{"id":6125,"date":"2012-08-27T14:01:48","date_gmt":"2012-08-27T12:01:48","guid":{"rendered":"http:\/\/www.unionbelge.be\/?p=6125"},"modified":"2016-11-16T12:58:18","modified_gmt":"2016-11-16T11:58:18","slug":"spitaels-mort-dun-separatiste-corrompu-spitaels-dood-van-een-corrupte-separatist","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.unionbelge.be\/?p=6125","title":{"rendered":"SPITAELS: MORT D\u2019UN SEPARATISTE CORROMPU &#8211; DOOD VAN EEN CORRUPTE SEPARATIST"},"content":{"rendered":"<p style=\"text-align: justify;\"><strong>SPITAELS: MORT D\u2019UN SEPARATISTE CORROMPU<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Le 21 ao\u00fbt 2012, le politicien Guy Spitaels (PS) est d\u00e9c\u00e9d\u00e9. Pendant sa carri\u00e8re politique, il fut appel\u00e9 \u00ab\u00a0Dieu\u00a0\u00bb par ses admirateurs. Suite \u00e0 son d\u00e9c\u00e8s, presque tous les partis \u2013 et surtout les partis francophones \u2013 ont fait l\u2019\u00e9loge de sa personne. Ainsi Laurette Onkelinkx (PS) le d\u00e9crivait comme un \u201c<em>visionnaire pour la Belgique et pour la Wallonie<\/em>\u201d. Un communiqu\u00e9 de presse d\u2019Ecolo a salu\u00e9 la m\u00e9moire d\u2019un homme \u201c<em>d\u2019une rare envergure<\/em>\u201d. De la m\u00eame fa\u00e7on, Wilfried Martens (CD&amp;V) a soulign\u00e9 que Spitaels fut une \u201c<em>grande personnalit\u00e9<\/em>\u201d. Dans cet article, nous souhaitons donner une image plus objective de Spitaels. Cette image est bien moins belle que <\/strong><strong>celle<\/strong><strong> pr\u00e9sent\u00e9e par la particratie et ses m\u00e9dias serviles.\u00a0<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">La carri\u00e8re politique de Guy Spitaels (\u00b0 1931) d\u00e9buta en l\u2019hiver de 1960-1961. A l\u2019\u00e9poque, le gouvernement Eyskens-IV annon\u00e7ait sur fond de ch\u00f4mage croissant, de r\u00e9cession \u00e9conomique (renforc\u00e9e par l\u2019ind\u00e9pendance du Congo) et de fermetures de quelques mines de charbon dans le sud de la Belgique, la soi-disant \u201cloi unique\u201d. Cette loi pr\u00e9voyait des \u00e9conomies drastiques et engendrait des gr\u00e8ves qui causaient m\u00eame quelques morts. Dans ce contexte, le socialiste Andr\u00e9 Renard fondait en f\u00e9vrier 1961 le MPW\u00a0 (Mouvement Populaire Wallon), un mouvement qui aspirait \u00e0 une \u201cWallonie\u201d autonome. La pens\u00e9e fut claire: si l\u2019on instaurait le f\u00e9d\u00e9ralisme (\u00e9conomique), la-soi disant \u201cWallonie\u201d (le nom que les particrates donnaient et donnent toujours au sud de la Belgique) serait plus prosp\u00e8re. L\u2019assistent universitaire Spitaels, qui \u00e9tait alors membre du PSB unitaire, adh\u00e9rait \u00e0 ce mouvement.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Fin des ann\u00e9es 1960 et d\u00e9but des ann\u00e9es 1970, le\u00a0 CVP-PSC et le PVV-PLP se sont scind\u00e9s successivement sur base linguistique. Par une r\u00e9vision inconstitutionnelle de la constitution, la premi\u00e8re \u201cr\u00e9forme de l\u2019Etat\u201d (c.-\u00e0-d. une op\u00e9ration de scission, <a href=\"https:\/\/www.unionbelge.be\/?p=4790\"><span style=\"text-decoration: underline;\">voir notre article l\u00e0-dessus<\/span><\/a>) a vu le jour. C\u2019\u00e9tait le d\u00e9but du syst\u00e8me d\u2019apartheid linguistique que l\u2019on conna\u00eet toujours \u00e0 l\u2019heure actuelle. Malgr\u00e9 la cr\u00e9ation des r\u00e9gions et communaut\u00e9s linguistiques, leurs comp\u00e9tences furent, \u00e0 l\u2019\u00e9poque, encore limit\u00e9es. Pour l\u2019instant, la Belgique restait de fait encore un Etat unitaire. Evidemment, cette modeste premi\u00e8re \u201cr\u00e9forme de l\u2019Etat\u201d n\u2019allait pas assez loin pour le nationaliste Spitaels. Afin de r\u00e9aliser ses plans f\u00e9d\u00e9ralistes, il lui fallait acqu\u00e9rir du pouvoir au sein du PSB. En 1975, il devenait membre du conseil du parti. Deux ans plus tard, Spitaels devenait S\u00e9nateur.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">En 1971, le parti socialiste belge avait adopt\u00e9 un syst\u00e8me de co-pr\u00e9sidence (un francophone et un n\u00e9erlandophone). Les deux derniers furent le r\u00e9gionaliste \u201cwallon\u201d Andr\u00e9 Cools et le flamingant Karel Van Miert. Surtout sous pression du premier, le PSB unitaire s\u2019est d\u00e9sint\u00e9gr\u00e9 en 1978. Deux partis socialistes, divis\u00e9s sur base linguistique, se sont constitu\u00e9s ensuite. Entretemps, Spitaels poursuivait sa mont\u00e9e en politique nationale: en 1977, il devenait ministre de l\u2019emploi. Du 3 juin 1977 au 22 octobre 1980, Spitaels \u00e9tait membre de cinq gouvernements cons\u00e9cutifs, dont la plupart en qualit\u00e9 de vice-premier. Ensemble avec le nationaliste \u00ab\u00a0flamand\u00a0\u00bb Wilfried Martens, il \u00e9tait l\u2019architecte de la plus grande r\u00e9forme de l\u2019Etat dans l\u2019histoire de la Belgique jusqu\u2019\u00e0 pr\u00e9sent. Celle-ci \u00e0 d\u00e9truit (provisoirement) l\u2019Etat unitaire belge. Sans consulter la population belge et de fa\u00e7on ill\u00e9gale, les r\u00e9gions et les communaut\u00e9s obtenaient des comp\u00e9tences consid\u00e9rables, comme la politique de la langue, la culture, la protection de la jeunesse, le tourisme, les sports, les m\u00e9dias, l\u2019aide aux personnes, l\u2019am\u00e9nagement du territoire, l\u2019urbanisme, l\u2019environnement et l\u2019\u00e9conomie.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">D\u00e8s que cette \u201cr\u00e9forme de l\u2019Etat\u201d fut ex\u00e9cut\u00e9, Spitaels s\u2019est retir\u00e9 du gouvernement belge pour lequel il ne ressentait de toute fa\u00e7on rien. Il devenait pr\u00e9sident de son parti \u00e0 plein temps. Au cours des ann\u00e9es 1980, il a continu\u00e9 \u00e0 pr\u00f4ner une forme plus radicale du f\u00e9d\u00e9ralisme linguistique. Emport\u00e9 par son succ\u00e8s \u00e9lectoral\u00a0 (40% des voix en 1987), il a r\u00e9ussi a r\u00e9aliser \u2013 de nouveau avec Martens (malgr\u00e9 le fait qu\u2019il s\u2019\u00e9tait oppos\u00e9 aux gouvernements chr\u00e9tiens-d\u00e9mocratiques de Martens) \u2013 la troisi\u00e8me r\u00e9forme de l\u2019Etat. La question-Happart y servait de levier.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Ce que BHV \u00e9tait pour les nationalistes \u00ab\u00a0flamands\u00a0\u00bb dans les ann\u00e9es 2000, Fourons l\u2019\u00e9tait pour les wallingants dans les ann\u00e9es 1980. En 1982, le wallingant Jos\u00e9 Happart (du parti Retour \u00e0 Li\u00e8ge) obtenait une majorit\u00e9 des voix dans la commune \u00e0 facilit\u00e9s des Fourons. D\u00e9but 1983, Happart fut nomm\u00e9 bourgmestre par le Roi, mais cette nomination ne fut mise en vigueur qu\u2019en 1983 afin de donner l\u2019occasion \u00e0 Happart d\u2019apprendre le n\u00e9erlandais. N\u00e9anmoins, Happart montrait de fa\u00e7on ostensible qu\u2019il ne ma\u00eetrisait pas cette langue. Il fut r\u00e9voqu\u00e9 en 1984 (l\u2019ann\u00e9e o\u00f9 Spitaels l\u2019a fait entrer au PS) mais r\u00e9ussissait \u00e0 pr\u00e9server son poste jusqu\u2019en 1986 gr\u00e2ce \u00e0 une action en justice devant le Conseil d\u2019Etat. En 1986, cette juridiction administrative a annul\u00e9 d\u00e9finitivement la nomination de Happart. Des \u00e9meutes \u00e0 Fourons s\u2019ensuivirent et le gouvernement national fut divis\u00e9 par un conflit communautaire sur l\u2019ex\u00e9cution de l\u2019arr\u00eat du Conseil d\u2019Etat.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Apr\u00e8s la question Happart, la particratie a proc\u00e9d\u00e9, \u00e0 l\u2019instigation notamment de Guy Spitaels, \u00e0 la troisi\u00e8me \u201cr\u00e9forme de l\u2019Etat\u201d de 1988. Le paquet de comp\u00e9tences scind\u00e9es \u00e9tait presqu\u2019aussi impressionnant qu\u2019en 1980: les transports publics, une partie de la politique de l\u2019\u00e9nergie et de l\u2019emploi, les secteurs \u00e9conomiques nationaux, les travaux publics,\u00a0les ports et les a\u00e9roports ainsi que l\u2019enseignement public furent scind\u00e9s sur base raciste et linguistique. Si cela d\u00e9pendait du PS, on serait all\u00e9 encore plus loin (notamment en scindant la police). Bruxelles devenait une r\u00e9gion \u00e0 part enti\u00e8re. En 1991, Spitaels jouait un r\u00f4le primordial dans le conflit sur l\u2019exportation des armes. Lorsque le gouvernement national refusait d\u2019accepter les permis d\u2019exportation pour l\u2019usine de FN-Herstal, le PS mena\u00e7ait (Philippe Moureaux) de recourir \u00e0 la \u201cbombe atomique institutionnelle\u201d: si n\u00e9cessaire, la r\u00e9gion \u201cwallonne\u201d octroierait elle-m\u00eame les licences d\u2019armes (douze ans plus tard, l\u2019exportation des armes, fut d\u2019ailleurs scind\u00e9e sous la pression du PS).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Une petite anecdote illustre bien le nationalisme exacerb\u00e9 de Spitaels (<em>Le Vif<\/em>, 24 ao\u00fbt 2012)\u00a0:<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00a0<em>\u00ab\u00a0DRAPEAUX<\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>D\u00e9but 1991\u2026 Pour donner de l\u2019\u00e9clat \u00e0 une grand-messe wallonne et socialiste, Spit souhaite louer l\u2019Autoworld, mus\u00e9e bruxellois de l\u2019Automobile dont Herman De Croo est alors pr\u00e9sident. Mais Dieu, qui compte s\u2019adresser \u00e0 la foule, pendant la r\u00e9ception, du haut de l\u2019escalier (\u00ab\u00a0Comme un empereur romain\u00a0\u00bb, diront des t\u00e9moins), ne veut en aucune fa\u00e7on voir flotter, face \u00e0 lui, les drapeaux belges. Il r\u00e9clame que ceux-ci soient remplac\u00e9s par des banni\u00e8res wallonnes. De Croo fera bien retirer les pavillons noir-jaune-rouge face \u00e0 la tribune, mais\u2026 uniquement pour mieux les dresser de chaque c\u00f4t\u00e9 de l\u2019esplanade et en augmenter \u00e9galement le nombre.\u00a0\u00bb<\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">En 1992 \u2013 \u00e0 la veille de la f\u00e9d\u00e9ralisation officielle de la Belgique \u2013 Spitaels devint pr\u00e9sident de l\u2019ex\u00e9cutif \u201cwallon\u201d. N\u00e9anmoins, sa gloire commen\u00e7ait \u00e0 se faner. Ensemble avec d\u2019autres membres du SP et du PS, Spitaels fut impliqu\u00e9 dans l\u2019\u2019affaire-Agusta\u201d relative \u00e0 des pots de vin touch\u00e9s dans le cadre de l\u2019achat d\u2019h\u00e9licopt\u00e8res de combat italiens en 1988. Ainsi, Guy Co\u00ebme du PS, \u00e0 l\u2019\u00e9poque ministre de la d\u00e9fense, avait d\u00e9cid\u00e9 \u2013 contre l\u2019avis de l\u2019arm\u00e9e de terre \u2013 d\u2019acheter des h\u00e9licopt\u00e8res Agusta apr\u00e8s avoir accept\u00e9 des gratifications. L\u2019argent fut redistribu\u00e9 parmi les socialistes. Spitaels \u00e9tait l\u2019auteur principal de cette fraude massive. En 1994, son immunit\u00e9 parlementaire fut lev\u00e9e et en d\u00e9cembre 1998, l\u2019homme fut condamn\u00e9 par la Cour de Cassation pour corruption en \u00e9copant d\u2019une peine de deux ans de prison avec sursis et de cinq ans de d\u00e9ch\u00e9ance du droit d\u2019exercer des fonctions publiques. Ainsi, il disparut du parlement \u201cwallon\u201d et du parlement de la communaut\u00e9 \u201cfran\u00e7aise\u201d. Spitaels conservait n\u00e9anmoins jusqu\u2019\u00e0 sa mort le titre de \u201cMinistre d\u2019Etat\u201d, qui lui fut accord\u00e9 en 1983. En d\u00e9cembre 2010, la r\u00e9gion \u201cwallonne\u201d \u2013 une entit\u00e9 corrumpue et anticonstitutionnelle \u2013\u00a0 a m\u00eame octroy\u00e9 le titre de \u201c<em>Commandeur de l\u2019Ordre du M\u00e9rite Wallon<\/em>\u201d \u00e0 Spitaels\u00a0 (il s\u2019agit d\u2019un nouveau titre instaur\u00e9 neuf mois auparavant afin d\u2019accentuer le caract\u00e8re s\u00e9paratiste des wallingants). Il est possible que <a href=\"http:\/\/archives.lesoir.be\/%AB-ma-verite-sur-la-belgique-%BB-il-a-80-ans-il-soigne_t-20110910-01KN9T.html?query=spitaels&amp;queryor=spitaels&amp;firstHit=80&amp;by=10&amp;when=-1&amp;sort=datedesc&amp;pos=84&amp;all=3747&amp;nav=1\">l\u2019interview retentissant accord\u00e9 par Spitaels au journal <em>Le Soir<\/em> le 10 septembre 2011<\/a> ait jou\u00e9 un r\u00f4le dans l\u2019attribution de cette \u201cd\u00e9coration\u201d. Ce que Spitaels avait confi\u00e9 au Soir ce r\u00e9sumait ainsi: les Belges n\u2019aiment pas leur pays, donc la Belgique n\u2019a pas de raison d\u2019\u00eatre. Spitaels pr\u00e9tendait ne pas \u201c<em>chercher de subterfuges<\/em>\u201d et d\u00e9clarait n\u2019avoir aucun attachement \u00e9motionnel \u00e0 la Belgique. Les soi-disant \u201cWallons\u201d devaient donc pr\u00e9parer leur avenir sans la soi-disant \u201cFlandre\u201d, peut-\u00eatre m\u00eame au sein de la France. Spitaels confiait \u00e9galement \u00e0 ses amis qu\u2019il votait pour le RWF, un parti \u201crattachiste\u201d qui veut attacher la soi-disant \u201cWallonie\u201d \u00e0 la France (<a href=\"http:\/\/www.rwf.be\/?p=3790\">source: site du RWF<\/a>) ! De toute fa\u00e7on, selon Spitaels, on ne pouvait plus faire de \u201cconcessions\u201d aux flamingants, sinon on entrerait de nouveau dans une discussion sur une nouvelle \u201cr\u00e9forme de l\u2019Etat\u201d peu apr\u00e8s.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Bref, Spitaels a d\u2019abord impos\u00e9 aux Belges un syst\u00e8me co\u00fbteux, compliqu\u00e9, inefficace, antid\u00e9mocratique et discriminatoire qui favorise l\u2019apparition de partis et de mouvements s\u00e9paratistes. Ce f\u00e9d\u00e9ralisme linguistique cr\u00e9e sa propre dynamique, dans laquelle les politiciens r\u00e9gionaux &#8211; qui en ont le plus d\u2019int\u00e9r\u00eat &#8211; exigent toujours plus de comp\u00e9tences.\u00a0 L\u2019\u00e9clatement de la Belgique \u00e9tait \u00e9videmment le souhait de Spitaels (il le voulait depuis les ann\u00e9es 1960), mais apr\u00e8s la r\u00e9alisation et \u201cl\u2019approfondissement\u201d du f\u00e9d\u00e9ralisme il pouvait en tenir responsable les flamingants (\u201c<em>le peuple flamand<\/em>\u201d, <em>Le Soir,<\/em> 10.09.11). Aucun journaliste du r\u00e9gime n\u2019a \u00e9videmment abord\u00e9 le r\u00f4le de Spitaels dans la d\u00e9sint\u00e9gration politique de la Belgique et l\u2019approfondissement du syst\u00e8me d\u2019apartheid et raciste. Au contraire, la presse a tendance \u00e0 trouv\u00e9 cela tout \u00e0 fait normal !<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Soyons clairs: Guy Spitaels \u00e9tait l\u2019un des pires politiciens de l\u2019histoire belge. Il n\u2019a rien fait du tout pour la Belgique, qu\u2019il m\u00e9prisait d\u2019ailleurs. S\u2019il fut un grand homme d\u2019Etat, cela ne se rapporte certainement pas \u00e0 l\u2019Etat belge, mais \u00e0 un Etat \u201cwallon\u201d imaginaire ou m\u00eame \u00e0 l\u2019Etat fran\u00e7ais. De plus, il \u00e9tait un criminel condamn\u00e9. Si la particratie appelle cet homme, qui d\u00e9testait profond\u00e9ment notre pays, un \u201cvisionnaire\u201d, cela en dit long sur les intentions de cette particratie. Comment des politiciens qui ha\u00efssent notre pays et qui veulent le d\u00e9truire peuvent-ils rester au pouvoir?\u00a0\u00a0<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Le B.U.B. regrette que Spitaels \u00e9chappe \u00e0 son proc\u00e8s pour fraude constitutionnelle, incitation au racisme linguistique, cr\u00e9ation d\u2019un syst\u00e8me d\u2019apartheid linguistique et atteinte \u00e0 l\u2019ordre public. <\/strong><strong>Spitaels aurait d\u00fb mourir en prison !\u00a0<\/strong><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<figure id=\"attachment_6130\" aria-describedby=\"caption-attachment-6130\" style=\"width: 500px\" class=\"wp-caption aligncenter\"><a href=\"https:\/\/www.unionbelge.be\/wp-content\/uploads\/2012\/08\/Congres-van-de-Mouvement-Populaire-Wallon-1.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-6130 \" title=\"Congres van de MPW\/Congr\u00e8s du MPW\" src=\"https:\/\/www.unionbelge.be\/wp-content\/uploads\/2012\/08\/Congres-van-de-Mouvement-Populaire-Wallon-1.jpg\" alt=\"Congres van de MPW\/Congr\u00e8s du MPW\" width=\"500\" height=\"364\" \/><\/a><figcaption id=\"caption-attachment-6130\" class=\"wp-caption-text\">Congres van de MPW\/Congr\u00e8s du MPW (source photo inconnue &#8211; bron foto onbekend)<\/figcaption><\/figure>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>SPITAELS<\/strong><strong>: DOOD VAN EEN CORRUPTE SEPARATIST <\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Op 21 augustus 2012 overleed de politicus Guy Spitaels (PS). Tijdens zijn carri\u00e8re werd hij \u00ab<em>Dieu<\/em>\u00bb genoemd door zijn volgelingen. Na zijn heengaan werd over de socialistische voorman in zowat alle \u2013 vooral Franstalige &#8211; partijen de loftrompet gezongen over zijn leven. Zo noemde Laurette Onkelinkx (PS) hem een \u201cvisionair voor Belgi\u00eb en Walloni\u00eb\u201d. In een persbericht van Ecolo lezen we dat Spitaels een man met een \u201c<em>zeldzame grootheid<\/em>\u201d was. Ook volgens Wilfried Martens (CD&amp;V) was Spitaels een \u201c<em>grote persoonlijkheid<\/em>\u201d. In dit artikel willen we op basis van de feiten een objectiever beeld van Spitaels schetsen, dat gebaseerd is op feiten. Dat beeld is heel wat minder fraai dan wat de particratie en zijn slaafse media ons willen doen geloven.<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">De politieke carri\u00e8re van Guy Spitaels (\u00b0 1931) begon tijdens de winter van 1960-1961. Toen kondigde de regering Eyskens-IV in het kader van een stijgende werkloosheid, een economische recessie (aangezwengeld door de onafhankelijkheid van Congo) en de sluiting van enkele steenkoolmijnen in het zuiden van Belgi\u00eb de zogenaamde \u201cEenheidswet\u201d aan. Deze wet voorzag in forse besparingen en leidde tot stakingen, waarbij zelfs doden vielen. In die context werd door de socialist Andr\u00e9 Renard in februari 1961 de MPW (Mouvement Populaire Wallon) opgericht, een beweging die streefde naar een autonoom \u201cWalloni\u00eb\u201d. De gedachte was duidelijk: indien een (economisch) federalisme werd ingevoerd, zou het zogenaamde \u201cWalloni\u00eb\u201d (de naam die de particraten aan Zuid-Belgi\u00eb geven) welvarender worden. De universitaire assistent Spitaels, die toen lid was van de unitaire BSP, sloot zich aan bij deze beweging.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Eind jaren 1960 en begin jaren 1970 werden achtereenvolgens de CVP-PSC en de PVV-PLP op taalbasis gesplitst. Door een ongrondwettelijke grondwetsherziening werd in 1970 de eerste \u201cstaatshervorming\u201d (d.w.z. een splitsingsoperatie) doorgevoerd (<a href=\"https:\/\/www.unionbelge.be\/?p=4790\"><span style=\"text-decoration: underline;\">zie ons artikel daaromtrent<\/span><\/a>). Dit was het begin van het taalapartheidssysteem zoals we dat vandaag nog steeds kennen. Ondanks de invoering van gewesten en taalgemeenschappen waren hun bevoegdheden toen nog beperkt. De facto bleef Belgi\u00eb vooralsnog een unitaire staat. Voor de overtuigde nationalist Spitaels was deze bescheiden eerste \u201cstaatshervorming\u201d uiteraard niet genoeg. Natuurlijk diende hij om zijn federalistische plannen door te voeren, macht te verwerven binnen de BSP. In 1975 trad hij toe tot het partijbestuur van de BSP-PSB. Twee jaar later was Spitaels Senator.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Vanaf 1971 kende de Belgische socialistische partij een covoorzitterschap (\u00e9\u00e9n Franstalige en \u00e9\u00e9n Nederlandstalige). De laatste twee waren de \u201cWaalse\u201d regionalist Andr\u00e9 Cools en de flamingant Karel Van Miert. Vooral onder impuls van de eerste, implodeerde de unitaire BSP in 1978. De taalgesplitste socialistische partijen ontstonden. Ondertussen begon Spitaels aan zijn verdere opgang in de nationale politiek en binnen zijn partij: in 1977 werd hij minister van tewerkstelling. Van 3 juni 1977 tot 22 oktober 1980 zat Spitaels in vijf opeenvolgende regeringen, waarvan het merendeel van de tijd als vicepremier. Samen met de Vlaams-nationalist Wilfried Martens was hij in 1980 de architect van de \u2013 tot op heden \u2013 grootste staatshervorming uit de Belgische geschiedenis, die de Belgische eenheidsstaat (voorlopig) vernietigde. Zonder de Belgische bevolking te raadplegen en op een illegale wijze verkregen de gewesten en gemeenschappen aanzienlijke bevoegdheden zoals taal, cultuur, jeugdbeleid, toerisme, sport, media, bijstand aan personen, ruimtelijke ordening, stedenbouw, milieu en economie.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Eens die \u201cstaatshervorming\u201d uitgevoerd was, trok Spitaels zich terug uit de Belgische regering (om wie hij toch niets gaf) en werd hij voltijds voorzitter van zijn partij. Gedurende de jaren 1980 bleef hij ijveren voor een radicalere vorm van taalfederalisme. Gesteund door een electoraal succes (40% van de stemmen in 1987) slaagde hij erin om \u2013 opnieuw met Martens (tegen wiens liberaal-christendemocratische regeringen hij nota bene jaren oppositie gevoerd had) \u2013 de tweede fase van de staatshervorming door te voeren. Als breekijzer om die \u201cstaatshervorming\u201d door te voeren was de kwestie-Happart van doorslaggevend belang. Wat BHV was voor de Vlaams-nationalisten in de jaren 2000, was Voeren voor de wallinganten in de jaren 1980. In 1982 behaalde de wallingant Jos\u00e9 Happart (van de partij Retour \u00e0 Li\u00e8ge) in de faciliteitengemeente Voeren een meerderheid van de stemmen. Begin 1983 werd hij door de Koning tot burgemeester benoemd, maar die benoeming zou pas rechtsgeldig worden eind 1983, teneinde Happart de kans te geven om Nederlands te leren. Happart toonde ostentatief dat hij die taal niet beheerste. Hij werd in 1984 ontslagen (het jaar waarin hij door Spitaels bij de PS werd binnengehaald) maar wist door een procedureslag bij de Raad van State tot 1986 aan te blijven. Dat jaar vernietigde het rechtscollege definitief de benoeming van Happart. In Voeren zelf braken er rellen uit en binnen de nationale regering ontstond er een communautair conflict over de uitvoering van het arrest van de Raad van State.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Na de kwestie-Happart volgde onder impuls van ondermeer Guy Spitaels de derde \u201cstaatshervorming\u201d van 1988. Het pakket gesplitste bevoegdheden was bijna even indrukwekkend als in 1980. Openbaar vervoer, delen van het energiebeleid en tewerkstelling, de nationale economische sectoren, openbare werken, de havens en luchthavens en het Rijksonderwijs werden op taalracistische basis gesplitst. Als het aan de PS van Spitaels lag, was men evenwel nog verder gegaan (o.a. de splitsing van de politie). Brussel werd een apart gewest. In 1991 speelde Spitaels een belangrijke rol bij het conflict omtrent de wapenexport. Omdat de nationale regering weigerde exportvergunningen voor de fabriek van FN-Herstal goed te keuren, dreigde de PS, bij monde van Philippe Moureaux, met de \u201cinstitutionele atoombom\u201d: het \u201cWaals gewest\u201d zou desgevallend zelf de wapenvergunningen uitreiken (twaalf jaar later zou wapenexport, onder druk van de PS, overigens gesplitst worden).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Een kleine anecdote illustreert goed het extreme nationalisme van Spitaels (<em>Le Vif<\/em>, 24 augustus 2012)\u00a0:<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>\u00ab VLAGGEN<\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Begin 1991\u2026 Om een Waalse en socialistische hoogmis luister bij te zetten, wil Spitaels Autoworld huren, het Brusselse automuseum waarvan Herman De Croo toen voorzitter was. Maar Dieu, die tijdens de receptie de menigte wil toespreken vanop de hoogte van de trappen\u00a0 (\u00ab zoals een Romeinse Keizer\u00a0\u00bb, zouden getuigen zeggen), wil voor zijn aangezicht geen enkele Belgische vlag zien wapperen. De Croo heeft dan ook de zwart-geel-rode vlaggen vlak voor de tribune verwijderd\u2026 maar bracht ze aan aan de kanten van het plein en verhoogde tevens hun aantal.<\/em>\u00a0\u00bb<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">In 1992 \u2013 op de vooravond van de offici\u00eble federalisering van Belgi\u00eb \u2013 werd Spitaels voorzitter van de \u201cWaalse\u201d executieve. Ondertussen was zijn ster echter tanende. Samen met andere leden van de SP en PS was Spitaels immers betrokken bij de zogenaamde \u201cAgusta-affaire\u201d, een zaak van smeergeld bij de aankoop van Italiaanse gevechtshelikopters in 1988. Zo had toenmalig minister van defensie Guy Co\u00ebme (PS), tegen adviezen van de landmacht in, besloten om na het aanvaarden van smeergeld, Agusta-helikopters aan te kopen. Dat smeergeld werd onder de zogenaamde socialisten verdeeld. Spitaels speelde een hoofdrol bij deze massale fraude. In 1994 werd de parlementaire onschendbaarheid van Spitaels opgeheven en in december 1998 werd Spitaels wegens corruptie door het Hof van Cassatie tot twee jaar gevangenis voorwaardelijk veroordeeld, alsook tot het verbod om vijf jaar een openbare functie uit te oefenen. Daarmee verdween hij uit het \u201cWaals\u201d parlement en uit het parlement van de \u201cFranse\u201d gemeenschap. Nochtans behield Guy Spitaels tot het einde van zijn leven de hem in 1983 toegekende titel \u2018Minister van Staat\u2019. Het corrupte en ongrondwettelijke \u201cWaals\u201d gewest achtte het bovendien niet beneden haar waardigheid (voor zover ze die bezet) om in december 2011 Spitaels de titel \u201cCommandeur de l\u2019Ordre du M\u00e9rite Wallon\u201d (een nieuwe titel die negen maanden werd ingevoerd om het separatistisch karakter van de wallinganten te onderstrepen) toe te kennen. Misschien had het feit dat Spitaels enkele maanden tevoren een <a href=\"http:\/\/archives.lesoir.be\/%AB-ma-verite-sur-la-belgique-%BB-il-a-80-ans-il-soigne_t-20110910-01KN9T.html?query=spitaels&amp;queryor=spitaels&amp;firstHit=80&amp;by=10&amp;when=-1&amp;sort=datedesc&amp;pos=84&amp;all=3747&amp;nav=1\">ophefmakend interview in <em>Le Soir<\/em> (10 september 2011) <\/a>had gegeven een rol in de toekenning van dit \u201cereteken\u201d. Wat Spitaels daar te zeggen had, kwam op het volgende neer: de Belgen houden niet van hun land, dus Belgi\u00eb heeft geen bestaansreden. Spitaels beweerde \u201cgeen uitvlucht te zoeken\u201d en verklaarde geen emotionele band met Belgi\u00eb te hebben. De zogenaamde \u201cWalen\u201d moesten dus een toekomst voorbereiden zonder het zogenaamde \u201cVlaanderen\u201d, misschien zelfs binnen Frankrijk. Spitaels vertrouwde zelfs aan vrienden toe dat hij op het \u201crattachistische\u201d RWF stemde, een partij die het zogenaamde \u201cWalloni\u00eb\u201d bij Frankrijk wil aansluiten (<a href=\"http:\/\/www.rwf.be\/?p=3790\">bron: site RWF<\/a>) ! Alleszins mochten er, volgens Spitaels, geen nieuwe \u201ctoegevingen\u201d meer gedaan worden aan de flaminganten, zoniet zou een discussie over een nieuwe staatshervorming kort daarna herbeginnen.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Kortom, eerst zadelde Spitaels de Belgen op met een duur, \u00a0ingewikkeld, ineffici\u00ebnt, ondemocratisch, discriminerend en taalracistisch systeem, dat de opkomst van separatistische partijen en bewegingen bevordert. Dat taalfederalisme cree\u00ebrt zijn eigen dynamiek, waarbij de politici van de regio die er het meest belang bij heeft steeds meer bevoegdheden opeisen (i.c. de Nederlandstalige politici, maar ook soms de Franstalige). Het was natuurlijk de wens van Spitaels dat Belgi\u00eb uiteenvalt \u2013 daar streefde hij reeds sedert het begin van de jaren 1960 naar \u2013 maar nu kon hij de verantwoordelijkheid daarvoor volledig op de andere taalgroep (\u201cle peuple flamand\u201d, Le Soir, 10.09.11) afwenden. Geen enkele regimejournalist sprak (en spreekt) natuurlijk over de rol van Spitaels in de politieke desintegratie van Belgi\u00eb en de uitbouw van het taalracistisch apartheidssysteem of vindt dat niet meer dan normaal !<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Laten we duidelijk zijn: Guy Spitaels was \u00e9\u00e9n van de meest verwerpelijke politici uit de Belgische geschiedenis en heeft niets gedaan voor ons land, dat hij verachtte. Als hij een groot staatsman was, dan heeft die term zeker geen betrekking op de Belgische staat, maar op een fictieve \u201cWaalse\u201d of zelfs op de Franse staat. Hij was bovendien een veroordeelde crimineel. Als de particratie deze man, die zijn eigen land hartsgrondig haatte, een visionair noemt, dan zegt dat zeer veel over de intenties van die particratie. Hoe kunnen politici die ons land haten en willen kapot maken aan de macht blijven ? \u00a0<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>De B.U.B. vindt het jammer dat Spitaels zijn proces wegens grondwetssfraude, het aanzetten tot taalracisme, het cre\u00ebren van taalapartheid en verstoring van de openbare orde ontloopt. Spitaels had in de cel moeten sterven !<\/strong><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>De B.U.B. vindt het jammer dat Spitaels zijn proces wegens grondwetssfraude, het aanzetten tot taalracisme, het cre\u00ebren van taalapartheid en verstoring van de openbare orde ontloopt. Spitaels had in de cel moeten sterven !<\/p>\n<p>Le B.U.B. regrette que Spitaels \u00e9chappe \u00e0 son proc\u00e8s pour fraude constitutionnelle, incitation au racisme linguistique, cr\u00e9ation d\u2019un syst\u00e8me d\u2019apartheid linguistique et atteinte \u00e0 l\u2019ordre public. 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