LA PROVINCE DE BRABANT: CHAMP DE BATAILLE COMMUNAUTAIRE? OU PÔLE DE STABILITE, D’ECHANGE ET DE CROISSANCE POUR TOUT LE PAYS? (première partie)

“Lors de la réforme de l’Etat de 1992-93, le statut d’une des neuf provinces de la Belgique, la province de Brabant, a été modifié en dernier lieu, longtemps après les autres provinces. Pourquoi aura-t-il fallu tant de temps pour déterminer le sort de cette province? Quels sont ses enjeux? Son histoire politique est-elle distincte de celle des autres entités du pays?”

N-VA TELT BIJNA EVENVEEL BELGISCHE UNITARISTEN ALS SEPARATISTEN – LA N-VA COMPTE PRESQUE AUTANT D’UNITARISTES BELGES QUE DE SEPARATISTES

Eén jaar geleden, op 13 juni 2010 stemden 1,1 miljoen Belgen, nog geen 17% van alle kiesgerechtigden, op de N-VA. Van al deze kiezers ondersteunen 175.000 personen het eerste programmapunt van die partij: de splitsing van België. Deze groep personen vertegenwoordigt 2% van het Belgische electoraat. En omwille van die marginale minderheid moet er een staatshervorming komen die België vernietigt? De waanzin ten top.

L’année passée, le 13 juin 2010, 1,1 millions de Belges, moins de 17 % de tous les électeurs, ont voté N-VA. De cet électorat, seulement 175.000 personnes soutiennent le premier point du programme de ce parti : la scission de la Belgique. Ce groupe de personnes représente 2% de l’électorat belge. Or, à cause de cette minorité marginale, il doit y avoir une réforme de l’Etat qui détruit la Belgique ? C’est la folie suprême.

LA N-VA SUR PIED DE GUERRE CIVILE ? – DE N-VA OP VOET VAN BURGEROORLOG?

“On craint en effet que ces cris désespérés et frustrés des nationalistes flamands ne soient qu’un prélude à des actes de violence visant à transformer la Belgique en une Yougoslavie de la Mer du Nord.”

“We vrezen inderdaad dat te midden van deze wanhopige en gefrustreerde kreten de enige uitweg die de Vlaams-nationalisten nog rest erin bestaat de daad bij het woord te voegen en een Joegoslavië aan de Noordzee te scheppen.”

KONING ALS SCHIETSCHIJF – LE ROI EN LIGNE DE MIRE

We worden eraan gewoon. Af en toe komt de Koning onder het spervuur te liggen van de verzamelde particratie, waarna de media beweren dat in de Wetstraat de roep om een ceremoniële monarchie steeds luider klinkt. Begin mei 2011 was het weer zover. In een net gepubliceerd boek Koning zonder land, geschreven door Martin Bruxant (La Libre Belgique) en Steven Samyn (De Morgen) klappen enkele politici – welke zijn niet bekend – die in het voorbije jaar op het Paleis ontboden werden, uit de biecht.

Nous y sommes habitués. Régulièrement, le Roi fait l’objet de tirs de barrage de la particratie. Ensuite, on annonce dans les quotidiens qu’il existe des rumeurs selon lesquels Rue de la Loi l’appel à une monarchie cérémonielle se fait de plus en plus pressant. Une fois de plus, début mai 2011, c’était le cas. Dans un nouveau livre intitulé « Un roi sans pays », écrit par Martin Bruxant (La libre Belgique) et Steven Samyn (De Morgen), certains politiciens – inconnus cependant – parlent franc sur les discussions qu’ils ont eues avec le souverain au Palais royal.