bron-source: www.tradeidee.nl, A. S. Elsloo

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L’UE DOIT ETRE ETRE PROFONDEMENT REFORMEE

Le 23 juin 2016, un référendum fut tenu au Royaume Uni (RU) sur l’appartenance de ce pays à l’Union européenne (UE). Une majorité de 52 pourcents des électeurs qui ont émis leur vote ont estimé que le Royaume Uni devait quitter l’UE. Bien que le référendum ne soit pas contraignant, le gouvernement et le parlement britanniques respecteraient néanmoins la volonté du peuple. Le B.U.B. fait un parallèle avec le fédéralisme belge qui fut instauré sans référendum et constate surtout l’hypocrisie de la part de la particratie « belge ».

  1. Il est nécessaire de réformer l’UE

Le résultat du référendum sur le Brexit constitue un avertissement important pour l’UE.

Déjà maintenant, des politiciens importants en Ecosse et en Irlande du Nord – des régions qui ont voté en faveur de l’UE – plaident pour le séparatisme… pour ensuite vouloir rejoindre l’UE.

Selon le B.U.B., l’UE doit être profondément réformée. Sinon, elle deviendra une auberge espagnole avec un va-et-vient d’Etats membres. Une Union sans le Royaume Uni semble absurde, vu qu’il s’agit d’un pays européen important, tant au niveau de sa localisation, que de sa population, sa superficie, son pouvoir politique et son économie. Plutôt une UE légère avec le Royaume Uni, qu’une Union lourde sans lui.

  1. Les référendums

Quoi qu’il en soit, le B.U.B. a des sentiments partagés sur le résultat du référendum britannique.

D’une part, il est positif qu’une population puisse se prononcer sur des thèmes qui touchent à l’intérêt national. Les Belges n’avaient rien à dire sur les six ”réformes de l’Etat”. Le B.U.B. se réjouit du fait que les référendums deviennent peu à peu coutumiers avant la mise en place d’importantes réformes politiques. Ainsi, on pourra également arrêter le confédéralisme et le séparatisme en Belgique.

D’autre part, tant l’UE que le RU sont plongés dans une incertitude existentielle. Il est en effet singulier qu’un Etat-Membre – et certainement un Etat-Membre avec le poids du Royaume Uni – quitte l’UE.

Cela engendre un double risque. Les régions au sein du RU qui ont voté en faveur de l’UE (l’Ecosse et l’Irlande du Nord) pourraient déclarer leur indépendance pour ensuite demander leur adhésion à l’UE. Ainsi le nationalisme régional, qui a déjà été attisé par l’UE (voir le point 4), ne ferait que croître. De plus, aussi d’autres pays eurosceptiques pourraient suivre l’exemple britannique, ce qui pourrait provoquer l’implosion de l’UE.

Le B.U.B. n’est partisan ni de l’un, ni de l’autre scénario. Cela ne nous empêche pas de nous interroger sur le Brexit et l’UE.

  1. L’hypocrisie

Ce qui surprend surtout est l’hypocrisie des particrates en Belgique.  

D’abord, selon les séparatistes et les (con)fédéralistes en Belgique, on ne peut pas ‘faire marche arrière’ (ils veulent dire: retourner à la Belgique unitaire). Cette théorie a une fois de plus été réfutée dans son principe par le Brexit puisque le RU faisait partie de la Communauté européenne depuis 1973.

D’autre part, les politiciens belges qui disent aujourd’hui que le Brexit est un drame ont applaudi des deux mains les six réformes de l’Etat catastrophiques. Cette même particratie qui a concocté ces ”réformes” représente d’ailleurs la Belgique au niveau européen. L’attitude de la particratie est donc très hypocrite. Le Brexit est en effet le sommet de la pensée nationaliste: un Etat exige sa souveraineté totale. Les ”réformes de l’Etat” qui divisent la Belgique sur base linguistique sont également l’expression d’un nationalisme régional. Le grand sourire des politiciens ”belges” lors des réformes de l’Etat et leur déception lors du Brexit trahissent un agenda caché.

Il est en effet illogique de scinder notre petit pays tout en plaidant pour une Europe unifiée. Les gains unitaristes au niveau européen se perdent au niveau belge. Les réformes de l’Etat et le fédéralisme belge sont en effet contraires au processus d’unification européenne. Quel est par exemple l’utilité d’harmoniser le droit d’environnement au niveau européen si on le scinde en même temps au niveau belge? La particratie belge se rallie à des fractions européennes multilingues au sein du parlement européen, mais refuse l’existence de partis bilingues belges et interdit même des listes électorales bilingues à Bruxelles, dénommée la capitale européenne.

En réalité, ces particrates ne veulent que sauver leurs postes grassement rémunérés au niveau des entités fédérées et de l’Europe. Les particrates ne s’intéressent pas à l’unification, seulement au pouvoir et à l’argent.

  1. La bureaucratie de l’UE

Les derniers vingt an, l’UE s’est élargie énormément et est devenue beaucoup plus puissante. Nombreux sont ceux qui ont l’impression qu’il s’agit d’une machine coûteuse et bureaucratique privée d’objectif. Les parlementaires européens sont les politiciens les mieux rémunérés de l’Europe et certains semblent même frauder pour empocher leur traitement tout en restant absents de l’hémicycle. Aussi les époux des parlementaires sont-ils payés pour le travail de leur mari ou femme. Le fait que le parlement européen dispose également d’un service de limousines est la cerise sur la tarte du gaspillage.

  1. L’UE comme prolongement de la particratie nationale et régionale.            

En outre, l’UE semble être le prolongement de la particratie des Etats et – en ce qui concerne la Belgique – des entités fédérées. Par conséquent, elle n’offre pas de plus-value sur le plan démocratique, tandis que cette particratie est plus facile à combattre au niveau des Etats.

  1. L’attitude ambiguë de l’UE à l’égard des régions

Le nationalisme régional est toujours vivace sur notre continent. D’une part, cette idéologie est freinée par l’UE qui ne reconnaît que les Etats et promeut l’unité de ces derniers. D’autre part, l’UE encourage ce nationalisme en prenant en charge des compétences des Etats nationaux et en attribuant aux entités fédérées plus de pouvoir au sein du Comité des Régions. Surtout les Etats fédéraux (comme la Belgique ou même l’Allemagne) et les Etats unitaires qui sont partiellement régionalisés (comme l’Espagne) s’affaiblissent ainsi davantage.

Le pouvoir de l’Etat central dans ces Etats s’effrite en effet, non seulement au profit de l’UE, mais également au profit des régions. De plus, l’UE favorise les privatisations qui elles aussi portent atteinte au pouvoir central des Etats.

Il est en revanche positif que l’UE s’oppose à l’adhésion de régions qui se séparent d’un Etat-Membre. Cependant, sera-t-elle opposée à une adhésion de l’Ecosse si cette région proclamait son indépendance avant que le Royaume Uni ne sorte de l’UE?

L’attitude de l’UE envers les régions reste en tout cas ambiguë.

  1. L’UE à simplifier

On peut également se poser la question de savoir s’il est vraiment nécessaire pour l’UE de s’occuper de matières comme la politique étrangère, l’immigration, le contrôle budgétaire… En outre, le parlement européen n’a pas de plus-value démocratique. Il s’agit d’une institution lourde et coûteuse, où les grandes entreprises exercent un lobbying intensif. Les mécanismes de décision au sein de l’UE sont également trop compliquées.

  1. L’Otan et le Conseil d’Europe

Il ne faut pas oublier non plus que notre sécurité internationale n’est pas garantie par l’UE, mais par l’OTAN et que les droits de l’homme ne sont pas défendus par l’UE mais par le Conseil de l’Europe. Le Royaume Uni reste membre de ces institutions.  Cela doit alléger (provisoirement) la déception du Brexit. Néanmoins, il est impératif et presqu’inévitable que le Royaume Uni reste d’une façon ou d’une autre un Etat-Membre de l’UE (par exemple via l’EEE).

  1. Les avantages et les désavantages de l’UE

Evidemment, l’UE apporte des avantages économiques pour la Belgique. Néanmoins, l’Union a également renforcé les régions (voir le point 6) et donc le nationalisme, bien que la CEE ait été établie notamment afin de combattre le nationalisme au sein de l’Europe. Ce dualisme devra être résolu au profit des Etats membres.

  1. Pas d’UE sans les Britanniques

Finalement, l’UE sans le Royaume Uni a peu de sens. On aurait dû écouter davantage les Brittaniques. Même maintenant, au lieu de polémiquer, les autres Etats-Membres devraient tout faire pour empêcher le ”Brexit” (voir les points 1 et 7).

  1. L’avenir

Probablement, il vaudrait mieux retourner à l’union économique du traité de Rome (1958) où les Etats prenaient toutes les décisions dans le cadre du Conseil, aidés de la Commission. Une UE plus légère avec moins de compétences n’exclut d’ailleurs pas une intégration renforcée à long terme. Au sein du B.U.B., on réfléchira également sur une nouvelle UE.

Le B.U.B. n’est pas un parti eurosceptique, mais eurocritique, ce qui est très normal parce qu’aucun système politique n’est parfait et peut donc toujours être amélioré.

 

DE EU MOET INGRIJPEND HERVORMD WORDEN

Op 23 juni 2016 werd in het Verenigd Koninkrijk (VK) een  referendum gehouden over het lidmaatschap van de Europese Unie (EU). Een meerderheid van 52 procent van de kiezers die kwamen opdagen vonden dat het Verenigd Koninkrijk de EU moest verlaten. Hoewel het referendum niet bindend is, zouden de Britse regering en het Brits parlement toch handelen naar de wil van de Britse bevolking. De B.U.B. maakt een parallel met het Belgische federalisme dat zonder referendum is tot stand gekomen en stelt vooral de hypocrisie van de “Belgische” particratie vast.

  1. Hervorming EU noodzakelijk 

De uitslag van het Brexit-referendum is een serieuze waarschuwing voor de EU.

Inmiddels pleiten toonaangevende politici in Schotland en Noord-Ierland – streken die wel voor de verderzetting van het lidmaatschap stemden – reeds voor separatisme… om dan opnieuw tot de EU toe te treden.

De B.U.B. is van oordeel dat de EU ingrijpend moet hervormd worden. Zoniet wordt de Unie een Spaanse herberg, waarin lidstaten komen en gaan. Een EU zonder het VK lijkt nonsens aangezien het zo’n belangrijk Europees land is zowel wat ligging, bevolking, oppervlakte, politieke macht en economie aangaat. Liever een lichte EU met het VK dan een zware zonder.

  1. Referenda

De B.U.B. heeft gemengde gevoelens bij de uitslag van het Britse referendum.

Het is enerzijds positief wanneer een bevolking zich mag uitspreken over kwesties van landsbelang. Over de zes ”staatshervormingen” hadden de Belgen niets te zeggen. De B.U.B. verheugt er zich over dat referenda stilaan gemeengoed worden bij de doorvoering van belangrijke politieke hervormingen. Zo kunnen ook het confederalisme en separatisme in België een halt toegeroepen worden.

Anderzijds worden zowel het VK als de EU nu in een existentiële onzekerheid gestort. Nooit eerder stapte een lidstaat uit de EU, laat staan een lidstaat met het gewicht van het VK.

Dat zorgt voor een dubbel risico. Streken binnen het VK die voor stemden (Schotland en Noord-Ierland) zouden zich kunnen afscheiden om nadien hun lidmaatschap bij de EU aan te vragen. Daardoor zou het regionaal nationalisme, dat door de EU al werd aangewakkerd (zie punt 4), nog kunnen groeien. Maar ook andere eurosceptische landen zouden het Britse voorbeeld kunnen volgen, waardoor de EU dreigt te imploderen.

De B.U.B. is noch van het ene, noch van het andere scenario een voorstander. Dat neemt niet weg dat we kritische bedenkingen hebben bij de Brexit en de EU.

  1. Hypocrisie

Wat vooral opvalt is de hypocrisie van de particraten in België.  

Ten eerste kan men volgens de separatisten en (con)federalisten in België ‘de klok niet terugdraaien’ (ze bedoelen: terugkeren naar het unitaire België). Nu het Verenigd Koninkrijk, dat sedert 1973 deel uitmaakte van de Europese Gemeenschap, besloot om de EU te verlaten, werd deze theorie nogmaals ontkracht.

Ten tweede waren de Belgische politici die vandaag beweren dat de Brexit een drama is, vol lof voor de zes catastrofale staatshervormingen. Dezelfde particratie die deze ”hervormingen” bedisselde, vertegenwoordigt overigens België op Europees niveau. De particratische houding is dus bijzonder hypocriet. De Brexit is immers een triomf van het nationalistische denken: een staat eist zijn totale soevereiniteit op. De ”staatshervormingen”, die België opdelen op taalbasis, zijn ook uitingen van regionaal nationalisme. De grijns van de “Belgische” politici bij de Belgische staatshervormingen en hun ontgoocheling bij de Brexit verraden een verborgen agenda.

Het is immers onlogisch ons landje op te delen en tegelijkertijd te pleiten voor een eengemaakt Europa. Wat we winnen aan eenheid op Europees vlak verliezen we aan eenheid op Belgisch vlak. De staatshervormingen en het Belgisch federalisme staan immers haaks op het Europees eenmakingsproces. Wat voor zin heeft het bijvoorbeeld het milieurecht op Europees niveau te harmoniseren en tegelijkertijd datzelfde recht op Belgisch niveau te splitsen? De Belgische particratie schakelt zich in meertalige Europese fracties binnen het Europees parlement in, maar is tegen het bestaan van tweetalige Belgische partijen gekant en verbiedt zelfs tweetalige lijsten in de Europese hoofdstad Brussel.

Eigenlijk willen deze particraten alleen hun vetbetaalde postjes op deelstatelijk en Europees niveau redden. Eenmaking interesseert de particraten niet, maar alleen geld en macht.

4.  Bureacratische EU

De laatste twintig jaar breidde de EU enorm uit en werd de Unie ook veel machtiger. Veel mensen voelen de Unie aan als een doelloze en geldverslindende bureaucratische machine. Europese parlementsleden zijn de best betaalde politici van Europa en sommigen blijken zelfs te frauderen om hun wedde op te strijken zonder in het halfrond te verschijnen. Ook de echtgenoten van de parlementsleden worden betaald voor het werk van hun man of vrouw. Het feit dat het Europees parlement ook over een limousinedienst beschikt is de kers op de taart van de verspilling.

  1. EU is verlengstuk van nationale en regionale particratie

Bovendien lijkt de EU een verlengstuk van de particratie van de staten en – voor wat België betreft – de deelstaten en biedt ze dus geen meerwaarde op vlak van democratie terwijl die particratie gemakkelijker op statelijk niveau dan op Europees niveau te bekampen is.

  1. Ambiguë opstelling EU tegenover regio’s

Het regionaal nationalisme is nog sterk op het continent. De EU beteugelt dit fenomeen door enkel staten te erkennen en eenheid na te streven, maar wakkert het ook aan door zelf sterker te worden ten koste van nationale staten en door de deelstaten meer zeggenschap te geven in het Comité van de Regio’s. Vooral federale staten (zoals België of zelfs Duitsland) en geregionaliseerde eenheidsstaten (zoals Spanje) worden zo nog meer verzwakt.

In zulke staten wordt de centrale macht immers zowel door de deelstaten als door de EU uitgehold. De EU is bovendien voorstander van ongebreidelde privatiseringen, wat de centrale macht eveneens verzwakt.

Dat de Unie expliciet gekant is tegen het lidmaatschap van regio’s die zich van een EU-lidstaat zouden afscheiden, is daarentegen positief. Maar zal de EU zich kanten tegen een lidmaatschap van Schotland indien deze regio zijn onafhankelijkheid uitroept vóór het VK uit de EU is gestapt?

De houding van de EU tegenover de regio’s blijft alleszins ambigu.

  1. Te vereenvoudigen structuur

Vraag is ook of de EU zich echt moet bezig houden met thema’s als buitenlandse politiek, migratie, budgetcontrole,… Bovendien biedt het Europees parlement geen democratische meerwaarde en is het een dure en logge instelling, waarin enorm veel gellobyd wordt door grote ondernemingen. De beslissingsmechanismen binnen de EU zijn ook veel te complex.

  1. NAVO en Raad van Europa

We mogen ook niet vergeten dat onze internationale veiligheid niet door de EU verzekerd wordt, maar door de NAVO en dat de mensenrechten niet door de EU maar door de Raad van Europa gewaarborgd worden. Het Verenigd Koninkrijk blijft lid van deze instellingen wat de ontgoocheling over de Brexit (voorlopig) moet verlichten. Niettemin moet en zal het VK op één of andere manier van de EU deel blijven uitmaken (bijvoorbeeld via de EER).

  1. Voor- en nadelen EU

Natuurlijk biedt de EU economische voordelen voor België. Maar de Unie heeft ook de regio’s versterkt (zie punt 6) en dus het nationalisme, hoewel  de EEG net is opgericht om het nationalisme binnen Europa te bekampen. Dat dualisme moet ook een oplossing vinden in het voordeel van de lidstaten.

  1. Geen EU zonder de Britten

Tenslotte is een EU zonder het VK weinig zinvol.  Men had meer naar de Britten moeten luisteren. In plaats van verder te polariseren zouden de andere lidstaten ook nu nog beter alles doen om een ”Brexit” te vermijden (zie punt 1 en 7). Het is daarbij volkomen verkeerd de nu met de Britten te spotten of hen te beledigen, zoals commissievoorzitter Juncker dat deed.

  1. Toekomst

Het zou wellicht beter zijn om terug te keren naar de economische Unie van het verdrag van Rome (1958)  waarbij de staten in het kader van de Raad en gesteund door de Commissie alle beslissingen namen. Een slankere EU met beperktere bevoegdheden sluit overigens op (middel)lange termijn een verdere integratie niet uit. Ook binnen de B.U.B. zal over de nieuwe EU verder nagedacht worden. 

De B.U.B. is geen eurosceptische, maar wel een eurokritische partij, wat trouwens heel normaal is aangezien geen enkel politiek systeem perfect is en dus altijd kan verbeterd worden.

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