belgischeunie@unionbelge.be

POLITIQUE EN MATIÈRE DE PANDÉMIE : UNE APPROCHE NATIONALE NÉCESSAIRE ET PARFAITEMENT POSSIBLE GRÂCE À LA LOI SUR LA PANDÉMIE – PANDEMIEBELEID: NATIONALE AANPAK NODIG EN PERFECT MOGELIJK VIA PANDEMIEWET – PANDEMIEPOLITIK: NATIONALER ANSATZ ERFORDERLICH UND DURCH PANDEMIEGESETZ DURCHAUS MÖGLICH

POLITIQUE EN MATIÈRE DE PANDÉMIE : UNE APPROCHE NATIONALE NÉCESSAIRE ET PARFAITEMENT POSSIBLE GRÂCE À LA LOI SUR LA PANDÉMIE – PANDEMIEBELEID: NATIONALE AANPAK NODIG EN PERFECT MOGELIJK VIA PANDEMIEWET – PANDEMIEPOLITIK: NATIONALER ANSATZ ERFORDERLICH UND DURCH PANDEMIEGESETZ DURCHAUS MÖGLICH

Image – Afbeelding – Bild: Koronavirus; le coronavirus, Coronavirus (bron – source: news.google.com)

L’EPARPILLEMENT DE LA POLITIQUE EN MATIÈRE DE PANDÉMIE EST ABSURDE

Au fur et à mesure que la pandémie de covidés s’éternise, la politique en la matière devient de plus en plus chaotique. Bien que l’approche de la crise ait été initialement entièrement nationale, le gouvernement a décidé en septembre 2021 de régionaliser (partiellement) les mesures. Cette décision absurde crée désormais des différences régionales qui sont en totale contradiction avec le fait qu’un virus ne s’arrête pas à la frontière linguistique.

Le fait que les mesures diffèrent selon les régions a tout à voir avec l’introduction du Covid Safe Ticket (CST). Avec ce ticket, une personne peut prouver qu’elle a été entièrement vaccinée, qu’elle a été récemment testée négative ou qu’elle possède un certificat de guérison. Ce CST a été introduit en Belgique en août 2021, principalement pour réglementer les voyages vers et à partir de notre pays et l’accès aux grands événements. Cependant, le 7 septembre, les nombreuses autorités de notre pays ont décidé, par le biais d’un accord de coopération, que les régions mêmes pourraient introduire le CST dans d’autres secteurs, tels que la restauration, les discothèques et même les visites dans les hôpitaux (voir notre texte). Le choix des régions est absurde car ces entités ne sont même pas partiellement compétentes en matière de soins de santé. De plus, cette mesure ne tient pas compte du fait qu’il existe également des communes et des provinces au sein des régions avec une couverture vaccinale plus faible et des taux d’infection plus élevés. Ainsi le le 22 septembre 2021, les bourgmestres de la province de Liège ont décidé unilatéralement d’introduire le CST pour certains événements.

Le 1er octobre 2021, les mesures du covid en région “flamande” ont largement pris fin, à l’exception de celles concernant l’obligation du masque de protection dans les lieux publics, les établissements de soins et les professions de contact. Il s’agissait de mesures fédérales. Dans la région flamande, le CST n’est utilisée que pour certains événements majeurs. Pour compliquer encore les choses, la région bruxelloise a décidé le 15 octobre 2021 d’introduire la CST dans certains secteurs comme l’horeca, les grands congrès, les centres sportifs, les établissements de soins et les discothèques. Et comme si cela ne suffisait pas, le 1er novembre 2021, la région “wallonne” a introduit le CST aux mêmes endroits. C’est absurde : les personnes d’une région qui ne sont pas vaccinées, qui peuvent même avoir le covid et qui veulent sortir sans CST n’ont qu’à traverser tout simplement la frontière régionale. C’est aussi de cette manière que covid est “exporté”. Mais le nationalisme linguistique ne connaît pas de logique. Un tel système de règlementation fragmentée démontre une fois de plus la nature absurde et non scientifique du fédéralisme linguistique.

D’ailleurs, maintenant que le nombre de cas de patients covid dans la région flamande recommence à augmenter, les communes de cette région introduisent également le CST. La commune de Wevelgem (Flandre orientale) a décidé d’introduire le CST pour les activités intérieures accueillant plus de 100 visiteurs (DS, 21 octobre 2021). Bien que le gouvernement “flamand” s’y oppose, le gouvernement belge a promis son soutien. Qui est réellement compétent ? Il est probable que les politiciens eux-mêmes ne le savent pas.

Pourtant, la solution est simple: le CST devrait simplement être introduite dans toute la Belgique dans des conditions égales. C’est parfaitement possible, d’ailleurs, d’autant plus que le 4 octobre 2021, la loi pandémie (cliquez ici pour la consulter), initialement tant attendue, est entrée en vigueur presque sans bruit. Elle confie au Roi et au Ministre de la Santé la responsabilité de “les mesures de protection de la santé destinées à prévenir, retarder ou arrêter la propagation de l’agent infectieux responsable de l’urgence épidémique de protection sanitaire qui visent à prévenir, ralentir ou arrêter la propagation de l’agent infectieux responsable de la situation d’urgence épidémique” (art. 5 § 1.h). L’usage de la CST peut être réglementé sur l’ensemble du territoire belge par le simple fait que le Roi fixe les règles ou conditions “d’accès à, la limitation d’accès à ou la fermeture d’une ou plusieurs catégories d’établissements ou parties des établissements recevant du public ainsi que des lieux de réunion” (art. 5 § 1.b). En outre, cette loi prévoit que, lorsque les conditions locales l’exigent, les gouverneurs des provinces et les bourgmestres peuvent, pour leur propre territoire, prendre des mesures plus strictes que les mesures nationales (art. 4 § 2). La consultation des entités fédérées n’est possible que pour les mesures qui affectent leurs compétences, sauf en cas d’urgence (4 § 1). La loi est cependant occultée par ses plus grands défenseurs, comme la N-VA, précisément parce qu’elle met fin à l’ingérence perturbatrice des communautés et des régions, qui ne sont utilisées par les nationalistes linguistiques que pour leur profilage politique et pour se rendre intéressants.

L’excellent cadre législatif de la nouvelle loi pandémie correspond presque entièrement à ce que le B.U.B. même proposait (voir notre texte). Il est donc entièrement à juste titre que le gouvernement belge ait annoncé le 25 octobre 2021 qu’il allait activer cette loi. Le gouvernement souhaite également que l’on utilise davantage le CST, bien que le gouvernement “flamand” superfu, s’y oppose (De Tijd, 25 octobre 2021). Mais la loi pandémie, telle que décrite dans notre texte, peut complètement remplacer l’accord de coopération qui règle aujourd’hui l’utilisation du CST. Ainsi, la pandémie pourra à nouveau être combattue par des mesures nationales et les différences absurdes entre les régions seront éliminées. Mais tant que différentes décisions régionales seront prises parallèlement aux mesures nationales, la situation sur le terrain deviendra de plus en plus absurde. Dans un sens, c’est peut-être une bonne chose, car cela convaincra encore plus de Belges qu’un retour à une Belgique unitaire est nécessaire.

VERSNIPPERING PANDEMIEBELEID IS ABSURD

Naarmate de covid-pandemie verder aansleept, wordt het beleid terzake steeds chaotischer. Hoewel de aanpak van de crisis in het begin volledig nationaal was, besliste de particratie in september 2021 de maatregelen (deels) te regionaliseren. Die absurde beslissing roept vandaag regionale verschillen in het leven, die volledig haaks staan op het gegeven dat een virus niet stopt aan de taalgrens.

Dat de maatregelen gewestelijk verschillen heeft alles te maken met de invoering van het Covid Safe Ticket (CST). Daarmee kan een persoon aantonen dat hij volledig gevaccineerd is, recent negatief testte of een herstelcertificaat heeft. Dit CST werd in België in augustus 2021 ingevoerd, vooral om reizen van en naar ons land en de toegang tot grote evenementen te regelen. Op 7 september echter beslisten de talrijke overheden die ons land ‘rijk’ zijn, via een samenwerkingsakkoord, dat de gewesten zelf de CST mochten invoeren in andere sectoren, zoals de horeca, discotheken en zelfs voor bezoeken in de ziekenhuizen (zie onze tekst). De keuze voor de gewesten is absurd omdat die entiteiten zelfs niet partieel bevoegd zijn voor de gezondheidszorgen. Bovendien negeert deze maatregel het feit dat er ook binnen de gewesten gemeenten en provincies zijn met een lagere vaccinatiegraad en een hogere besmettingsgraad. Zo beslisten op 22 september 2021 de burgemeesters van de provincie Luik eenzijdig om voor bepaalde evenementen het CST in te voeren.

Op 1 oktober 2021 vielen in het ‘Vlaams’ gewest de covid-maatregelen grotendeels weg, behalve die inzake de mondmaskerplicht in openbare ruimtes, zorginstellingen en de contactberoepen. Dit waren allemaal federale maatregelen. Het CST wordt in het ‘Vlaams’ gewest enkel gebruikt bij sommige grote evenementen. Om het nog wat ingewikkelder te maken, besliste het Brussels gewest op 15 oktober 2021 om in bepaalde sectoren zoals de horeca, grote congressen, sportcentra, zorginstellingen en discotheken het CST in te voeren. En alsof dat nog niet genoeg was, voert het ‘Waals’ gewest op 1 november 2021 het CST op dezelfde plaatsen in. Dat is absurd: mensen in een gewest die niet-gevaccineerd, misschien zelfs covid hebben en alleszins zonder CST op café willen gaan, gaan gewoon over de gewestgrens. Zo wordt overigens ook covid ‘geëxporteerd’. Maar taalnationalisme kent geen logica. Zo’n versnipperde pandemieregeling toont weer eens het absurde en onwetenschappelijke karakter van het taalfederalisme aan.

Overigens voeren, nu de covid-gevallen in het ‘Vlaams’ gewest opnieuw begin te stijgen, ook daar gemeentes het CST in. Zo besliste de gemeente Wevelgem (Oost-Vlaanderen) om het CST in te voeren bij binnenactviteiten vanaf 100 bezoekers (DS, 21 oktober 2021). Hoewel de ‘Vlaamse’ regering tegen is, heeft de Belgische regering haar steun toegezegd. Wie is er eigenlijk bevoegd? Waarschijnlijk weten de politici het zelf niet.

Nochtans is de oplossing eenvoudig: de CST moet gewoon in heel België onder gelijke omstandigheden worden ingevoerd. Dat kan trouwens perfect, temeer daar op 4 oktober 2021 bijna geruisloos de initieel lang verwachte pandemiewet (klik hier om die te consulteren) in werking is getreden. Die legt de verantwoordelijkheid voor ”het bepalen van maatregelen ter bescherming van de gezondheid die de verspreiding van het infectieus agens dat verantwoordelijk is voor de epidemische noodsituatie beogen te voorkomen, te vertragen of te stoppen” (art. 5 § 1.h) uitsluitend bij de Koning en de minister van Volksgezondheid. Het gebruik van het CST kan eenvoudigweg over heel het Belgische grondgebied worden geregeld door het feit dat de Koning de regels of voorwaarden bepaalt ‘voor de toegang tot, het beperken van de toegang tot of de sluiting van één of meerdere categorieën van inrichtingen of delen van inrichtingen die publiek ontvangen, alsook van samenkomstplaatsen‘ (art. 5 § 1.b). 

Bovendien voorziet deze wet erin dat, wanneer de lokale omstandigheden het vereisen, de provinciegouverneurs en burgemeesters, voor het eigen grondgebied, maatregelen kunnen nemen die strenger zijn dan de nationale maatregelen (art. 4 § 2). Met de deelgebieden wordt enkel overlegd voor maatregelen die een weerslag hebben op hun bevoegdheden, behoudens in geval van hoogdringendheid (4 § 1). De wet wordt echter door zijn grootste voorvechters, zoals de N-VA, verzwegen, net omdat hij komaf maakt met de storende inmenging van gemeenschappen en gewesten, die door taalnationalisten alleen worden gebruikt om zichzelf politiek te profileren en interessant te maken.

Het uitstekend wetgevend kader van de nieuwe pandemiewet stemt bijna volledig overeen met wat de B.U.B. zelf voorstelde (zie onze tekst). Het activeren ervan is gewoon een kwestie van politieke wil. Maar dat niet doen, is een kwestie van schuldig verzuim. Zolang men geen nationale maatregelen neemt, wordt de situatie op het terrein steeds absurder. In zekere zin is dat misschien ook goed, omdat het meer Belgen ervan overtuigt dat een terugkeer naar een unitair België noodzakelijk is.

DIE FRAGMENTIERUNG DER PANDEMIEPOLITIK IST ABSURD

Je länger die Covid-Pandemie andauert, desto chaotischer wird die Politik zu diesem Thema. Obwohl der Ansatz zur Bewältigung der Krise zunächst rein national war, beschloss die Regierung im September 2021, die Maßnahmen (teilweise) zu regionalisieren. Diese absurde Entscheidung führt nun zu regionalen Unterschieden, die in völligem Widerspruch zu der Tatsache stehen, dass ein Virus nicht an der Sprachgrenze Halt macht.

Die Tatsache, dass die Maßnahmen regional unterschiedlich sind, hat mit der Einführung des Covid Safe Ticket (CST) zu tun. Mit diesem Ticket kann eine Person nachweisen, dass sie vollständig geimpft ist, kürzlich negativ getestet wurde oder eine Genesungsbescheinigung besitzt. Dieses CST wurde in Belgien im August 2021 eingeführt, vor allem um den Reiseverkehr in und aus unserem Land sowie den Zugang zu Großveranstaltungen zu regeln. Am 7. September haben die zahlreichen Behörden unseres Landes jedoch im Rahmen einer Kooperationsvereinbarung beschlossen, dass die Regionen selbst die CST in anderen Sektoren einführen können, z. B. im Gaststättengewerbe, in Diskotheken und sogar bei Krankenhausbesuchen (siehe unseren Text). Die Wahl der Regionen ist absurd, da diese Einrichtungen nicht einmal teilweise für die Gesundheitsversorgung zuständig sind. Außerdem lässt diese Maßnahme die Tatsache außer Acht, dass es auch innerhalb der Regionen Gemeinden und Provinzen mit geringerer Durchimpfungsrate und höheren Infektionsraten gibt. So haben beispielsweise die Bürgermeister der Provinz Lüttich am 22. September 2021 einseitig beschlossen, die CST für bestimmte Veranstaltungen einzuführen.

Am 1. Oktober 2021 wurden die Covid-Maßnahmen in der “flämische” Region weitgehend gestrichen, mit Ausnahme der Mundschutzpflicht an öffentlichen Orten, in Pflegeeinrichtungen und in den Kontaktberufen. Dies waren alles föderale Maßnahmen. In der “flämischen” Region wird das CST nur für einige Großveranstaltungen verwendet. Um die Sache noch komplizierter zu machen, beschloss die Region Brüssel am 15. Oktober 2021 die Einführung der CST in bestimmten Sektoren wie dem Gaststättengewerbe, großen Kongressen, Sportzentren, Pflegeeinrichtungen und Diskotheken. Und als ob das noch nicht genug wäre, wird die Region “Wallonien” am 1. November 2021 an denselben Orten der CST einführen. Das ist absurd: Menschen in einer Region, die nicht geimpft sind, die vielleicht sogar Covid haben und die ohne CST ausgehen wollen, überqueren einfach die regionale Grenze. Auf diese Art und Weise wird Covid übrigens auch “exportiert”. Aber der Sprachnationalismus kennt keine Logik. Ein solches fragmentiertes Reglementierungschema zeigt einmal mehr, wie absurd und unwissenschaftlich der Sprachföderalismus ist.

Übrigens: Nachdem die Zahl der Covid-Fälle in der “flämischen” Region wieder ansteigt, führen auch die dortigen Gemeinden die CST ein. Die Gemeinde Wevelgem (Ostflandern) hat beschlossen, die CST für Indoor-Aktivitäten mit mehr als 100 Besuchern einzuführen (DS, 21. Oktober 2021). Obwohl die “flämische” Regierung dagegen ist, hat die belgische Regierung ihre Unterstützung zugesagt. Wer ist eigentlich zuständig? Wahrscheinlich wissen das die Politiker selbst nicht.

Die Lösung ist jedoch einfach: Die CST sollte einfach in ganz Belgien zu gleichen Bedingungen eingeführt werden. Dies ist übrigens durchaus möglich, zumal am 4. Oktober 2021 das zunächst lang erwartete Pandemiegesetz (Klicken Sie hier, um das Gesetz zu konsultieren) fast geräuschlos in Kraft treten wird. Es überträgt die Verantwortung für die “Festlegung von Maßnahmen zum Schutz der Gesundheit, die darauf abzielen, die Ausbreitung des für den epidemischen Notfall verantwortlichen Infektionserregers zu verhindern, zu verzögern oder zu stoppen” (Art. 5 § 1.h) ausschließlich dem König und dem Gesundheitsminister. Die Nutzung des CST kann auf dem gesamten belgischen Staatsgebiet allein dadurch geregelt werden, dass der König die Regeln oder Bedingungen “für die Zulassung, die Beschränkung der Zulassung oder die Schließung einer oder mehrerer Kategorien von Einrichtungen oder Teilen von Einrichtungen, die die Öffentlichkeit empfangen, sowie von Versammlungsstätten” festlegt (Art. 5 § 1.b).

Darüber hinaus sieht dieses Gesetz vor, dass die Provinzgouverneure und Bürgermeister für ihr eigenes Gebiet Maßnahmen ergreifen können, die strenger sind als die nationalen Maßnahmen, wenn die örtlichen Gegebenheiten dies erfordern (Art. 4 § 2). Eine Anhörung der Teilgebiete ist nur bei Maßnahmen möglich, die deren Zuständigkeiten betreffen, außer in dringenden Fällen (4 § 1). Das Gesetz wird jedoch von seinen größten Befürwortern, wie der N-VA, verschwiegen, gerade weil es der störenden Einmischung der Gemeinschaften und Regionen, die von den sprachlichen Nationalisten nur dazu benutzt werden, sich politisch zu profilieren und interessant zu machen, ein Ende setzt.

Der ausgezeichnete Rechtsrahmen des neuen Pandemiegesetzes entspricht fast vollständig dem, was der B.U.B. selbst vorgeschlagen hat (siehe unseren Text). Es ist daher völlig berechtigt, dass die belgische Regierung am 25. Oktober 2021 angekündigt hat, dass sie dieses Gesetz in Kraft setzen wird. Die Regierung möchte auch, dass die CST weiter genutzt werden, obwohl insbesondere die überflüssige “flämische” Regierung dagegen ist (De Tijd, 25. Oktober 2021). Aber das Pandemiegesetz, wie es in unserem Text beschrieben wird, kann das Kooperationsabkommen, das heute den Einsatz des CST regelt, vollständig ersetzen. So kann die Pandemie wieder mit nationalen Maßnahmen bekämpft werden und können die absurden Unterschiede zwischen den Regionen werden beseitigt. Solange aber neben den nationalen Maßnahmen unterschiedliche regionale Entscheidungen getroffen werden, wird die Situation vor Ort immer absurder. In gewisser Weise ist das vielleicht sogar gut so, weil es noch mehr Belgier davon überzeugt, dass die Rückkehr zu einem belgischen Einheitsstaat notwendig ist.

ParseError thrown

syntax error, unexpected 'new' (T_NEW)