{"id":533,"date":"2010-08-09T02:10:55","date_gmt":"2010-08-09T00:10:55","guid":{"rendered":"http:\/\/www.unionbelge.be\/?p=533"},"modified":"2017-03-29T08:09:46","modified_gmt":"2017-03-29T07:09:46","slug":"politique-belge-retour-vers-la-base-belgische-politiek-terug-naar-de-essentie","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.unionbelge.be\/?p=533","title":{"rendered":"POLITIQUE BELGE: RETOUR A LA BASE ! &#8211; BELGISCHE POLITIEK : TERUG NAAR DE ESSENTIE !"},"content":{"rendered":"<p><strong>POLITIQUE BELGE: RETOUR A LA BASE !<\/strong><\/p>\n<p>Beaucoup de choses sont tues dans la politique belge. <strong>La \u00ab politique \u00bb doit ici \u00eatre comprise dans son acception large. Il s\u2019agit aussi de l\u2019administration, de la justice, de la police, de l\u2019arm\u00e9e, de l\u2019enseignement, du secteur des soins, du monde de l\u2019entreprise, de la presse etc. <\/strong><strong>Tout le monde a peur de dire la v\u00e9rit\u00e9 : les structures politiques divis\u00e9es sur base linguistique et la particratie posent probl\u00e8me et bloquent le progr\u00e8s de ce pays. Il est temps de chercher les causes et les solutions. Ce texte n\u2019est qu\u2019un r\u00e9sum\u00e9 succinct qui entend susciter le d\u00e9bat. <\/strong><\/p>\n<p><strong>LES CAUSES : <\/strong><\/p>\n<p>Les causes majeures des probl\u00e8mes politico-communautaires en Belgique sont :<\/p>\n<p>1) LE NATIONALISME<\/p>\n<p>Le nationalisme linguistique est issu de la lutte linguistique entre le mouvement flamand et le mouvement wallon du 19i\u00e8me si\u00e8cle. Ces courants sont devenus nationalistes au d\u00e9but du 20i\u00e8me si\u00e8cle, notamment par des influences \u00e9trang\u00e8res, et ont pu assouvir petit \u00e0 petit leur soif d\u2019ind\u00e9pendance par le biais des r\u00e9formes de l\u2019Etat successives. Ce nationalisme linguistique entend faire co\u00efncider les fronti\u00e8res d\u2019Etat avec les fronti\u00e8res linguistiques pour ainsi rompre l\u2019unit\u00e9 de la Belgique. Les nationalistes flamands, wallons et francophones ne repr\u00e9sentent pourtant que quelques pourcentages de la population belge. Ils ont besoin d\u2019autres facteurs pour se maintenir en vie.<\/p>\n<p>2) LE FEDERALISME<\/p>\n<p>Le fait que le f\u00e9d\u00e9ralisme ait pu acqu\u00e9rir une telle force dominante en Belgique a plusieurs causes. La plus importante est sans doute le f\u00e9d\u00e9ralisme linguistique.<\/p>\n<p>Sans exag\u00e9rer, on peut cataloguer le syst\u00e8me belge comme de l\u2019apartheid linguistique. Malgr\u00e9 l\u2019existence de trois r\u00e9gions et communaut\u00e9s, la Belgique est dans les faits dot\u00e9e d\u2019un syst\u00e8me bipolaire dans lequel les entit\u00e9s f\u00e9d\u00e9r\u00e9es se comportent comme et sont dot\u00e9es des instruments pour se comporter comme des entit\u00e9s quasi-souveraines.<\/p>\n<p>Ce syst\u00e8me instaur\u00e9 en 1970 et 1980 ne fonctionne pas, ne peut fonctionner et ne fonctionnera jamais. Les d\u00e9savantages sont \u00e9normes : il est cher (au moins 10 milliards d\u2019euros par an), compliqu\u00e9 (6 gouvernements et 6 parlements), inefficace (les multiples crises et tensions politico-communautaires en sont la preuve), anti-d\u00e9mocratique (pas de r\u00e9f\u00e9rendum \u00e0 la base, accords de coop\u00e9ration non- contr\u00f4lables, pas de circonscription \u00e9lectorale au niveau national), discriminatoire (on parle de racisme linguistique vu la division administrative en groupes linguistiques), s\u00e9paratiste (mena\u00e7ant l\u2019Etat et polarisant), anti-europ\u00e9en, anti-globaliste, illogique, asocial, obsol\u00e8te, contraire \u00e0 l\u2019esprit de la constitution (tous les Belges \u00e9gaux devant la loi), corrompant etc. Le syst\u00e8me l\u00e9gitime toujours de nouvelles scissions pour faire en sorte que les entit\u00e9s f\u00e9d\u00e9r\u00e9es puissent acqu\u00e9rir encore plus de \u00ab comp\u00e9tences homog\u00e8nes \u00bb. Il cr\u00e9e un cercle vicieux : plus on scinde, plus on cr\u00e9e des diff\u00e9rences et plus on cr\u00e9e des diff\u00e9rences, plus on scinde. En ce sens, le syst\u00e8me devient lui-m\u00eame une cause des probl\u00e8mes politico-communautaires parce qu\u2019il renforce et cr\u00e9e \u00e0 son tour la dualit\u00e9 et la bipolarit\u00e9.<\/p>\n<p>3) LA PARTICRATIE<\/p>\n<p>Le march\u00e9 politique belge continue \u00e0 rester ferm\u00e9 \u00e0 toute nouvelle initiative politique pro-belge. Le libre d\u00e9bat d\u00e9mocratique est musel\u00e9. Une saine concurrence entre les partis politiques est absente. Cette particratie entra\u00eene l\u2019immobilisme, la frustration et une mauvaise gestion du pays.<\/p>\n<p>4) LA MEDIACRATIE<\/p>\n<p>Les m\u00e9dias publics renforcent cette particratie en fermant leurs ondes aux nouveaux partis et courants politiques, surtout lorsqu\u2019ils sont pro-belges et excluent de cette fa\u00e7on l\u2019opinion de la grande majorit\u00e9 des Belges. Ceci est \u00e9videmment inacceptable parce qu\u2019il s\u2019agit de m\u00e9dias publics, financ\u00e9s avec l\u2019argent du contribuable.<\/p>\n<p><strong>LES SOLUTIONS: <\/strong><\/p>\n<p>Cette liste de solutions n\u2019est aucunement exhaustive.<\/p>\n<p>1) LA CONNAISSANCE LINGUISTIQUE<\/p>\n<p>Tout d\u2019abord, les Belges doivent pouvoir apprendre les deux grandes langues nationales (le fran\u00e7ais et le n\u00e9erlandais) depuis leur jeune \u00e2ge. Les inconv\u00e9nients du nationalisme doivent \u00eatre davantage soulign\u00e9s dans l\u2019enseignement, aussi ceux du nationalisme flamand et wallon, ce qui n\u2019est pas le cas aujourd\u2019hui.<\/p>\n<p>2) L\u2019UNITARISME<\/p>\n<p>La solution institutionnelle est simple: une Belgique unitaire d\u00e9centralis\u00e9e sur la base des 9 provinces historiques et dans laquelle toute la l\u00e9gislation est nationale. Certaines comp\u00e9tences ex\u00e9cutives, notamment sur le plan de l\u2019am\u00e9nagement du territoire, de l\u2019environnement, de l\u2019\u00e9conomie, de la fiscalit\u00e9, du tourisme et de l\u2019enseignement, peuvent \u00eatre attribu\u00e9es aux autorit\u00e9s provinciales. En m\u00eame temps, il sera important de faire table rase de la dichotomie politiquement orchestr\u00e9e des soi-disant \u00ab Wallons \u00bb et \u00ab Flamands \u00bb et il faudra repenser en termes de Belges. Sinon, les probl\u00e8mes politico-communautaires vont continuer \u00e0 \u00e9merger. Ceci n\u2019a rien \u00e0 voir avec une annihilation culturelle puisque aussi au sein d\u2019une Belgique unitaire, les langues nationales continueront \u00e0 \u00eatre prot\u00e9g\u00e9es.<\/p>\n<p>3) LA DEMOCRATIE<\/p>\n<p>Ensuite, il faudra combattre la particratie en ouvrant le march\u00e9 politique aux nouveaux partis et mouvement politiques, dont ceux qui sont en faveur de l\u2019unit\u00e9 de la Belgique.<\/p>\n<p>4) LE PLURALISME<\/p>\n<p>Les m\u00e9dias publics doivent suivre cette tendance d\u00e9mocratique en mettant leur temps d\u2019antenne \u00e0 disposition de ces nouveaux partis et mouvements politiques. Une libre circulation des id\u00e9es (apr\u00e8s une libre circulation des personnes, produits, services et capitaux) est en effet indispensable pour r\u00e9aliser une v\u00e9ritable d\u00e9mocratie.<\/p>\n<p><strong>CONCLUSION <\/strong><\/p>\n<p>Il est clair que les causes interagissent et qu\u2019il faut les aborder ensemble pour r\u00e9soudre les continuels probl\u00e8mes politico-communautaires. Il y va de l\u2019avenir de nous tous.<\/p>\n<p><strong>BELGISCHE POLITIEK : TERUG NAAR DE ESSENTIE<\/strong><\/p>\n<p>Er wordt veel verzwegen in de Belgische politiek. En \u201cpolitiek\u201d moet hier ruim ge\u00efnterpreteerd worden. Het gaat ook over de administratie, het gerecht, de politie, het leger, het onderwijs, de verzorgingsector, de bedrijfswereld, de pers enz. Kortom, iedereen die van dichtbij of van ver met de Belgische politiek te maken heeft, heeft schrik om de waarheid te zeggen: de taalgesplitste politieke structuren en de particratie deugen niet en blokkeren de vooruitgang van dit land. Tijd voor een onderzoek naar de oorzaken en de oplossingen. Deze tekst is slechts een korte samenvatting om het debat op gang te brengen.<\/p>\n<p><strong>OORZAKEN:<\/strong><\/p>\n<p>De belangrijkste oorzaken van de Belgische politiek-communautaire problemen zijn:<\/p>\n<p>1) NATIONALISME<\/p>\n<p>Het taalnationalisme is gegroeid uit de taalstrijd tussen de Vlaamse en Waalse beweging in de 19de eeuw. Deze stromingen zijn in het begin van de 20ste eeuw, o.a. door buitenlandse invloeden, nationalistisch geworden en hebben hun streven naar onafhankelijkheid geleidelijk aan door opeenvolgende staatshervormingen kunnen realiseren. Dit taalnationalisme wil de staatsgrenzen laten samenvallen met de taalgrenzen en zo de eenheid van Belgi\u00eb breken. Vlaams- en Waals- of francofoon-nationalisten vertegenwoordigen echter maar enkele percentages van de Belgische bevolking. Zij hebben andere factoren nodig om in leven te blijven.<\/p>\n<p>2) FEDERALISME<\/p>\n<p>Dat het nationalisme zulk een vernietigende en dominante kracht kon verwerven binnen Belgi\u00eb heeft verscheidene oorzaken. De belangrijkste is ongetwijfeld het taalfederalisme.<\/p>\n<p>Zonder overdrijving kan men het Belgisch systeem een taalapartheidssysteem noemen. Het komt erop neer dat ondanks het bestaan van drie gewesten en gemeenschappen Belgi\u00eb in feite een tweeledig bestel kent waarbinnen de deelstaten de pretentie vertonen en ook de instrumenten hebben om zich als quasi-soevereine entiteiten te gedragen.<\/p>\n<p>Dit systeem werkt niet, kan niet werken en zal ook nooit werken. De nadelen ervan zijn enorm: het is duur (minstens 10 miljard euro per jaar), ingewikkeld (6 regeringen en 6 parlementen), ineffici\u00ebnt (de vele communautaire spanningen en crisissen zijn er het bewijs van), ondemocratisch (geen referendum aan de basis, niet-controleerbare samenwerkingsakkoorden, gebrek aan nationale kieskring), (taal)racistisch en discriminerend (want deelt de bevolking op in taalgroepen), staatsbedreigend (hyperpolariserend en leidend tot separatisme), anti-Europees, anti-globalistisch, onlogisch, tijdrovend, asociaal, welvaartsbedreigend, oubollig, tegengesteld aan de geest van de grondwet (gelijkheid van de Belgen voor de wet), corrumperend enz. Het systeem op zich legitimeert steeds nieuwe splitsingen opdat de deelgebieden nog meer \u201chomogene bevoegdheden\u201d kunnen verwerven. Het cre\u00ebert dus een vicieuze cirkel: hoe meer men splitst, hoe meer verschillen men cre\u00ebert en hoe meer verschillen men cre\u00ebert, hoe meer men splitst. In die zin wordt het systeem zelf een oorzaak van de politiek-communautaire problemen omdat het de dualiteit en de bipolariteit versterkt en op zijn beurt cre\u00ebert.<\/p>\n<p>3) PARTICRATIE<\/p>\n<p>De Belgische politieke markt blijft gesloten voor elk nieuw pro-Belgisch politiek initiatief. Het vrije democratische debat wordt gefnuikt. Een gezonde concurrentie tussen de politieke partijen is afwezig. Deze particratie zorgt voor immobilisme, frustratie en slecht bestuur van het land.<\/p>\n<p>4) MEDIACRATIE<\/p>\n<p>De openbare media versterken die particratie door hun zenders gesloten te houden voor nieuwe partijen en nieuwe stromingen, vooral als ze Belgisch-gezind zijn en sluiten zo de mening van de meerderheid van de Belgische bevolking uit. Dit is uiteraard onaanvaardbaar omdat het hier gaat om openbare media, die met belastinggeld worden gefinancierd.<\/p>\n<p><strong>OPLOSSINGEN: <\/strong><\/p>\n<p>1) TALENKENNIS<\/p>\n<p>Vooreerst dienen de Belgen van jongs af aan de beide grote landstalen te worden aangeleerd (Nederlands en Frans). De nadelen van het nationalisme dienen in het onderwijs nog meer onderstreept te worden, ook die van het Vlaams- en Waals-nationalisme, wat vandaag niet het geval is.<\/p>\n<p>2) UNITARISME<\/p>\n<p>De institutionele oplossing is simpel: een unitair Belgi\u00eb, dat op basis van de 9 historische provincies gedecentraliseerd wordt en waarin alle wetgeving nationaal is. Bepaalde uitvoerende bevoegdheden, bijvoorbeeld op vlak van ruimtelijke ordening, milieu, economie, fiscaliteit, toerisme en onderwijs, kunnen aan de provinciale overheden overgelaten worden. Daarbij is het belangrijk komaf maken met de politiek gestuurde dichotomie van zogenaamde \u201cVlamingen\u201d en \u201cWalen\u201d en terug in termen van Belgen gaan denken. Zo niet gaan de politiek-communautaire problemen blijven terugkomen. Dit heeft niets te maken met culturele annihilatie want de nationale talen zullen ook in een unitair Belgi\u00eb beschermd blijven.<\/p>\n<p>3) DEMOCRATIE<\/p>\n<p>Voorts dient de particratie te worden bestreden door het opengooien van de politieke markt en het toelaten van nieuwe bewegingen en partijen, waaronder de pro-Belgische.<\/p>\n<p>4) PLURALISME<\/p>\n<p>De openbare media dienen deze democratische trend te volgen door hun zendtijd ook voor deze nieuwe politieke partijen en bewegingen beschikbaar te stellen. Een vrij verkeer van idee\u00ebn (na een vrij verkeer van personen, producten, diensten en kapitalen) is immers noodzakelijk om tot een echte democratie te komen.<\/p>\n<p><strong>CONCLUSIE<\/strong><\/p>\n<p>Het is duidelijk dat er een interactie is tussen de verschillende oorzaken en dat men ze samen moet aanpakken om de aanslepende politiek-communautaire problemen op te lossen. Het gaat om de toekomst van ons allen.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>POLITIQUE BELGE: RETOUR A LA BASE ! 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