont le rôle est de former un gouvernement. Pourtant, le Roi du Danemark et le Roi de Norvège ont les mêmes pouvoirs politiques que le Roi des Belges; ce n’est qu’en Suède que la fonction royale  est purement protocolaire.

Le summum, c’est que Dewael a proposé de modifier l’art. 108 de la Constitution belge («Le Roi fait les règlements et arrêtés nécessaires pour l’exécution des lois ») en recourant à l’article 195. Ce dernier article, qui réglemente la révision de la constitution, a déjà été révisé en 2010. Ensuite, le gouvernement actuel l’a suspendu (voir notre texte sur ce sujet) pour mettre en oeuvre une partie de la réforme de l’Etat. Un ministre d’État plaide donc pour une deuxième suspension (illégale) de la Constitution afin de priver le Roi de son pouvoir politique. Dans quel pays pourrait-on se permettre cela sans qu’un journaliste ne pose une question critique?  Seul Servais Verherstraeten (CD&V) s’est exprimé un peu plus prudemment et pense que le Roi doit continuer à jouer un rôle dans la formation d’un gouvernement.

Devons-nous rappeler au lecteur le fait qu’en janvier de cette année, Raf Terwingen (président du groupe parlementaire du CD&V) a déclaré qu’il était ouvert à discuter sur tous les articles de la Constitution relatifs à la monarchie, tandis que Bruno Tobback (sp.a) déclarait dans Le Soir du 23.01.13 que pour son parti tout devait rester comme auparavant et a littéralement déclaré que le Roi doit continuer de signer des lois et de jouer son rôle pendant la formation d’un gouvernement? Ces déclarations sont contraires à ce que ces partis disent aujourd’hui! Alexander De Croo (Open VLD) a plaidé le 20 mars 2010 pour une monarchie protocolaire (HNB, 20.03.10). Cependant une demi-année plus tard, il a affirmé avoir changé d’avis parce qu’un Roi avec un pouvoir politique lui semblait utile (HNB, 31.12.11).

Nous pouvons en déduire que les partis traditionnels ne savent absolument pas comment se comporter face à la monarchie. Soit ils se font  nationalistes et ils ne sont que trop heureux de se joindre aux revendications anti-dynastiques des séparatistes. Soit ils pensent qu’ils seront applaudis en reprenant le discours de la N-VA et du VB . Theo Francken (N-VA) – également invité dans l’émission susmentionnée – a exprimé qu’il était déjà ravi de la volonté des partis traditionnels de mettre en oeuvre une “réforme” de la monarchie. Il ajouta également que la monarchie protocolaire n’était qu’un tremplin vers une “Flandre” indépendante . Gerolf Annemans (VB) est sceptique quant à la volonté des partis de diminuer le pouvoir politique de la monarchie , mais s’est bien-sûr exprimé en faveur de l’idée. La «modernisation» de la monarchie est apparemment si favorable à la Belgique que les séparatistes en sont les plus grands partisans…

Pourquoi le journaliste n’a-t-il pas demandé aux représentants des partis traditionnels s’ils n’étaient pas conscients du fait que leurs mesures jouent en faveur des séparatistes? Ou encore: combien d’emplois créera-t-on suite à une révision de la fonction royale ? Quel Belge sera avantagé par le fait que le Roi des Belges ratifie les lois? Pourquoi aucun représentant des partis politiques belges qui veut que le Roi conserve ses prérogatives actuelles (ou même obtient plus de pouvoirs) n’a été invité  ? Jusqu’à nouvel ordre, ce groupe constitue toujours l’écrasante majorité dans notre pays. Seul le constitutionnaliste Francis Delperée (CDH) a osé défendre la monarchie constitutionnelle sur RTL (Controverse). Il l’a d’ailleurs fait de manière excellente en présence de politiciens et éditorialistes des deux groupes linguistiques. Ce scénario est peu probable sur la chaîne  de propagande nationaliste flamande, la VRT, tout comme l’invitation par cette dernière de vrais unitaristes. Le pluralisme politique est visiblement un concept inconnu pour la VRT et la RTBF.

Entretemps, certains politiciens commencent à voir vers quelle catastrophe pour la Belgique nous amène la sixième “réforme de l’Etat”. L’ancien président du Sénat, Armand Dedecker, a notamment déclaré que la quasi-abolition du Sénat (voir notre texte) est une étape dans le démantèlement de la Belgique et il a souligné que seules les dictatures ont un système monocaméral. Soulignons qu’à ce jour, seul le B.U.B. a lancé une mise en garde à ce sujet. Mais pourquoi Dedecker – et par extension son parti – approuve-t-il alors cette réforme? Pourquoi ne tire-t-il pas ses conclusions? Laisse-t-il entendre par là que son parti, le MR est séparatiste? Nous ne voyons pas d’autre explication.

En fait, il y a peu de différences entre le transfert de compétences (lire: des dizaines de scissions), la réforme du Sénat (lire: destruction du sénat), la nouvelle loi de financement (lire: l’indépendance financière des régions), la scission de BHV (lire: fixer les frontières étatiques futures) et une «modernisation» de la monarchie (lire: la réduire à une coquille vide). Ce sont toutes des mesures qui rendent la Belgique moins gouvernable et qui visent à affaiblir l’Etat et à préparer la division de notre pays. Cette scission n’est pas la volonté de la population, mais celle des partis au pouvoir – incités par les partis ouvertement séparatistes – qui ne reculent devant rien pour atteindre leur objectif à long ou à court terme.

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PARTICRATIE LANCEERT ZOVEELSTE BELACHELIJKE AANVAL OP KONINKLIJKE FUNCTIE

We worden eraan gewoon: om de zoveel maanden valt de particratie de Koninklijke functie aan. Sommigen menen dat dit het gevolg is van – echte of vermeende – “incidenten” rondom het Hof. Niets is echter minder waar. Zelfs de kroning van Wllem-Alexander in Nederland op 30 april ll. was blijkbaar opnieuw een gelegenheid om een zoveelste ongefundeerde, laffe en frontale aanval tegen de koninklijke functie te lanceren.

Sedert 2012 wordt de Koningin / Koning der Nederlanden niet meer betrokken bij het formatieproces. Hij of zij benoemt nog wel zijn (haar) ministers, maar het eigenlijke formatieproces wordt door de voorzitter van de Tweede Kamer gevoerd. Bovendien gaf huidig Koning Willem-Alexander in een recent interview aan geen problemen te hebben met een volledig ceremoniële monarchie. In het programma “De Zevende Dag” (VRT) van 28 april 2013 grepen de politici deze verklaring aan om nog maar eens de functie van de Koning der Belgen in vraag te stellen.

Voor de ultra-flamingantische Caroline Gennez (sp.a) – daarin bijgetreden door Stefaan Van Hecke (Groen) – moesten op het einde van de legislatuur de artikelen m.b.t. de rol van de Koning tot herziening vatbaar verklaard worden om dan tijdens de volgende legislatuur de monarchie te “moderniseren” (sic). Minister van Staat ( ! ) Patrick Dewael verdedigde een “Scandinavisch” model: de Koning zou geen wetten meer mogen bekrachtigen en enkel nog bevoegd blijven voor het benoemen van de eerste minister die dan de regering zou vormen. Nochtans hebben de Koning van Denemarken en de Koning van Noorwegen dezelfde politieke machten als de Koning der Belgen en is enkel in Zweden de koninklijke functie louter ceremonieel.

Het toppunt is wel dat Dewael voorstelde om art. 108 van de Belgische Grondwet (“De Koning maakt de verordeningen en neemt de besluiten die voor de uitvoering van de wetten nodig zijn”) nu al te wijzigen door een beroep te doen op artikel 195. Dat laatste artikel, dat de grondwetsherziening regelt, is immers in 2010 voor herziening vatbaar verklaard en de regering heeft door een opschorting van dit artikel (zie onze tekst daarover) een deel van de staatshervorming doorgevoerd. Een Minister van Staat pleit dus voor een tweede (illegale) opschorting van de Grondwet om de Koning al zijn politieke macht te ontnemen. In welk land zou dit kunnen zonder dat een journalist hier een kritische vraag bij stelt? Enkel Servais Verherstraeten (CD&V) toonde zich iets voorzichtiger en meende dat de Koning in de formatie een rol moest blijven spelen.

Mogen we de lezer herinneren aan het feit dat in januari van dit jaar Raf Terwingen (voorzitter van de Kamerfractie van CD&V) vond dat alles i.v.m. de monarchie bespreekbaar moest zijn, terwijl Bruno Tobback (sp.a) in Le Soir (d.d. 23.01.13) verklaarde dat voor zijn partij alles bij het oude moest blijven en letterlijk stelde dat de Koning wetten moest blijven ondertekenen en de formatie moest blijven leiden? Deze verklaringen staan nota bene haaks op wat hun partijen vandaag vertellen! Alexander De Croo (OPEN VLD) pleitte op 20 maart 2010 dan weer voor een ceremoniële monarchie (HNB, 20.03.10) om anderhalf jaar later te zeggen dat hij zijn beeld bijgesteld had en dat een Koning met politieke macht nut had (HNB, 31.12.11).

We kunnen daaruit afleiden dat de traditionele partijen volkomen niet weten hoe om te gaan met de monarchie. Ofwel zijn ze zelf nationalisten en treden ze maar al te graag de antidynastieke stellingen van de separatisten bij. Ofwel denken ze bijval te oogsten door de N-VA en het VB naar de mond te praten. Theo Francken (N-VA) – ook uitgenodigd in het programma – toonde zich alvast opgetogen over zoveel bereidheid bij de traditionele partijen om mee te werken aan een “hervorming” van de monarchie. Hij gaf overigens aan dat een ceremonieel koningschap slechts een opstap was naar een onafhankelijk “Vlaanderen”. Gerolf Annemans (VB) was sceptisch t.o.v. de wil van de partijen om de monarchie van haar politieke macht te ontdoen, maar toonde zich uiteraard wel voorstander van het plan. U merkt het al: de “modernisering” van de monarchie is zo goed voor België dat de separatisten er de grootste voorstanders van zijn…

Waarom vroeg de journalist niet aan de vertegenwoordigers van de traditionele partijen of ze niet bezorgd waren dat hun beoogde stappen verder in de kaart van de separatisten speelden ? Of nog: hoeveel banen zal een herziening van de koninklijke functie scheppen? Welke Belg ondervindt een aantoonbaar nadeel van het feit dat de Koning der Belgen wetten bekrachtigt? Waarom was er geen enkele partijpolitieke vertegenwoordiger van de Belgen die willen dat de Koning zijn huidige prerogatieven behoudt (of zelfs meer macht krijgt) uitgenodigd? Tot nader order vormt die groep nog steeds de overweldigende meerderheid in ons land.  Enkel constitutionalist Francis Delperée (CDH) mocht op RTL (Controverse) de constitutionele monarchie verdedigen – hij deed dat overigens uitstekend –, in het bijzijn van politici en editorialisten uit de beide taalgroepen. We zien het op de Vlaams-nationale propagandazender VRT nog niet gebeuren, laat staan dat daar échte unitaristen uitgenodigd zouden worden. Politiek pluralisme is voor de VRT (en de RTBF) immers een onbekende notie.

Ondertussen beginnen sommige politici in te zien wat een catastrofe de zesde “staatshervorming” wel is voor België. Zo noemde voormalig Senaatsvoorzitter Armand Dedecker de quasi-afschaffing van de Senaat (zie onze tekst) een stap in de ontmanteling van België en wees hij erop dat enkel dictaturen een eenkamerstelsel hebben. Mogen we erop wijzen dat tot op heden énkel de B.U.B. op dit gevaar had gewezen?

Maar waarom gaat Dedecker en bij uitbreiding zijn partij die hervorming dan mee goedkeuren? Waarom trekt hij er zijn conclusies niet uit? Of geeft hij hier impliciet toe dat zijn MR separatistisch is? We zien geen andere verklaring.

Feitelijk is er weinig verschil tussen de overdracht van bevoegdheden (lees: tientallen splitsingen), de Senaatshervorming (lees: afbraak), de nieuwe financieringswet (lees: meer financieel onafhankelijke gewesten), de splitsing van BHV (lees: het trekken van toekomstige staatsgrenzen) en een “modernisering” van de monarchie (lees: die tot een lege schelp herleiden). Het zijn stuk voor stuk maatregelen die België minder bestuurbaar maken, verzwakken en de splitsing van ons land voorbereiden. Deze splitsing is niet de wens van de bevolking, maar wel die van de machtspartijen die – daarin opgezweept door de openlijk separatistische partijen – voor niets terugdeinzen om op lange of korte termijn hun doel te bereiken.