{"id":14073,"date":"2023-02-05T13:45:17","date_gmt":"2023-02-05T12:45:17","guid":{"rendered":"http:\/\/www.unionbelge.be\/?p=14073"},"modified":"2023-02-10T19:33:07","modified_gmt":"2023-02-10T18:33:07","slug":"het-verhaal-van-vlaanderen-ou-lhistoire-de-la-flandre-une-falsification-de-lhistoire-et-un-endoctrinement-tres-couteux-het-verhaal-van-vlaanderen-peperdure","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.unionbelge.be\/?p=14073","title":{"rendered":"&#8220;HET VERHAAL VAN \u2018VLAANDEREN\u2019&#8221; (&#8220;L&#8217;HISTOIRE DE LA &#8216;FLANDRE'&#8221;) EST EN FAIT LE MENSONGE DES FLAMINGANTS &#8211; &#8220;HET VERHAAL VAN &#8216;VLAANDEREN'&#8221; IS EIGENLIJK DE LEUGEN VAN DE FLAMINGANTEN &#8211; &#8220;HET VERHAAL VAN \u2018VLAANDEREN\u2019&#8221; (&#8220;DIE GESCHICHTE VON &#8216;FLANDERN'&#8221;) IST EIGENTLICH DIE L\u00dcGEN VON DEN FLAMINGANTEN"},"content":{"rendered":"\n<p>Afbeelding &#8211; Image &#8211; Bild: De Guldensporenslag &#8211; la Bataille des Ep\u00e9rons d&#8217;Or &#8211; Die Goldene-Sporen-Schlacht (bron; source; Quelle: wikipedia.org)<\/p>\n\n\n\n<p><strong>ANVERS, LE LIMBOURG ET LE BRABANT NE SONT PAS FLAMANDS<\/strong><br>&nbsp;<br><strong>Une s\u00e9rie de dix \u00e9pisodes extr\u00eamement dispendieuse, <em>Het Verhaal van Vlaanderen<\/em>, est actuellement diffus\u00e9e sur la VRT. Cette s\u00e9rie a \u00e9t\u00e9 r\u00e9alis\u00e9e \u00e0 la demande du gouvernement &#8220;flamand&#8221; et plus particuli\u00e8rement du parti s\u00e9paratiste, la N-VA. Son objectif est de promouvoir l&#8217;identit\u00e9 dite &#8220;flamande&#8221;. Le B.U.B. se veut de percer cette bulle flamingante.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Tout d&#8217;abord, cette s\u00e9rie, qui pr\u00e9tend apporter un \u00e9clairage historique, ne raconte pas l&#8217;histoire de ce que les m\u00e9dias appellent actuellement et \u00e0 tort la &#8220;Flandre&#8221;. Les \u00e9pisodes portent sur le comt\u00e9 de Flandre. Cette principaut\u00e9 a exist\u00e9 entre 862 et 1795 et avait pour territoire les provinces de Flandre orientale et occidentale, ainsi que la Flandre z\u00e9landaise, certaines parties du Hainaut et le nord de la France. Nous nous r\u00e9f\u00e9rons \u00e0 notre section sur la Bataille des Ep\u00e9rons d\u2019or (<a href=\"https:\/\/www.unionbelge.be\/?p=7318\">voir le lien<\/a>).<\/p>\n\n\n\n<p>La r\u00e9gion &#8220;flamande&#8221; et la communaut\u00e9 &#8220;flamande&#8221; &#8211; ce que les m\u00e9dias et la particratie appellent donc la &#8220;Flandre&#8221; &#8211; sont des parties relativement r\u00e9centes de l\u2019Etat belge. La r\u00e9gion &#8220;flamande&#8221; n\u2019a \u00e9t\u00e9 cr\u00e9\u00e9e sous ce nom qu&#8217;en 1970 et apr\u00e8s une violation de la Constitution (<a href=\"https:\/\/www.unionbelge.be\/?p=5421\">voir notre texte<\/a>). La communaut\u00e9 &#8220;flamande&#8221; date de 1980 (le nom original \u00e9tait communaut\u00e9 culturelle n\u00e9erlandaise).<\/p>\n\n\n\n<p>Nous rappelons dans ce contexte que le nom &#8220;Flandre&#8221; (et il en va de m\u00eame pour &#8220;Wallonie&#8221;, bien s\u00fbr) n&#8217;appara\u00eet dans aucun document constitutionnel ou l\u00e9gislatif. En effet, ni la constitution, ni les lois belges, ni les d\u00e9crets ou ordonnances ne mentionnent ce concept. En tout cas, ni le Limbourg, ni le Brabant, ni Anvers ne font partie de la Flandre historique.<\/p>\n\n\n\n<p>La &#8220;Flandre&#8221; &#8220;moderne&#8221; a \u00e9merg\u00e9 dans l&#8217;esprit des flamingants apr\u00e8s la R\u00e9volution belge et l&#8217;ind\u00e9pendance. Dans l&#8217;enthousiasme r\u00e9volutionnaire, en bons patriotes belges, ils ont cherch\u00e9 ce qui rendait la Belgique si belge et ont fini par trouver l&#8217;art, la richesse et la splendeur m\u00e9di\u00e9vales des villes du comt\u00e9 de Flandre et, bien s\u00fbr, la langue vernaculaire. En outre, le nom de Flandre \u00e9tait parfois utilis\u00e9 comme <em>pars pro toto<\/em> pour l&#8217;ensemble des Pays-Bas (qui s&#8217;\u00e9taient divis\u00e9s au XVIe si\u00e8cle) et m\u00eame pour la Belgique. En outre, la langue &#8220;<em>Nederduits<\/em>&#8221; (l\u2019ancien nom pour \u2018n\u00e9erlandais\u2019 en Belgique) \u00e9tait ce qui distinguait la Belgique de la France. Il n&#8217;est donc pas \u00e9tonnant que la bataille des \u00e9perons d&#8217;or, au cours de laquelle des fantassins du comt\u00e9 de Flandre ont vaincu l&#8217;arm\u00e9e d&#8217;un chevalier fran\u00e7ais en 1302, soit devenue une f\u00eate belge de premier plan \u00e0 la fin du XIXe si\u00e8cle.<\/p>\n\n\n\n<p>Ce n&#8217;est que plus tard que le groupe qui s&#8217;est d\u00e9crit comme le mouvement &#8220;flamand&#8221;, &#8220;flamand&#8221; signifiant la Belgique n\u00e9erlandophone, est devenu politiquement actif. En 1830, la Belgique avait proclam\u00e9 constitutionnellement la libert\u00e9 de la langue. L&#8217;administration centrale et l&#8217;arm\u00e9e \u00e9taient francophones, mais dans les tribunaux, l&#8217;enseignement, les administrations provinciales et communales et dans le secteur priv\u00e9, l\u2019usage de langue \u00e9tait libre. Au cours des ann\u00e9es 1830, l&#8217;enseignement universitaire s&#8217;est francis\u00e9, apr\u00e8s des si\u00e8cles o\u00f9 le latin \u00e9tait la langue d&#8217;enseignement (comme dans d&#8217;autres pays). Tout au long du XIXe si\u00e8cle, le mouvement &#8220;flamand&#8221; s\u2019est battu pour obtenir des lois linguistiques et la protection du n\u00e9erlandais, qui ont \u00e9t\u00e9 progressivement obtenues. L&#8217;ennemi n&#8217;\u00e9tait pas l\u2019Etat belge, car pour les &#8220;flamingants&#8221;, la Belgique et la &#8220;Flandre&#8221; \u00e9taient les deux faces d&#8217;une m\u00eame pi\u00e8ce.<\/p>\n\n\n\n<p>Jusqu&#8217;en 1914, non seulement il n&#8217;y avait pas de groupe de pression, ni de parti, ni de revue ni de journal s\u00e9paratiste flamingant et le mouvement &#8220;flamand&#8221; ne r\u00e9clamait m\u00eame pas la d\u00e9limitation de la Belgique en r\u00e9gions linguistiques telle qu&#8217;elle a \u00e9t\u00e9 \u00e9tablie en 1932.<br>&nbsp;<br>Pendant la Premi\u00e8re Guerre mondiale, cependant, les forces d&#8217;occupation allemandes ont poursuivi une <em>Flamenpolitik<\/em> visant \u00e0 d\u00e9truire la Belgique sur le plan interne, pour ensuite partiellement ou enti\u00e8rement mieux l\u2019annexer, avec les Pays-Bas, \u00e0 l&#8217;empire allemand. Apr\u00e8s des tentatives fr\u00e9n\u00e9tiques, les forces d&#8217;occupation parvenaient \u00e0 persuader une petite partie du mouvement &#8220;flamand&#8221; &#8211; les &#8220;activistes&#8221; &#8211; de collaborer \u00e0 la mi-1915. La n\u00e9erlandisation de l&#8217;universit\u00e9 de Gand en 1916 avait constitu\u00e9 un attrait majeur \u00e0 cet \u00e9gard. Au d\u00e9but de 1917, le &#8220;Conseil de Flandre&#8221;, le parlement fantoche des activistes, sur ordre de l&#8217;\u00e9nergique gouvernement d&#8217;occupation de Bruxelles, soutenu par les hauts \u00e9chelons de l&#8217;arm\u00e9e et de la marine qui voulaient rendre impossible tout compromis de paix avec le Royaume-Uni (qui \u00e9tait en guerre avec l&#8217;Allemagne uniquement \u00e0 cause de la violation de la neutralit\u00e9 de la Belgique), proclama l'&#8221;autonomie&#8221; (\u2018zelfstandigheid\u2019) de la &#8220;Flandre&#8221;. Le chancelier \u00e0 Berlin qui \u00e9tait plus &#8220;mod\u00e9r\u00e9&#8221; a mis fin \u00e0 cette d\u00e9cision. Apr\u00e8s la d\u00e9faite de l&#8217;Allemagne en novembre 1918, la rupture entre cette partie du mouvement &#8220;flamand&#8221;, pers\u00e9cut\u00e9e judiciairement, et l\u2019Etat belge \u00e9tait bien s\u00fbr totale. Mais sous l&#8217;impulsion de ces &#8220;militants&#8221; et certainement de leurs id\u00e9es, un &#8220;parti frontiste&#8221; est apparu, qui a radicalis\u00e9 les flamingants dans d&#8217;autres partis. Une partie de plus en plus importante du mouvement &#8220;flamand&#8221; s\u2019est orient\u00e9 vers le fascisme, et pendant la deuxi\u00e8me occupation de la Belgique (1940-1944), l&#8217;Allemagne entreprenait une nouvelle Flamenpolitik. Celle-ci avait mieux r\u00e9ussi parce que maintenant une partie beaucoup plus importante du mouvement &#8220;flamand&#8221; s\u2019\u00e9tait compromise en collaborant avec un occupant d\u00e9test\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p>Apr\u00e8s la guerre, ce mouvement, qui r\u00e9p\u00e9tait sans cesse que la Belgique et la &#8220;Flandre&#8221; \u00e9taient des ennemis irr\u00e9conciliables et qui \u00e9tait anim\u00e9 d&#8217;une haine inextinguible envers la Belgique, allait progressivement prendre le contr\u00f4le de l&#8217;ensemble du mouvement &#8220;flamand&#8221;. Il a d\u00e9peint les collaborateurs comme des martyrs, afin de refouler son propre \u00e9chec, tout comme de nombreux Allemands ont cru apr\u00e8s la guerre qu&#8217;Hitler \u00e9tait un fou isol\u00e9, afin de se d\u00e9charger de toute responsabilit\u00e9. Mais \u00e0 l\u2019opposition de la Belgique, l&#8217;Allemagne a \u00e9t\u00e9 d\u00e9nazifi\u00e9e.<\/p>\n\n\n\n<p>D&#8217;ailleurs, l&#8217;aile mod\u00e9r\u00e9e du mouvement &#8220;flamand&#8221; avait d\u00e9j\u00e0 atteint ses objectifs au d\u00e9but des ann\u00e9es 1960 avec la fixation de la fronti\u00e8re linguistique et la cr\u00e9ation de communaut\u00e9s linguistiques, par le biais de la premi\u00e8re r\u00e9forme de l&#8217;\u00c9tat en 1970. Apr\u00e8s que la Belgique est devenue constitutionnellement un \u00c9tat f\u00e9d\u00e9ral en 1994, il ne restait plus \u00e0 ce qui restait du mouvement &#8220;flamand&#8221; qu&#8217;\u00e0 lutter pour la destruction totale de la Belgique, en pr\u00f4nant ou non des &#8220;r\u00e9formes&#8221; de l&#8217;\u00c9tat de plus en plus pouss\u00e9es et, quelques ann\u00e9es plus tard, le &#8220;conf\u00e9d\u00e9ralisme&#8221;, qui n&#8217;existe nulle part ailleurs dans le monde et qui est une forme pouss\u00e9e du s\u00e9paratisme (une conf\u00e9d\u00e9ration est une association d&#8217;Etats ind\u00e9pendants). Depuis la fin des ann\u00e9es 1980, les m\u00e9dias audiovisuels du nord de la Belgique (VRT &#8211; le changement de nom de la BRT, qui s\u2019appelait durant quelques ann\u00e9es la BRTN en VRT date de 1997 &#8211; et VTM) ont consenti d\u2019\u00e9normes efforts pour introduire les termes &#8220;Flandre&#8221;, &#8220;Flamand&#8221; et &#8220;Flamands&#8221; dans leur sens erron\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p><strong><em>Het Verhaal van Vlaanderen<\/em> voudrait nous faire croire que ce qu&#8217;on appelle aujourd&#8217;hui la Flandre est le produit de milliers d&#8217;ann\u00e9es de conscience nationale. Mais ce n&#8217;est pas le cas. La Belgique est bien plus ancienne que la &#8220;Flandre&#8221; d&#8217;aujourd&#8217;hui. Comme de nombreuses autres nations europ\u00e9ennes, la nation belge &#8211; \u00e0 ne pas confondre avec l&#8217;\u00c9tat &#8211; remonte au Moyen \u00c2ge, bien qu&#8217;elle n&#8217;ait obtenu son ind\u00e9pendance qu&#8217;en 1830. La &#8220;Flandre&#8221; n&#8217;est que le produit du mouvement flamand. Il n&#8217;y a aucun lien entre un comt\u00e9 qui n&#8217;existe plus depuis 230 ans et la \u00ab&nbsp;Flandre&nbsp;\u00bb particratique actuelle. Tout le reste n&#8217;est qu\u2019un mensonge nationaliste de la plus belle eau.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><strong>ANTWERPEN, LIMBURG EN BRABANT ZIJN NIET VLAAMS<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><strong>Op de VRT loopt momenteel een peperdure en tiendelige serie, <em>Het Verhaal van Vlaanderen<\/em>. Deze reeks kwam tot stand op vraag van de \u201cVlaamse\u201d regering en meer bepaald op vraag van de separatistische N-VA. Het doel ervan is om de zogenaamde \u201cVlaamse\u201d identiteit te promoten. De B.U.B. doorprikt graag deze flamingantische ballon.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Allereerst vertelt deze reeks, die pretendeert een historisch inzicht te verschaffen, niet het verhaal van wat men vandaag in de media foutief \u201cVlaanderen\u201d noemt. De afleveringen gaan tot nu toe over het Graafschap Vlaanderen. Dit vorstendom bestond tussen 862 en 1795 en had als territorium de provincies Oost- en West-Vlaanderen, alsook Zeeuws-Vlaanderen, delen van Henegouwen en Noord-Frankrijk. We verwijzen u naar onze tekst over de Guldensporenslag (<a href=\"https:\/\/www.unionbelge.be\/?p=7318\">link<\/a>).<\/p>\n\n\n\n<p>Het \u201cVlaams\u201d gewest en de \u201cVlaamse\u201d gemeenschap \u2013 wat men in de media en de politiek dus als \u201cVlaanderen\u201d omschrijft \u2013 zijn vrij recente onderdelen van de Belgische staat. Het &#8220;Vlaams&#8221; gewest ontstond in 1970 en na een grondwetsschending (<a href=\"https:\/\/www.unionbelge.be\/?p=5421\">zie onze tekst<\/a>). De &#8220;Vlaamse&#8221; gemeenschap zag pas het daglicht in 1980 (de oorspronkelijke naam was de Nederlandse cultuurgemeenschap). We herinneren er in dat kader aan dat de naam \u201cVlaanderen\u201d (en voor \u201cWalloni\u00eb\u201d geldt natuurlijk hetzelfde) in geen enkel grondwettelijk of wetgevend document voorkomt. Inderdaad: noch de Grondwet, noch de Belgische wetten, noch de decreten of ordonnanties hebben het over dit begrip. Hoe dan ook maken noch Limburg, noch Brabant, noch Antwerpen deel uit van het historische Vlaanderen.<\/p>\n\n\n\n<p>Het \u201cmoderne\u201d \u201cVlaanderen\u201d ontstond in de hoofden van de flaminganten na de Belgische Revolutie en onafhankelijkheid. Zij gingen in het revolutionair enthousiasme, als goede Belgische patriotten, op zoek naar wat Belgi\u00eb zo Belgisch maakte en kwamen dan uit bij de kunst, de middeleeuwse rijkdom en praal van de steden in het Graafschap Vlaanderen en, natuurlijk, de volkstaal. Bovendien werd de naam Vlaanderen soms gebruikt als <em>pars pro toto<\/em> voor de hele Nederlanden (die in de 16de eeuw gesplitst waren) en zelfs voor Belgi\u00eb. De \u201cNederduitse\u201d taal was bovendien wat Belgi\u00eb van Frankrijk onderscheidde. Geen wonder dus dat de Guldensporenslag, waar het voetvolk uit het Graafschap Vlaanderen in 1302 een Frans ridderleger versloeg, eind 19de eeuw een bij uitstek Belgische feestdag werd.<\/p>\n\n\n\n<p>Pas later werd de groep die zich als de \u201cVlaamse\u201d beweging was gaan omschrijven, met \u201cVlaams\u201d in de betekenis van Nederlandstalig Belgi\u00eb, politiek actief. In 1830 was in Belgi\u00eb grondwettelijk de taalvrijheid afgekondigd. Het centrale bestuur en het leger was Frans, maar in het gerecht, het onderwijs, de provincie- en gemeentebesturen en op priv\u00e9vlak deed men wat men wou. In de loop van de jaren 1830 werd wel het universitair onderwijs verfranst, nadat eeuwenlang (net als in andere landen) het Latijn de voertaal geweest was. Gedurende de hele 19de eeuw streed de \u201cVlaamse\u201d beweging voor taalwetten en de bescherming van het Nederlands, die gaandeweg ook bekomen werden. Daarbij was niet de Belgische staat de vijand, want voor de Vlaamsgezinden waren Belgi\u00eb en \u201cVlaanderen\u201d twee kanten van dezelfde medaille.<\/p>\n\n\n\n<p>Tot 1914 was er niet alleen geen enkele separatistische flamingantische drukkingsgroep, partij, tijdschrift of dagblad, maar vroeg de \u201cVlaamse\u201d beweging zelfs niet de afbakening van Belgi\u00eb in taalgebieden zoals die in 1932 tot stand zouden komen.<\/p>\n\n\n\n<p>Tijdens de Eerste Wereldoorlog voerde de Duitse bezetter echter een <em>Flamenpolitik<\/em>, die erop gericht was om Belgi\u00eb intern te ontwrichten en daarna, deels of geheel, samen met Nederland bij het Duitse keizerrijk in te lijven. Na verwoede pogingen slaagde de bezetter erin om medio 1915 een klein deel van de \u201cVlaamse\u201d beweging \u2013 de zogenaamde \u201cactivisten\u201d \u2013 tot collaboratie over te halen. Een groot lokmiddel hierbij was de vernederlandsing van de universiteit van Gent in 1916. Eind 1917 riep de \u201cRaad van Vlaanderen\u201d, het activistisch marionettenparlement, op bevel van de voortvarende bezettende overheid te Brussel, gesteund door de leger- en marinetop die elke compromisvrede met het Verenigd Koninkrijk (dat net omwille van de schending van de neutraliteit van Belgi\u00eb in oorlog met Duitsland was) onmogelijk wilde maken, de \u201czelfstandigheid\u201d van \u201cVlaanderen\u201d uit. De meer \u201cgematigde\u201d kanselier in Berlijn stelde aan deze beslissing een einde. Na de Duitse nederlaag in november 1918 was de breuk tussen dit deel van de \u201cVlaamse\u201d beweging, dat gerechtelijk vervolgd werd, en de Belgische staat natuurlijk compleet. Maar net onder impuls van die \u201cactivisten\u201d en zeker van hun gedachtegoed ontstond een \u201cfrontpartij\u201d, die de flaminganten in andere partijen radicaliseerde. Een steeds substanti\u00ebler deel van de \u201cVlaamse\u201d beweging kwam in fascistisch vaarwater terecht en tijdens de tweede bezetting van Belgi\u00eb (1940-1944) ondernam Duitsland een nieuwe Flamenpolitik. Die was succesvoller, omdat nu een veel groter deel van de \u201cVlaamse\u201d beweging zich compromitteerde door te collaboreren met een gehate bezetter.<\/p>\n\n\n\n<p>Na de oorlog zou die beweging, die bleef herhalen dat Belgi\u00eb en \u201cVlaanderen\u201d onverzoenlijke vijanden waren en die bezield was met een onblusbare haat tegen Belgi\u00eb gaandeweg de hele \u201cVlaamse\u201d beweging overnemen. Van de collaborateurs werden martelaren gemaakt, om het eigen falen te verdringen, net als vele Duitsers na de oorlog meenden dat Hitler een ge\u00efsoleerde gek was, om zichzelf van alle schuld vrij te pleiten. Maar Duitsland werd gedenazificeerd, Belgi\u00eb niet.<\/p>\n\n\n\n<p>De gematigde vleugel van de \u201cVlaamse\u201d beweging had begin jaren 1960 met de grondwettelijke vastlegging van de taalgrens en de creatie van de taalgemeenschappen, door de eerste staatshervorming in 1970 overigens al haar doelen bereikt. Nadat Belgi\u00eb in 1994 grondwettelijk een federale staat werd, restte er voor wat er overbleef van de \u201cVlaamse\u201d beweging niets meer dan te strijden voor de totale vernietiging van Belgi\u00eb, al dan niet door steeds meer vergaande zogenaamde \u201cstaatshervormingen\u201d te bepleiten en enkele jaren later het \u2018confederalisme\u2019, dat nergens anders in de wereld bestaat en in feite een doorgedreven vorm van separatisme is (een confederatie veronderstelt immers een verdrag tussen onafhankelijke staten). Sinds eind jaren 1980 doen ook de audiovisuele media in Noord-Belgi\u00eb (VRT &#8211; de naamsverandering van BRT, die eerst nog een aantal jaren BRTN als naam droeg, naar VRT dateert van 1997 &#8211; en VTM) aardig hun best om de termen \u201cVlaanderen\u201d, \u201cVlaams\u201d en \u201cVlamingen\u201d in hun verkeerde betekenis ingang te doen vinden.<\/p>\n\n\n\n<p><strong><em>Het Verhaal van Vlaanderen<\/em> wil ons doen geloven dat wat men vandaag Vlaanderen noemt een product is van duizenden jaren nationale bewustwording. Maar dat is niet zo. Belgi\u00eb is veel ouder dan het huidige \u201cVlaanderen\u201d. De Belgische natie \u2013 niet te verwarren met de staat &#8211; dateert net als vele andere Europese naties van de middeleeuwen, al werd het land pas in 1830 onafhankelijk. \u201cVlaanderen\u201d is enkel het product van de Vlaamse beweging. Er is geen enkele band die een Graafschap dat al 230 jaar niet meer bestaat verbindt met huidige particratische &#8220;Vlaanderen&#8221;. Al de rest zijn pure nationalistische leugens.<\/strong><br>&nbsp;<br><strong>ANTWERPEN, LIMBURG UND BRABANT SIND NICHT FL\u00c4MISCH<\/strong><br>&nbsp;<br><strong>Derzeit l\u00e4uft auf VRT eine extrem teure, zehnteilige Serie mit dem Titel <em>Het Verhaal van Vlaanderen<\/em>&nbsp;(Die Geschichte von Flandern).&nbsp;Diese Serie entstand auf Wunsch der &#8220;fl\u00e4mischen&#8221; Regierung, genauer gesagt der separatistische N-VA. Ihr Ziel ist es, die so genannte &#8220;fl\u00e4mische&#8221; Identit\u00e4t zu f\u00f6rdern. Die B.U.B. freut sich, diesen flamingantische Ballon zu zerstechen.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Zun\u00e4chst einmal erz\u00e4hlt diese Serie, die vorgibt, einen historischen Einblick zu geben, nicht die Geschichte dessen, was heute in den Medien f\u00e4lschlicherweise als &#8220;Flandern&#8221; bezeichnet wird. Die Episoden handeln von der Grafschaft Flandern. Dieses F\u00fcrstentum bestand zwischen 862 und 1795 und umfasste die Provinzen Ost- und Westflandern sowie Seel\u00e4ndisch-Flandern, Teile des Hennegaus und Nordfrankreichs. Wir verweisen hier auf unseren Text \u00fcber die Goldene-Sporen-Schlacht (<a href=\"https:\/\/www.unionbelge.be\/?p=7318\">Sehe den Link<\/a>).<\/p>\n\n\n\n<p>Die &#8220;fl\u00e4mische&#8221; Region und die &#8220;fl\u00e4mische&#8221; Gemeinschaft &#8211; also das, was in den Medien und in der Politik als &#8220;Flandern&#8221; bezeichnet wird &#8211; sind relativ neue Teile des belgischen Staates. Die \u201cfl\u00e4mische\u201d Region entstand unter diesem Namen in 1970 nach einem Verfassungsbruch (<a href=\"https:\/\/www.unionbelge.be\/?p=5421\">siehe unseren Text<\/a>). Die \u201cfl\u00e4mische\u201d Gemeinschaft entstand unter diesem Name erst in 1980 (die fr\u00fchere Benennung war die niederl\u00e4ndische Kulturgemeinschaft).<\/p>\n\n\n\n<p>In diesem Zusammenhang sei daran erinnert, dass der Name &#8220;Flandern&#8221; (und nat\u00fcrlich auch &#8220;Wallonien&#8221;) in keinem Verfassungs- oder Gesetzgebungsdokument vorkommt. In der Tat: Weder in der Verfassung noch in den belgischen Gesetzen, Dekreten oder Verordnungen wird dieser Begriff erw\u00e4hnt. Auf jeden Fall sind weder Limburg, Brabant noch Antwerpen Teil des historischen Flanderns.<\/p>\n\n\n\n<p>Das &#8220;moderne&#8221; &#8220;Flandern&#8221; entstand in den K\u00f6pfen der Flaminganten nach der belgischen Revolution und der Unabh\u00e4ngigkeit. Im revolution\u00e4ren Enthusiasmus suchten sie, wie gute belgische Patrioten, nach dem, was Belgien so belgisch macht, und landeten bei der Kunst, dem mittelalterlichen Reichtum und der Pracht der St\u00e4dte im Grafschaft Flandern und nat\u00fcrlich bei der Volkssprache. Au\u00dferdem wurde der Name Flandern manchmal als pars pro toto f\u00fcr die gesamten Niederlande (die sich im 16. Jahrhundert geteilt hatten) und sogar f\u00fcr Belgien verwendet. Au\u00dferdem war die \u2018\u2019niederdeutsche\u2019\u2019 Sprache das, was Belgien von Frankreich unterschied. Kein Wunder also, dass die Schlacht der Goldenen Sporen, bei der 1302 Fu\u00dfsoldaten der Grafschaft Flandern ein franz\u00f6sisches Ritterheer besiegten, Ende des 19. Jahrhunderts zu einem der wichtigsten belgischen Feiertage wurde.<\/p>\n\n\n\n<p>Erst sp\u00e4ter wurde die Gruppe, die sich selbst als &#8220;fl\u00e4mische&#8221; Bewegung bezeichnete, wobei &#8220;fl\u00e4misch&#8221; f\u00fcr das niederl\u00e4ndischsprachige Belgien steht, politisch aktiv. Bis 1830 hatte Belgien die Sprachenfreiheit in der Verfassung verankert. Die Zentralverwaltung und die Armee waren franz\u00f6sisch, aber in den Gerichten, im Bildungswesen, in den Provinz- und Gemeindeverwaltungen und im privaten Bereich machten die Menschen, was sie wollten. In den 1830er Jahren wurde die Universit\u00e4tsausbildung franz\u00f6sisch, nachdem jahrhundertelang Latein die Unterrichtssprache war (wie in anderen L\u00e4ndern). Das ganze 19. Jahrhundert hindurch k\u00e4mpfte die &#8220;fl\u00e4mische&#8221; Bewegung f\u00fcr Sprachgesetze und den Schutz des Niederl\u00e4ndischen, die erhalten wurden. Der Feind war nicht der belgische Staat, denn f\u00fcr die Flaminganten waren Belgien und &#8220;Flandern&#8221; zwei Seiten derselben Medaille.<\/p>\n\n\n\n<p>Bis 1914 gab es nicht nur keine separatistische flamingantischen Interessengruppe, Partei, Zeitschrift oder Zeitung, sondern die &#8220;fl\u00e4mische&#8221; Bewegung forderte nicht einmal die Aufteilung Belgiens in Sprachregionen, wie sie 1932 festgelegt werden sollte.<\/p>\n\n\n\n<p>W\u00e4hrend des Ersten Weltkriegs verfolgte der deutsche Besatzer jedoch eine Flamenpolitik, die darauf abzielte, Belgien im Inneren zu zerr\u00fctten und es dann zusammen mit den Niederlanden Teilweise oder G\u00e4nzlich dem Deutschen Reich anzugliedern. Nach verzweifelten Versuchen gelang es den Besatzern Mitte 1915, einen kleinen Teil der &#8220;fl\u00e4mischen&#8221; Bewegung &#8211; die so genannten &#8220;Aktivisten&#8221; &#8211; zur Kollaboration zu bewegen. Ein wichtiger Anreiz war die Niederl\u00e4ndisierung der Universit\u00e4t Gent im Jahr 1916. End 1917 proklamierte der &#8220;Rat von Flandern&#8221;, das aktivistische Marionettenparlament, auf Anweisung der energischen Besatzungsregierung in Br\u00fcssel, unterst\u00fctzt von den Spitzen der Armee und der Marine, die jeden Kompromissfrieden mit dem Vereinigten K\u00f6nigreich (das sich nur wegen der Verletzung der Neutralit\u00e4t Belgiens im Krieg mit Deutschland befand) unm\u00f6glich machen wollten, die &#8220;Selbst\u00e4ndigkeit&#8221; von &#8220;Flandern&#8221;. Der &#8220;gem\u00e4\u00dfigtere&#8221; Kanzler in Berlin hat dieser Entscheidung ein Ende gesetzt. Nach der deutschen Niederlage im November 1918 war der Bruch zwischen diesem Teil der &#8220;fl\u00e4mischen&#8221; Bewegung, der gerichtlich verfolgt wurde, und dem belgischen Staat nat\u00fcrlich vollkommen. Aber gerade unter dem Ansto\u00df dieser &#8220;Aktivisten&#8221; und sicherlich ihrer Ideen entstand eine &#8220;Frontpartei&#8221;, die die Flaminganten in andere Parteien radikalisierte. Ein immer gr\u00f6\u00dferer Teil der &#8220;fl\u00e4mischen&#8221; Bewegung begab sich auf faschistisches Gebiet, und w\u00e4hrend der zweiten Besetzung Belgiens (1940-1944) betrieb Deutschland eine neue Flamenpolitik. Dies war erfolgreicher, weil nun ein viel gr\u00f6\u00dferer Teil der &#8220;fl\u00e4mischen&#8221; Bewegung Kompromisse einging, indem er mit einem verhassten Besatzer kollaborierte.<\/p>\n\n\n\n<p>Nach dem Krieg \u00fcbernahm diese Bewegung, die immer wieder betonte, dass Belgien und &#8220;Flandern&#8221; unvers\u00f6hnliche Feinde seien, und die von einem unausl\u00f6schlichen Hass auf Belgien beseelt war, allm\u00e4hlich die gesamte &#8220;fl\u00e4mische&#8221; Bewegung. Kollaborateure wurden zu M\u00e4rtyrern gemacht, um ihr eigenes Versagen zu verdr\u00e4ngen, so wie viele Deutsche nach dem Krieg glaubten, Hitler sei ein isolierter Wahnsinniger gewesen, um sich von jeder Schuld freizusprechen. Aber Deutschland wurde entnazifiziert, Belgien nicht.<\/p>\n\n\n\n<p>Im \u00dcbrigen hatte der gem\u00e4\u00dfigte Fl\u00fcgel der &#8220;fl\u00e4mischen&#8221; Bewegung seine Ziele bereits Anfang der 1960er Jahre mit der verfassungsm\u00e4\u00dfigen Festlegung der Sprachgrenze und der Schaffung von Sprachgemeinschaften durch die erste Staatsreform 1970 erreicht. Nachdem Belgien 1994 verfassungsm\u00e4\u00dfig zu einem f\u00f6deralen Staat geworden war, blieb den \u00dcberresten der &#8220;fl\u00e4mischen&#8221; Bewegung nichts anderes \u00fcbrig, als f\u00fcr die v\u00f6llige Zerst\u00f6rung Belgiens zu k\u00e4mpfen, sei es durch die Bef\u00fcrwortung immer weitreichenderer so genannter &#8220;Staatsreformen&#8221; und, einige Jahre sp\u00e4ter, des &#8220;Konf\u00f6deralismus&#8221;, den es nirgendwo sonst auf der Welt gibt und der im Grunde genommen ein Fortsetzungsform von Separatismus ist. Seit Ende der 1980er Jahre haben auch die audiovisuellen Medien in Nordbelgien (VRT &#8211; die Namens\u00e4nderung von BRT, das zun\u00e4chst einige Jahre lang den Namen BRTN trug, in VRT geht auf das Jahr 1997 zur\u00fcck &#8211; und VTM) gute Arbeit geleistet, um die Begriffe &#8220;Flandern&#8221;, &#8220;Fl\u00e4misch&#8221; und &#8220;Flamen&#8221; in ihrer falschen Bedeutung einzuf\u00fchren. <\/p>\n\n\n\n<p><strong><em>Het Verhaal van Vlaanderen<\/em> m\u00f6chte uns glauben machen, dass das, was man heute Flandern nennt, das Ergebnis eines jahrtausendealten Nationalbewusstseins ist. Aber das ist es nicht. Belgien ist viel \u00e4lter als das heutige &#8220;Flandern&#8221;. Wie viele andere europ\u00e4ische Nationen geht auch die belgische Nation &#8211; nicht zu verwechseln mit dem Staat &#8211; auf das Mittelalter zur\u00fcck, obwohl sie erst 1830 ihre Unabh\u00e4ngigkeit erlangte. &#8220;Flandern&#8221; ist lediglich das Produkt der fl\u00e4mischen Bewegung. Es gibt keine Verbindung zwischen einer Grafschaft, die seit 230 Jahren nicht mehr existiert, und das heutige, partikratische \u201cFlandern\u201d. Alles andere sind reine nationalistische L\u00fcgen.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><br><br><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Une s\u00e9rie de dix \u00e9pisodes extr\u00eamement dispendieuse, Het Verhaal van Vlaanderen, est actuellement diffus\u00e9e sur la VRT. Cette s\u00e9rie a \u00e9t\u00e9 r\u00e9alis\u00e9e \u00e0 la demande du gouvernement &#8220;flamand&#8221; et plus particuli\u00e8rement du parti s\u00e9paratiste, la N-VA. Son objectif est de promouvoir l&#8217;identit\u00e9 dite &#8220;flamande&#8221;. Le B.U.B. se veut de percer cette bulle flamingante.<\/p>\n<p>Op de VRT loopt momenteel een peperdure en tiendelige serie, Het Verhaal van Vlaanderen. Deze reeks kwam tot stand op vraag van de \u201cVlaamse\u201d regering en meer bepaald op vraag van de separatistische N-VA. Het doel ervan is om de zogenaamde \u201cVlaamse\u201d identiteit te promoten. De B.U.B. doorprikt graag deze flamingantische ballon.<\/p>\n<p>Derzeit l\u00e4uft auf VRT eine extrem teure, zehnteilige Serie mit dem Titel Het Verhaal van Vlaanderen\u00a0(Die Geschichte von Flandern).\u00a0Diese Serie entstand auf Wunsch der &#8220;fl\u00e4mischen&#8221; Regierung, genauer gesagt der separatistische N-VA. Ihr Ziel ist es, die so genannte &#8220;fl\u00e4mische&#8221; Identit\u00e4t zu f\u00f6rdern. Die B.U.B. freut sich, diesen flamingantische Ballon zu zerstechen.<\/p>\n","protected":false},"author":2,"featured_media":14074,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"ngg_post_thumbnail":0,"jetpack_post_was_ever_published":false,"_jetpack_newsletter_access":"","_jetpack_dont_email_post_to_subs":false,"_jetpack_newsletter_tier_id":0,"_jetpack_memberships_contains_paywalled_content":false,"powered_cache_disable_cache":false,"_jetpack_memberships_contains_paid_content":false,"footnotes":"","jetpack_publicize_message":"","jetpack_publicize_feature_enabled":true,"jetpack_social_post_already_shared":true,"jetpack_social_options":{"image_generator_settings":{"template":"highway","default_image_id":0,"font":"","enabled":false},"version":2}},"categories":[7,1,5],"tags":[],"class_list":["post-14073","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-history","category-news0","category-opinions"],"jetpack_publicize_connections":[],"jetpack_featured_media_url":"https:\/\/www.unionbelge.be\/wp-content\/uploads\/2023\/02\/GCF_-_Battle_of_the_Golden_Spurs.png","jetpack_sharing_enabled":true,"jetpack_shortlink":"https:\/\/wp.me\/p6Y7u0-3EZ","jetpack_likes_enabled":false,"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.unionbelge.be\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/14073","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.unionbelge.be\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.unionbelge.be\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.unionbelge.be\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.unionbelge.be\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=14073"}],"version-history":[{"count":3,"href":"https:\/\/www.unionbelge.be\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/14073\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":14079,"href":"https:\/\/www.unionbelge.be\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/14073\/revisions\/14079"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.unionbelge.be\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/media\/14074"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.unionbelge.be\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=14073"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.unionbelge.be\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=14073"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.unionbelge.be\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=14073"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}