{"id":15547,"date":"2026-04-21T17:19:14","date_gmt":"2026-04-21T16:19:14","guid":{"rendered":"https:\/\/www.unionbelge.be\/?p=15547"},"modified":"2026-04-21T17:19:14","modified_gmt":"2026-04-21T16:19:14","slug":"reconstruction-du-debat-politique-au-cercle-gaulois-du-15-avril-2026-reconstructie-van-het-politiek-debat-in-de-cercle-gaulois-op-15-april-2026-nachstellung-der-politischen-d","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.unionbelge.be\/?p=15547","title":{"rendered":"RECONSTRUCTION DU DEBAT POLITIQUE AU &#8216;CERCLE GAULOIS&#8217; DU 15 AVRIL 2026 &#8211; RECONSTRUCTIE VAN HET POLITIEK DEBAT IN DE \u2018CERCLE GAULOIS\u2019 OP 15 APRIL 2026 &#8211; NACHSTELLUNG DER POLITISCHEN DEBATTE IM &#8216;CERCLE GAULOIS&#8217; VOM 15. APRIL 2026"},"content":{"rendered":"\n<p>Image &#8211; Foto &#8211; Bild: le d\u00e9bat au Cercle Gaulois, de gauche \u00e0 droite: Fran\u00e7ois De Smet (D\u00e9Fi), la mod\u00e9ratrice Julie Morelle et Hans Van de Cauter (B.U.B.); het debat in de Cercle Gaulois, van links naar rechts: Fran\u00e7ois De Smet (D\u00e9Fi), de moderatrice Julie Morelle en Hans Van de Cauter (B.U.B.); Die Debatte im Cercle Gaulois, von links nach rechts: Fran\u00e7ois De Smet (D\u00e9Fi), die Moderatorin Julie Morelle und Hans Van de Cauter (B.U.B.).<br><br><strong>LE FEDERALISME EST L\u2019ELEPHANT DANS LA PIECE<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><strong>Le 15 avril 2026, au Cercle Gaulois \u00e0 Bruxelles, s&#8217;est tenu un d\u00e9bat politique entre Hans Van de Cauter, en sa qualit\u00e9 de pr\u00e9sident du B.U.B., et Fran\u00e7ois De Smet, parlementaire du parti D\u00e9FI sous la mod\u00e9ration de Julie Morelle de la RTBF. Notre pr\u00e9sident a pu exposer sa vision de la Belgique et r\u00e9pondre aux enjeux institutionnels actuels. Ici, vous ne retrouvez (en principe) que ses interventions \u00e0 lui suite aux questions pos\u00e9es par la mod\u00e9ratrice.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><strong>La Nation vs l&#8217;Etat: Une mise au point historique<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>En r\u00e9ponse \u00e0 la premi\u00e8re question sur la vision de la Belgique id\u00e9ale, notre pr\u00e9sident a d&#8217;abord d\u00fb apporter une correction historique majeure. Julie Morelle ayant affirm\u00e9 que la Belgique \u00e9tait \u201cn\u00e9e\u201d en 1830, il a d\u00e9montr\u00e9 que cela est totalement faux. Il faut imp\u00e9rativement distinguer l\u2019\u00c9tat de la nation belge. Cette derni\u00e8re est bien plus ancienne: elle est n\u00e9e au Moyen \u00c2ge sous les ducs de Bourgogne, une p\u00e9riode d&#8217;ailleurs brillamment d\u00e9crite par l&#8217;historien Bart Van Loo. Si l\u2019Etat belge ind\u00e9pendant n&#8217;a vu le jour qu&#8217;en 1830, la nation, elle, pr\u00e9existe de plusieurs si\u00e8cles.<\/p>\n\n\n\n<p>De m\u00eame, le pr\u00e9sident du B.U.B. a contredit l&#8217;id\u00e9e d&#8217;une absence d\u2019unitaristes dans le pays. Il s\u2019est r\u00e9f\u00e9r\u00e9 \u00e0 un sondage de la RTBF de 2024 r\u00e9v\u00e9lant que 82 % des personnes interrog\u00e9es \u00e9taient en faveur du retour \u00e0 la Belgique unitaire (<a href=\"https:\/\/www.unionbelge.be\/?p=14692\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">lien<\/a>). Face aux doutes de la mod\u00e9ratrice sur la repr\u00e9sentativit\u00e9 de cet \u00e9chantillon d&#8217;environ 1200 personnes, Van de Cauter a maintenu que m\u00eame si ce chiffre tombait par exemple \u00e0 60 %, cela resterait une majorit\u00e9 \u00e9crasante et une part tr\u00e8s importante de la population.<\/p>\n\n\n\n<p>Il sufit de descendre dans la rue et de demander aux gens s&#8217;ils souhaitent, au lieu de la Belgique f\u00e9d\u00e9rale actuelle, une Belgique dot\u00e9e d&#8217;un seul parlement et d&#8217;un seul gouvernement pour conna\u00eetre la r\u00e9ponse \u00e0 la question.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Pour une Belgique unitaire et le recours au referendum<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>La vision du B.U.B., d\u00e9fendue par notre president, est celle d&#8217;une Belgique unitaire dot\u00e9e d&#8217;un seul gouvernement et d&#8217;un seul Parlement, compos\u00e9 de la Chambre et du S\u00e9nat, et d\u00e9centralis\u00e9e sur base des neuf provinces historiques. Cette restauration peut \u00eatre valid\u00e9e par un r\u00e9f\u00e9rendum, \u00e9ventuellement organis\u00e9 \u00e0 plusieurs tours, pour permettre aux citoyens de s&#8217;exprimer r\u00e9ellement sur l&#8217;avenir de leur pays.<\/p>\n\n\n\n<p>Lors d&#8217;une intervention dans la salle, un monsieur a \u00e9voqu\u00e9 le pr\u00e9c\u00e9dent de 1950, soulignant l&#8217;opposition entre ce qu&#8217;il appelait des \u201cFlamands\u201d et des \u201cWallons\u201d. Bien que n&#8217;ayant pu r\u00e9pondre sur le moment, Van de Cauter a pr\u00e9cis\u00e9 qu&#8217;\u00e0 Anvers, les citoyens avaient vot\u00e9 contre le retour du Roi L\u00e9opold III, alors en exil en Suisse apr\u00e8s sa liberation par les troupes alli\u00e9es, tandis que la province du Luxembourg y \u00e9tait majoritairement favorable. Et que sept des neuf provinces belges sur l&#8217;ensemble vot\u00e8rent pour le retour du Roi. Quoi qu&#8217;il en soit, le r\u00e9sultat de cette consultation populaire a \u00e9t\u00e9 respect\u00e9: le Roi est revenu avant d&#8217;abdiquer en faveur de son fils.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>L&#8217;\u00e9chec du f\u00e9d\u00e9ralisme et l&#8217;illusion de la ref\u00e9d\u00e9ralisation<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Face \u00e0 Fran\u00e7ois De Smet qui \u00e9voquait des ref\u00e9d\u00e9ralisations possibles, notre pr\u00e9sident a exprim\u00e9 son d\u00e9saccord cat\u00e9gorique. Il lui a dit qu&#8217;il r\u00eave encore plus que lui, car il n&#8217;y aura jamais de majorit\u00e9 des deux tiers (et une majorit\u00e9 simple dans chaque groupe linguistique) pour ref\u00e9d\u00e9raliser quoi que ce soit, pas m\u00eame les normes de bruit autour de Zaventem. Depuis vingt ans, on en parle, tout comme on parle de la circonscription f\u00e9d\u00e9rale, mais sans aucun r\u00e9sultat. Le passage par un r\u00e9f\u00e9rendum est donc in\u00e9vitable.<\/p>\n\n\n\n<p>On peut par ailleurs ajouter que le B.U.B. ne s&#8217;oppose \u00e9videmment pas au principe de ref\u00e9d\u00e9ralisations de comp\u00e9tences r\u00e9gionales ou communautaires, mais ne croit pas qu&#8217;une majorit\u00e9 sp\u00e9ciale, pourtant n\u00e9cessaire, puisse \u00eatre trouv\u00e9e au parlement \u00e0 cet effet.<\/p>\n\n\n\n<p>Concernant la r\u00e9gion bruxelloise, notre pr\u00e9sident a d\u00e9clar\u00e9 que la crise politique qui a dur\u00e9 un an et demi n&#8217;a pas dur\u00e9 assez longtemps. Elle \u00e9tait la preuve par excellence que le conf\u00e9d\u00e9ralisme ne peut pas marcher. Bruxelles est en effet un exemple de conf\u00e9d\u00e9ralisme o\u00f9 il faut une majorit\u00e9 dans chaque groupe linguistique pour composer un gouvernement; on voit que ce syst\u00e8me ne fonctionne pas du tout.<\/p>\n\n\n\n<p>Notons que le conf\u00e9d\u00e9ralisme est une association entre \u00e9tats ind\u00e9pendants, ce qui implique qu\u2019il s\u2019agit d\u2019un projet post-s\u00e9paratiste en Belgique. Notre pr\u00e9sident aurait \u00e9galement voulu citer pour illustrer l\u2019ing\u00e9rabilit\u00e9 de ce syst\u00e8me l&#8217;exemple de la Communaut\u00e9 des Etats ind\u00e9pendants (CEI) entre \u2013 entre autres \u2013 la Russie et l&#8217;Ukraine si le temps ne lui avait pas manqu\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p>M\u00eame avec une casquette de f\u00e9d\u00e9raliste, on peut critiquer le syst\u00e8me bruxellois: pourquoi une ville a-t-elle besoin d&#8217;un gouvernement et d&#8217;un parlement? C&#8217;est absurde. On pourrait tr\u00e8s bien g\u00e9rer les mati\u00e8res communales sur base d\u2019une agglom\u00e9ration ou des f\u00e9d\u00e9rations de communes, comme la Constitution le pr\u00e9voit toujours.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Le co\u00fbt et l&#8217;absurdit\u00e9 d&#8217;un syst\u00e8me discriminatoire<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Le f\u00e9d\u00e9ralisme est un gouffre financier de dix milliards d\u2019euros par an, inefficace, absurde et d&#8217;une complexit\u00e9 inou\u00efe. Il faut \u00eatre un professeur d&#8217;universit\u00e9 sp\u00e9cialis\u00e9 en droit public pour comprendre le syst\u00e8me. Le syst\u00e8me est aussi inefficace. G\u00e9rer une entreprise avec six patrons est impossible. Pour un pays, c\u2019est la m\u00eame chose. De plus, le f\u00e9d\u00e9ralisme est discriminatoire: pourquoi les germanophones des Cantons de l\u2019Est ont-ils un parlement alors que ceux de Malmedy n\u2019en ont pas? O\u00f9 sont le parlement et le gouvernement des francophones de Renaix, de Linkebeek ou de Wemmel?<\/p>\n\n\n\n<p>Notre pr\u00e9sident a ajout\u00e9 que si l&#8217;on maintient le principe f\u00e9d\u00e9raliste, il faudra pr\u00e9voir de cr\u00e9er bient\u00f4t une communaut\u00e9 arabophone, puisqu&#8217;il y a pr\u00e8s d&#8217;un million d&#8217;arabophones en Belgique. L\u2019argument selon lequel les arabophones ne seraient pas ici depuis assez longtemps ne tiendra plus la route pendant 10 ou 50 ans. Si l&#8217;on est f\u00e9d\u00e9raliste, on doit aussi accepter cette cr\u00e9ation future. C&#8217;est l&#8217;une des raisons pour lesquelles il affirmait \u00eatre unitariste.<\/p>\n\n\n\n<p>Il y a d\u2019ailleurs encore beaucoup \u00e0 dire sur le co\u00fbt du f\u00e9d\u00e9ralisme. On entend sans cesse les politiciens affirmer qu\u2019il n\u2019y a pas d\u2019argent en Belgique. Mais c\u2019est bien s\u00fbr une absurdit\u00e9 totale. Il y a assez d\u2019argent en Belgique, mais il est bloqu\u00e9 au niveau des r\u00e9gions et des communaut\u00e9s en raison de la loi de financement. Ces entit\u00e9s, tout \u00e0 fait inutiles, font qu\u2019il n\u2019y a pas moins d\u2019un million de fonctionnaires en Belgique, ce qui est absurde pour un si petit pays. Un fonctionnaire co\u00fbte 50.000 \u20ac par an en moyenne. Supprimer ne f\u00fbt-ce que 5% des fonctionnaires rapporterait d\u00e9j\u00e0 2,5 milliards d\u2019euros par an!<\/p>\n\n\n\n<p><strong>L&#8217;ill\u00e9galit\u00e9 des r\u00e9formes constitutionnelles<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Notre pr\u00e9sident a \u00e9galement rappel\u00e9 l&#8217;inconstitutionnalit\u00e9 de l\u2019impl\u00e9mentation du f\u00e9d\u00e9ralisme en Belgique. En 1965, la d\u00e9claration de r\u00e9vision pr\u00e9voyait une provincialisation, non un f\u00e9d\u00e9ralisme. C&#8217;est \u00e0 l&#8217;automne 1969, lors d&#8217;une r\u00e9union \u00e0 laquelle le Rassemblement Wallon et la Volksunie participaient, que les partis traditionnels ont c\u00e9d\u00e9 pour cr\u00e9er les communaut\u00e9s et r\u00e9gions en 1970, hors cadre de la d\u00e9claration de r\u00e9vision. Ce m\u00e9pris du texte fondemental s&#8217;est poursuivi en 2013 avec la r\u00e9forme du S\u00e9nat et se r\u00e9p\u00e8te en 2026 avec le projet de suppression du S\u00e9nat. Or, l&#8217;article 187 de la Constitution interdit formellement de suspendre la Constitution, en tout ou en partie. La suspension de l&#8217;article 195, comme on l\u2019a fait en 2012-2013 et comme on veut le faire \u00e0 nouveau aujourd\u2019hui, est d\u00e8s lors interdite. Lorsque les droits fondamentaux sont bafou\u00e9s en Pologne ou en Hongrie, la Commission europ\u00e9enne monte au cr\u00e9neau. Mais o\u00f9 est-elle maintenant&nbsp;?<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Le maintien du S\u00e9nat: un point d&#8217;accord<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Enfin, Fran\u00e7ois De Smet et notre pr\u00e9sident sont tomb\u00e9s d&#8217;accord sur un point: la suppression du S\u00e9nat est une erreur. Il est indispensable de maintenir une double lecture \u00e0 la Chambre et au S\u00e9nat pour garantir la qualit\u00e9 de la l\u00e9gislation et corriger les erreurs de vote. Le S\u00e9nat permet aussi de repr\u00e9senter les provinces moins peupl\u00e9es.<\/p>\n\n\n\n<p>En effet, \u00e0 la Chambre, la repr\u00e9sentation proportionnelle fait qu&#8217;il n&#8217;y a qu&#8217;un tiers de Belges du Sud, ce qu&#8217;on appelle faussement des \u201cWallons\u201d. Le S\u00e9nat peut compenser cela par une repr\u00e9sentation garantie de chaque province, \u00e0 l&#8217;instar du S\u00e9nat am\u00e9ricain, o\u00f9 chaque Etat a droit \u00e0 deux s\u00e9nateurs. Ce syst\u00e8me d&#8217;\u00e9quilibre existait d&#8217;ailleurs en Belgique entre 1831 et 1893. Fran\u00e7ois De Smet a conclu en notant qu&#8217;il reste encore \u201csept [sic, six, B.U.B.] votes\u201d avant la suppression d\u00e9finitive du S\u00e9nat: il reste donc un espoir qu&#8217;au moins un vote n\u00e9gatif fasse obstacle \u00e0 ce processus n\u00e9faste.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Conclusion&nbsp;du d\u00e9bat: le f\u00e9d\u00e9ralisme est l\u2019\u00e9l\u00e9phant dans la pi\u00e8ce &#8211;&nbsp;tout le monde le voit, mais personne, sauf le B.U.B., n&#8217;ose en parler.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><strong>HET FEDERALISME IS DE OLIFANT IN DE KAMER<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><strong>Op 15 april 2026 vond in de Cercle Gaulois in Brussel een politiek debat plaats tussen Hans Van de Cauter, in zijn hoedanigheid van voorzitter van de B.U.B. en Fran\u00e7ois De Smet, parlementslid voor de partij D\u00e9FI, onder moderatie van Julie Morelle van de RTBF. Onze voorzitter kon er zijn visie op Belgi\u00eb uiteenzetten en antwoorden op de huidige institutionele uitdagingen. Hieronder vindt u (in principe) enkel zijn tussenkomsten naar aanleiding van de vragen van de moderatrice.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><strong>De natie vs. de staat: een historische verduidelijking<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Bij het antwoord op de eerste vraag over zijn visie op het ideale Belgi\u00eb, moest onze voorzitter eerst een belangrijke historische correctie aanbrengen. Julie Morelle beweerde dat Belgi\u00eb &#8220;geboren&#8221; werd in 1830, maar hij toonde aan dat dit volledig onjuist is. Men moet absoluut een onderscheid maken tussen de Belgische staat en de Belgische natie. Die laatste is veel ouder: ze ontstond in de middeleeuwen onder de hertogen van Bourgondi\u00eb, een periode die overigens schitterend is beschreven door historicus Bart Van Loo. Hoewel de onafhankelijke Belgische staat pas in 1830 het levenslicht zag, bestond de natie dus al meerdere eeuwen daarvoor.<\/p>\n\n\n\n<p>Ook sprak de voorzitter van de B.U.B. de idee tegen dat er geen unitaristen meer zouden zijn in het land. Hij verwees daarvoor naar een peiling van de RTBF uit 2024 waaruit bleek dat 82% van de ondervraagden voorstander was van een terugkeer naar het unitaire Belgi\u00eb (<a href=\"https:\/\/www.unionbelge.be\/?p=14692\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">link<\/a>). Ondanks de twijfels van de moderatrice over de representativiteit van deze steekproef van ongeveer 1200 personen, hield Van de Cauter voet bij stuk: zelfs als dit cijfer bijvoorbeeld zou dalen naar 60%, bleef dit een overweldigende meerderheid en een zeer aanzienlijk deel van de bevolking.<\/p>\n\n\n\n<p>Het volstaat trouwens om de straat op te gaan en de mensen te vragen of zij, in plaats van het huidige federale Belgi\u00eb, een Belgi\u00eb met \u00e9\u00e9n enkel parlement en \u00e9\u00e9n enkele regering wensen om het antwoord op de vraag te kennen.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Voor een unitair Belgi\u00eb en de organisatie van een referendum<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>De visie van de B.U.B., verdedigd door onze voorzitter, is die van een unitair Belgi\u00eb met \u00e9\u00e9n enkele regering en \u00e9\u00e9n enkel Parlement (bestaande uit de Kamer en de Senaat), gedecentraliseerd op basis van de negen historische provincies. Dit herstel kan worden bekrachtigd door een referendum, eventueel georganiseerd in meerdere rondes, om de burgers de kans te geven zich echt uit te spreken over de toekomst van hun land.<\/p>\n\n\n\n<p>Tijdens een tussenkomst vanuit de zaal haalde een mijnheer het precedent van 1950 aan, waarbij hij wees op de tegenstelling tussen wat hij &#8220;Vlamingen&#8221; en &#8220;Walen&#8221; noemde. Hoewel hij op dat moment niet kon antwoorden, verduidelijkte Van de Cauter dat de burgers in Antwerpen tegen de terugkeer van Koning Leopold III hadden gestemd (die toen in ballingschap in Zwitserland verbleef na zijn bevrijding door de geallieerde troepen), terwijl de provincie Luxemburg er overwegend voorstander van was. En dat van alle zeven van de negen Belgische provincies voor de terugkeer van de Koning stemden. Hoe dan ook, het resultaat van deze volksraadpleging werd gerespecteerd: de Koning keerde terug alvorens af te treden ten gunste van zijn zoon.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Het falen van het federalisme en de illusie van herfederalisering<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Fran\u00e7ois De Smet sprak over mogelijke herfederaliseringen, maar onze sprak dit beslist tegen. Hij zei hem dat hij nog meer droomt dan hijzelf, aangezien er nooit een tweederdemeerderheid (en een gewone meerderheid in elke taalgroep) zal worden gevonden om wat dan ook te herfederaliseren, zelfs de geluidsnormen rond Zaventem niet. Al twintig jaar wordt erover gesproken, net zoals over de federale kieskring, maar zonder enig resultaat. De weg via een referendum is dus onvermijdelijk.<\/p>\n\n\n\n<p>Hieraan kan worden toegevoegd dat de B.U.B. uiteraard niet tegen het principe van de herfederalisering van regionale of communautaire bevoegdheden is, maar niet gelooft dat er in het parlement een bijzondere meerderheid voor gevonden kan worden, hoewel die noodzakelijk is.<\/p>\n\n\n\n<p>Wat het Brussels gewest betreft, verklaarde onze voorzitter dat de politieke crisis die anderhalf jaar duurde, nog niet lang genoeg duurde. Het was het bewijs bij uitstek dat confederalisme niet kan werken. Brussel is immers een voorbeeld van confederalisme waarbij in elke taalgroep een meerderheid nodig is om een regering te vormen; men ziet dat dit systeem totaal niet functioneert.<\/p>\n\n\n\n<p>Merk op dat confederalisme een vereniging tussen onafhankelijke staten is, wat impliceert dat het in Belgi\u00eb om een post-separatistisch project gaat. Om de onbestuurbaarheid van dit systeem te illustreren, had onze voorzitter ook het voorbeeld willen aanhalen van het Gemenebest van Onafhankelijke Staten (GOS) tussen \u2013 onder andere \u2013 Rusland en Oekra\u00efne, indien de tijd hem niet had ontbroken.<\/p>\n\n\n\n<p>Zelfs met een federale bril op, kan men het Brusselse systeem bekritiseren: waarom heeft een stad een regering en een parlement nodig? Dat is absurd. Men zou de gemeentelijke materies heel goed kunnen beheren op basis van een agglomeratie of federaties van gemeenten, zoals de Grondwet nog steeds voorziet.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>De kostprijs en de absurditeit van een discriminerend systeem<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Het federalisme is een financieel bodemloze put van tien miljard euro per jaar: ineffici\u00ebnt, absurd en ongekend ingewikkeld. Je moet al een universiteitsprofessor gespecialiseerd in publiek recht zijn om het systeem te begrijpen. Het systeem is ook ineffici\u00ebnt. Een bedrijf besturen met zes bazen is onmogelijk. Voor een land is dat hetzelfde. Bovendien is het federalisme discriminerend: waarom hebben de Duitstaligen van de Oostkantons een parlement terwijl die van Malmedy er geen hebben? Waar zijn het parlement en de regering van de Franstaligen in Ronse, Linkebeek of Wemmel?<\/p>\n\n\n\n<p>Onze voorzitter voegde eraan toe dat, indien men het federalistische principe aanhoudt, men er rekening mee moet houden dat er binnenkort een Arabischtalige gemeenschap moet worden opgericht, aangezien er bijna een miljoen Arabischtaligen in Belgi\u00eb zijn. Het argument dat Arabischtaligen hier nog niet lang genoeg zouden zijn, zal geen tien of vijftig jaar meer standhouden. Als men federalist is, moet men ook deze toekomstige creatie aanvaarden. Dit is een van de redenen waarom hij stelde unitarist te zijn.<\/p>\n\n\n\n<p>Er valt overigens nog veel te zeggen over de kostprijs van het federalisme. Men hoort politici voortdurend beweren dat er geen geld is in Belgi\u00eb. Maar dat is natuurlijk totale onzin. Er is genoeg geld in Belgi\u00eb, maar het zit geblokkeerd op het niveau van de gewesten en gemeenschappen door de financieringswet. Deze volstrekt nutteloze entiteiten zorgen ervoor dat er maar liefst \u00e9\u00e9n miljoen ambtenaren zijn in Belgi\u00eb, wat absurd is voor zo&#8217;n klein land. Een ambtenaar kost gemiddeld \u20ac 50.000 per jaar. Slechts 5% van de ambtenaren schrappen zou al 2,5 miljard euro per jaar opbrengen!<\/p>\n\n\n\n<p><strong>De illegaliteit van de \u201cstaatshervormingen\u201d<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Onze voorzitter herinnerde ook aan de ongrondwettigheid van de invoering van het federalisme in Belgi\u00eb. In 1965 voorzag de verklaring tot herziening een provincialisering, geen federalisme. Het was in de herfst van 1969, tijdens een bijeenkomst waaraan de Rassemblement Wallon en de Volksunie deelnamen, dat de traditionele partijen toegaven om in 1970 de gemeenschappen en gewesten op te richten, buiten het kader van de verklaring tot herziening. Deze minachting voor de Grondwet zette zich voort in 2012-2013 met de hervorming van de Senaat en herhaalt zich in 2026 met het plan om de Senaat af te schaffen. Artikel 187 van de Grondwet verbiedt echter formeel de opschorting van de Grondwet, geheel of gedeeltelijk. De opschorting van artikel 195, hetgeen in 2012 gebeurde en die men nu wil herhalen, is bijgevolg verboden. Wanneer de fundamentele rechten in Polen of Hongarije met de voeten worden getreden, trekt de Europese Commissie aan de alarmbel. Maar waar is ze nu?<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Het behoud van de Senaat: een punt van overeenstemming<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Tot slot raakten Fran\u00e7ois De Smet en onze voorzitter het over \u00e9\u00e9n punt eens: de afschaffing van de Senaat is een vergissing. Het is essentieel om een dubbele lezing in de Kamer en de Senaat te behouden om de kwaliteit van de wetgeving te garanderen en stemfouten te corrigeren. De Senaat maakt het ook mogelijk om de minder bevolkte provincies te vertegenwoordigen.<\/p>\n\n\n\n<p>In de Kamer zorgt de proportionele vertegenwoordiging er immers voor dat er slechts een derde aan Belgen uit het Zuiden is, wat men onterecht &#8220;Walen&#8221; noemt. De Senaat kan dit compenseren door een gegarandeerde vertegenwoordiging van elke provincie, naar het voorbeeld van de Amerikaanse Senaat, waar elke staat recht heeft op twee Senatoren. Dit evenwichtssysteem bestond overigens in Belgi\u00eb tussen 1831 en 1893. Fran\u00e7ois De Smet sloot af door op te merken dat er nog &#8220;<em>zeven<\/em> [sic, zes, B.U.B.] <em>stemmingen<\/em>&#8221; resten voor de definitieve afschaffing van de Senaat: er blijft dus hoop dat minstens \u00e9\u00e9n negatieve stem dit schadelijke proces zal blokkeren.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Conclusie van het debat: het federalisme is de olifant in de kamer &#8211; iedereen ziet hem, maar niemand, behalve de B.U.B., durft erover te spreken.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><strong>DER F\u00d6DERALISMUS IST DER ELEFANT IM RAUM<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><strong>Am 15. April 2026 fand im Cercle Gaulois in Br\u00fcssel eine politische Debatte zwischen Hans Van de Cauter, in seiner Eigenschaft als Vorsitzender der B.U.B., und Fran\u00e7ois De Smet, Abgeordneter der Partei D\u00e9FI, unter der Moderation von Julie Morelle vom RTBF statt. Unser Vorsitzender konnte dort seine Vision f\u00fcr Belgien darlegen und auf die aktuellen institutionellen Herausforderungen antworten. Im Folgenden finden Sie (im Prinzip) ausschlie\u00dflich seine Wortbeitr\u00e4ge zu den Fragen der Moderatorin.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><strong>Nation vs. Staat: Eine historische Klarstellung<\/strong><br><br>Als Antwort auf die erste Frage nach seiner Vision eines idealen Belgiens musste unser Vorsitzender zun\u00e4chst eine wichtige historische Korrektur vornehmen. Da Julie Morelle behauptet hatte, Belgien sei 1830 \u201egeboren\u201d, zeigte er auf, dass dies v\u00f6llig falsch ist. Man muss zwingend zwischen dem belgischen Staat und der belgischen Nation unterscheiden. Letztere ist viel \u00e4lter: Sie entstand im Mittelalter unter den Herz\u00f6gen von Burgund, eine Zeit, die \u00fcbrigens vom Historiker Bart Van Loo brillant beschrieben wurde. W\u00e4hrend der unabh\u00e4ngige belgische Staat erst 1830 das Licht der Welt erblickte, bestand die Nation somit bereits mehrere Jahrhunderte zuvor.<\/p>\n\n\n\n<p>Ebenso widersprach der Vorsitzende der B.U.B. der Vorstellung, dass es im Land keine Unitaristen mehr g\u00e4be. Er verwies hierzu auf eine Umfrage des RTBF aus dem Jahr 2024, wonach 82 % der Befragten eine R\u00fcckkehr zum Einheitsstaat Belgien bef\u00fcrworteten (<a href=\"https:\/\/www.unionbelge.be\/?p=14692\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">link<\/a>). Trotz der Zweifel der Moderatorin an der Repr\u00e4sentativit\u00e4t dieser Stichprobe von etwa 1200 Personen blieb Van de Cauter standhaft: Selbst wenn dieser Wert beispielsweise auf 60 % sinken w\u00fcrde, bliebe dies eine \u00fcberw\u00e4ltigende Mehrheit und ein sehr bedeutender Teil der Bev\u00f6lkerung.<\/p>\n\n\n\n<p>Es gen\u00fcgt im \u00dcbrigen, auf die Stra\u00dfe zu gehen und die Menschen zu fragen, ob sie sich anstelle des derzeitigen f\u00f6deralen Belgiens ein Belgien mit einem einzigen Parlament und einer einzigen Regierung w\u00fcnschen, um die Antwort auf diese Frage zu erfahren.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>F\u00fcr ein unit\u00e4res Belgien und die Veranstaltung eines Referendums<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Die von unserem Vorsitzenden verteidigte Vision der B.U.B. ist die eines Einheitsstaates Belgien mit einer einzigen Regierung und einem einzigen Parlament (bestehend aus Kammer und Senat), dezentralisiert auf Basis der neun historischen Provinzen. Diese Wiederherstellung kann durch ein Referendum best\u00e4tigt werden, das gegebenenfalls in mehreren Runden organisiert wird, um den B\u00fcrgern die M\u00f6glichkeit zu geben, sich wirklich \u00fcber die Zukunft ihres Landes zu \u00e4u\u00dfern.<\/p>\n\n\n\n<p>W\u00e4hrend einer Wortmeldung aus dem Publikum f\u00fchrte ein Herr das Pr\u00e4zedenzbeispiel von 1950 an und wies auf den Gegensatz zwischen dem hin, was er als \u201cFlamen\u201d und \u201cWallonen\u201d bezeichnete. Obwohl er in diesem Moment nicht antworten konnte, stellte Van de Cauter klar, dass die B\u00fcrger in Antwerpen gegen die R\u00fcckkehr von K\u00f6nig Leopold III. gestimmt hatten (der damals nach seiner Befreiung durch die alliierten Truppen im Exil in der Schweiz lebte), w\u00e4hrend die Provinz Luxemburg \u00fcberwiegend daf\u00fcr war. Und dass insgesamt sieben der neun belgischen Provinzen f\u00fcr die R\u00fcckkehr des K\u00f6nigs stimmten. Wie dem auch sei, das Ergebnis dieser Volksbefragung wurde respektiert: Der K\u00f6nig kehrte zur\u00fcck, bevor er zugunsten seines Sohnes abdankte.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Das Scheitern des F\u00f6deralismus und die Illusion der Ref\u00f6deralisierung<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Fran\u00e7ois De Smet sprach von m\u00f6glichen Ref\u00f6deralisierungen, doch unser Vorsitzender widersprach dem entschieden. Er entgegnete ihm, dass er noch mehr tr\u00e4ume als er selbst, da niemals eine Zweidrittelmehrheit (und eine einfache Mehrheit in jeder Sprachgruppe) gefunden werden wird, um irgendetwas zu ref\u00f6deralisieren, nicht einmal die L\u00e4rmschutznormen rund um Zaventem. Seit zwanzig Jahren wird dar\u00fcber gesprochen, ebenso wie \u00fcber den f\u00f6deralen Wahlkreis, jedoch ohne jegliches Ergebnis. Der Weg \u00fcber ein Referendum ist daher unumg\u00e4nglich.<\/p>\n\n\n\n<p>Dem ist hinzuzuf\u00fcgen, dass die B.U.B. nat\u00fcrlich nicht gegen das Prinzip der Ref\u00f6deralisierung regionaler oder gemeinschaftlicher Kompetenzen ist, aber nicht daran glaubt, dass im Parlament eine \u2013 dennoch notwendige \u2013 besondere Mehrheit daf\u00fcr gefunden werden kann.<\/p>\n\n\n\n<p>Bez\u00fcglich der Region Br\u00fcssel erkl\u00e4rte unser Vorsitzender, dass die politische Krise, die anderthalb Jahre dauerte, noch nicht lange genug gedauert habe. Sie sei der Beweis schlechthin daf\u00fcr gewesen, dass Konf\u00f6deralismus nicht funktionieren kann. Br\u00fcssel ist in der Tat ein Beispiel f\u00fcr Konf\u00f6deralismus, bei dem in jeder Sprachgruppe eine Mehrheit erforderlich ist, um eine Regierung zu bilden; man sieht, dass dieses System absolut nicht funktioniert.<\/p>\n\n\n\n<p>Es ist anzumerken, dass Konf\u00f6deralismus eine Verbindung zwischen unabh\u00e4ngigen Staaten ist, was impliziert, dass es sich in Belgien um ein post-separatistisches Projekt handelt. Um die Unregierbarkeit dieses Systems zu illustrieren, h\u00e4tte unser Vorsitzender auch das Beispiel der Gemeinschaft Unabh\u00e4ngiger Staaten (GUS) zwischen \u2013 unter anderem \u2013 Russland und der Ukraine angef\u00fchrt, wenn ihm nicht die Zeit gefehlt h\u00e4tte.<\/p>\n\n\n\n<p>Selbst durch die f\u00f6derale Brille betrachtet, kann man das Br\u00fcsseler System kritisieren: Warum braucht eine Stadt eine Regierung und ein Parlament? Das ist absurd. Man k\u00f6nnte die kommunalen Angelegenheiten sehr wohl auf Basis einer Agglomeration oder von Gemeindef\u00f6derationen verwalten, wie es die Verfassung nach wie vor vorsieht.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Die Kosten und die Absurdit\u00e4t eines diskriminierenden Systems<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Der F\u00f6deralismus ist ein finanzielles Fass ohne Boden von zehn Milliarden Euro pro Jahr: ineffizient, absurd und beispiellos kompliziert. Man muss schon Universit\u00e4tsprofessor f\u00fcr \u00f6ffentliches Recht sein, um das System zu verstehen. Das System ist zudem ineffizient. Ein Unternehmen mit sechs Chefs zu f\u00fchren, ist unm\u00f6glich. F\u00fcr ein Land gilt das Gleiche. Der F\u00f6deralismus ist auch diskriminierend: Warum haben die Deutschsprachigen der Ostkantone ein Parlament, w\u00e4hrend die von Malmedy keines haben? Wo sind das Parlament und die Regierung der Franz\u00f6sischsprachigen in Ronse, Linkebeek oder Wemmel?<\/p>\n\n\n\n<p>Unser Vorsitzender f\u00fcgte hinzu, dass man bei Beibehaltung des f\u00f6deralistischen Prinzips damit rechnen m\u00fcsse, bald eine arabischsprachige Gemeinschaft gr\u00fcnden zu m\u00fcssen, da es fast eine Million Arabischsprachige in Belgien gibt. Das Argument, dass Arabischsprachige noch nicht lange genug hier seien, wird in 10 oder 50 Jahren nicht mehr ziehen. Wenn man F\u00f6deralist ist, muss man auch diese zuk\u00fcnftige Sch\u00f6pfung akzeptieren. Dies ist einer der Gr\u00fcnde, warum er erkl\u00e4rte, Unitarist zu sein.<\/p>\n\n\n\n<p>Es g\u00e4be im \u00dcbrigen noch viel \u00fcber die Kosten des F\u00f6deralismus zu sagen. Man h\u00f6rt Politiker st\u00e4ndig behaupten, dass es in Belgien kein Geld g\u00e4be. Das ist nat\u00fcrlich v\u00f6lliger Unsinn. Es ist genug Geld in Belgien vorhanden, aber es ist aufgrund des Finanzierungsgesetzes auf Ebene der Regionen und Gemeinschaften blockiert. Diese v\u00f6llig unn\u00fctzen Einheiten f\u00fchren dazu, dass es in Belgien nicht weniger als eine Million Beamte gibt, was f\u00fcr ein so kleines Land absurd ist. Ein Beamter kostet im Durchschnitt 50.000 \u20ac pro Jahr. Nur 5 % der Beamtenstellen zu streichen, w\u00fcrde bereits 2,5 Milliarden Euro pro Jahr einbringen!<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Die Rechtswidrigkeit der \u201cStaatsreformen\u201d<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Unser Vorsitzender erinnerte auch an die Verfassungswidrigkeit der Einf\u00fchrung des F\u00f6deralismus in Belgien. Im Jahr 1965 sah die Revisionserkl\u00e4rung eine Provinzialisierung vor, keinen F\u00f6deralismus. Im Herbst 1969, w\u00e4hrend eines Treffens, an dem der Rassemblement Wallon und die Volksunie teilnahmen, gaben die traditionellen Parteien nach, um 1970 die Gemeinschaften und Regionen zu gr\u00fcnden \u2013 au\u00dferhalb des Rahmens der Revisionserkl\u00e4rung. Diese Missachtung der Verfassung setzte sich 2012-2013 mit der Reform des Senats fort und wiederholt sich 2026 mit dem Plan zur Abschaffung des Senats. Artikel 187 der Verfassung verbietet jedoch formell die Aussetzung der Verfassung, ganz oder teilweise. Die Aussetzung von Artikel 195, wie sie 2012 geschah und die man nun wiederholen will, ist folglich verboten. Wenn Grundrechte in Polen oder Ungarn mit F\u00fc\u00dfen getreten werden, schl\u00e4gt die Europ\u00e4ische Kommission Alarm. Aber wo ist sie jetzt?<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Erhalt des Senats: Ein Punkt der Einigkeit<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Schlie\u00dflich einigten sich Fran\u00e7ois De Smet und unser Vorsitzender in einem Punkt: Die Abschaffung des Senats ist ein Fehler. Es ist unerl\u00e4sslich, eine doppelte Lesung in Kammer und Senat beizubehalten, um die Qualit\u00e4t der Gesetzgebung zu garantieren und Abstimmungsfehler zu korrigieren. Der Senat erm\u00f6glicht es zudem, die weniger bev\u00f6lkerten Provinzen zu repr\u00e4sentieren.<\/p>\n\n\n\n<p>In der Kammer f\u00fchrt die Verh\u00e4ltniswahl n\u00e4mlich dazu, dass nur ein Drittel der Belgier aus dem S\u00fcden vertreten ist, die man f\u00e4lschlicherweise als \u201eWallonen\u201c bezeichnet. Der Senat kann dies durch eine garantierte Vertretung jeder Provinz ausgleichen, nach dem Vorbild des US-Senats, in dem jeder Staat Anspruch auf zwei Senatoren hat. Dieses Gleichgewichtssystem bestand \u00fcbrigens in Belgien zwischen 1831 und 1893. Fran\u00e7ois De Smet schloss mit der Bemerkung ab, dass noch \u201esieben [sic, sechs, B.U.B.] Abstimmungen\u201c bis zur endg\u00fcltigen Abschaffung des Senats verbleiben: Es besteht also noch Hoffnung, dass zumindest eine negative Stimme diesen sch\u00e4dlichen Prozess blockiert.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Fazit der Debatte: Der F\u00f6deralismus ist der Elefant im Raum \u2013 jeder sieht ihn, aber niemand, au\u00dfer der B.U.B., wagt es, dar\u00fcber zu sprechen.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Le 15 avril 2026, au Cercle Gaulois \u00e0 Bruxelles, s&#8217;est tenu un d\u00e9bat politique entre Hans Van de Cauter, en sa qualit\u00e9 de pr\u00e9sident du B.U.B., et Fran\u00e7ois De Smet, parlementaire du parti D\u00e9FI sous la mod\u00e9ration de Julie Morelle de la RTBF &#8211; Op 15 april 2026 vond in de Cercle Gaulois in Brussel een politiek debat plaats tussen Hans Van de Cauter, in zijn hoedanigheid van voorzitter van de B.U.B. en Fran\u00e7ois De Smet, parlementslid voor de partij D\u00e9FI, onder moderatie van Julie Morelle van de RTBF &#8211; Am 15. April 2026 fand im Cercle Gaulois in Br\u00fcssel eine politische Debatte zwischen Hans Van de Cauter, in seiner Eigenschaft als Vorsitzender der B.U.B., und Fran\u00e7ois De Smet, Abgeordneter der Partei D\u00e9FI, unter der Moderation von Julie Morelle vom RTBF statt<\/p>\n","protected":false},"author":2,"featured_media":15548,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"ngg_post_thumbnail":0,"jetpack_post_was_ever_published":false,"_jetpack_newsletter_access":"","_jetpack_dont_email_post_to_subs":false,"_jetpack_newsletter_tier_id":0,"_jetpack_memberships_contains_paywalled_content":false,"powered_cache_disable_cache":false,"_jetpack_memberships_contains_paid_content":false,"footnotes":"","jetpack_publicize_message":"","jetpack_publicize_feature_enabled":true,"jetpack_social_post_already_shared":true,"jetpack_social_options":{"image_generator_settings":{"template":"highway","default_image_id":0,"font":"","enabled":false},"version":2}},"categories":[1,5],"tags":[],"class_list":["post-15547","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-news0","category-opinions"],"jetpack_publicize_connections":[],"jetpack_featured_media_url":"https:\/\/www.unionbelge.be\/wp-content\/uploads\/2026\/04\/09f74359-be07-4369-87f8-7592a9f641c2.jpg","jetpack_sharing_enabled":true,"jetpack_shortlink":"https:\/\/wp.me\/p6Y7u0-42L","jetpack_likes_enabled":false,"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.unionbelge.be\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/15547","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.unionbelge.be\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.unionbelge.be\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.unionbelge.be\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.unionbelge.be\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=15547"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/www.unionbelge.be\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/15547\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":15549,"href":"https:\/\/www.unionbelge.be\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/15547\/revisions\/15549"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.unionbelge.be\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/media\/15548"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.unionbelge.be\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=15547"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.unionbelge.be\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=15547"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.unionbelge.be\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=15547"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}