{"id":12897,"date":"2019-06-02T18:15:46","date_gmt":"2019-06-02T17:15:46","guid":{"rendered":"http:\/\/www.unionbelge.be\/?p=12897"},"modified":"2019-06-03T10:24:00","modified_gmt":"2019-06-03T09:24:00","slug":"analyse-des-elections-analyse-van-de-verkiezingen","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.unionbelge.be\/?p=12897","title":{"rendered":"ANALYSE DES ELECTIONS &#8211; ANALYSE VAN DE VERKIEZINGEN"},"content":{"rendered":"\n<p><strong>LE ROLE NEFASTE DES MEDIAS<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><strong>Les \u00e9lections du 26 mai 2019 \u00e9tant derri\u00e8re nous, le B.U.B. tient tout d\u2019abord \u00e0 remercier ses \u00e9lecteurs.&nbsp;<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><strong>Le B.U.B. a d\u00e9pos\u00e9 des listes dans deux provinces \u2013 le Brabant \u201cflamand\u201d et la Flandre-orientale. Nous y avons obtenu 6.613 voix.&nbsp;Proportionnellement parlant, il s\u2019agit d\u2019un progr\u00e8s consid\u00e9rable en comparaison avec 2014. Cette ann\u00e9e-l\u00e0, nous avions d\u00e9pos\u00e9 des listes dans toute la Belgique, mais nous n\u2019avions obtenu que 12.000 voix..<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><strong>1) Le B.U.B. progresse<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Le B.U.B. n\u2019\u00e9tait donc pr\u00e9sent avec des listes propres dans des deux provinces, le Brabant \u00ab&nbsp;flamand&nbsp;\u00bb et la Flandre orientale. A Bruxelles, au Brabant \u201cwallon\u201d et \u00e0 Li\u00e8ge, il y avait en outre 7 membres du B.U.B. figurant sur les Listes Destexhe en tant que candidats ind\u00e9pendants. Ensemble, ils ont obtenu 1.815 voix. Au total, les candidats du B.U.B. ont obtenu 8.500 voix avec des moyens financiers minimaux, sans acc\u00e8s aux m\u00e9dias et dans un cadre particratique qui nous fait m\u00eame h\u00e9siter quant \u00e0 la fiabilit\u00e9 du r\u00e9sultat.&nbsp;Celui-ci n\u2019est m\u00eame pas v\u00e9rifiable.&nbsp;Il y a des dictatures avec plus de transparence !<\/p>\n\n\n\n<p><strong>2) \u2026en d\u00e9pit d\u2019une lourde discrimination&nbsp;<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Depuis des d\u00e9cennies, le paysage politique belge est bloqu\u00e9 par&nbsp;<strong>la particratie<\/strong>.&nbsp;Abstraction faite du PTB, le dernier homme politique n\u2019appartenant pas \u00e0 la particratie qui fut \u00e9lu dans le parlement national \u00e9tait Laurent Louis en 2010 (PP).&nbsp;Avant son \u00e9lection, il faut remonter \u00e0 Van Rossem et au FN en 1991. M\u00eame Vivant, un parti fortun\u00e9, n\u2019a jamais obtenu un \u00e9lu au parlement national de ses propres forces, malgr\u00e9 le fait que le VLD ait coopt\u00e9 un S\u00e9nateur de ce parti en 2006. Ensuite, Vivant a \u00e9t\u00e9 absorb\u00e9 par le parti lib\u00e9ral suite \u00e0 un cartel \u00e9ph\u00e9m\u00e8re.<\/p>\n\n\n\n<p>En d\u2019autres termes, les nouvelles formations politiques sont lourdement discrimin\u00e9es au niveau national et ceci d\u00e9j\u00e0 depuis la loi de de financement de 1989, approuv\u00e9e il y a 30 ans&#8230; Bien que leurs programmes puissent \u00eatre tr\u00e8s populaires, elles ont peu de chances de percer. Les Listes Destexhe et le PP en sont actuellement les meilleurs exemples. D\u2019autre part, les parlements r\u00e9gionaux et communautaires, les conseils provinciaux ou les conseils communaux ne peuvent \u00eatre consid\u00e9r\u00e9s comme des passerelles. En effet,&nbsp;<strong>jamais un parti n\u2019a perc\u00e9 au niveau national gr\u00e2ce \u00e0 un \u00e9lu obtenu dans un parlement r\u00e9gional ou communautaire ou dans un conseil local.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><strong>Les \u00e9lections sont le concours le plus important de notre pays, mais aussi le plus malhonn\u00eate. Il s\u2019agit d\u2019un v\u00e9ritable simulacre de d\u00e9mocratie qui ne conna\u00eet pas son \u00e9gal dans le reste de l\u2019Europe. Notamment aux Pays-Bas et en France, il est beaucoup plus facile pour de nouvelles formations politiques de percer.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><strong>3) La catastrophe du f\u00e9d\u00e9ralisme linguistique = faute syst\u00e9mique<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Le&nbsp;<strong>f\u00e9d\u00e9ralisme linguistique<\/strong>, qui peut \u00eatre consid\u00e9r\u00e9 comme une faute syst\u00e9mique, est encore plus probl\u00e9matique que la particratie. Ce f\u00e9d\u00e9ralisme, qui est bipolaire de fait, bloque de v\u00e9ritables progr\u00e8s dans la soci\u00e9t\u00e9 belge, par exemple au niveau de la mobilit\u00e9, l\u2019\u00e9nergie ou la justice. Tous les Belges en paient le prix. Il y a en effet (en fonction de la fa\u00e7on de calculer) six \u00e0 neuf gouvernements et parlements qui peuvent se mettre autant de b\u00e2tons dans les roues qu\u2019ils souhaitent.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>La division en groupes linguistiques constitue un autre facteur n\u00e9faste. Les derniers jours, on a entendu qu\u2019un gouvernement \u201cdoit avoir une majorit\u00e9 dans le groupe linguistique n\u00e9erlandophone\u201d, ce qui est incorrect d\u2019un point de vue constitutionnel. Le dernier gouvernement Michel n\u2019avait pas de majorit\u00e9 non plus dans le groupe linguistique francophone.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>4)&nbsp;La scission pire que le Brexit<\/strong>&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>A&nbsp;juste titre, le premier ministre actuel Charles Michel a r\u00e9cemment qualifi\u00e9&nbsp;le conf\u00e9d\u00e9ralisme comme pire que le Brexit, pour les Belges bien entendu.&nbsp;En effet, la Belgique n\u2019est&nbsp;pas une&nbsp;grande puissance et n\u2019a pas de Commonwealth sur lequel elle peut s\u2019appuyer.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Cela vaut&nbsp;d\u2019autant&nbsp;plus pour la soi-disant \u201cFlandre\u201d et pour la soi-disant \u201cWallonie\u201d, qui quitteraient,&nbsp;en cas de s\u00e9paratisme, l\u2019Union europ\u00e9enne&nbsp;et&nbsp;les Nations Unies.&nbsp;Frank Vandenbroucke, ancien ministre de la sp.a, d\u00e9clarait de fa\u00e7on pertinente&nbsp;qu\u2019en cas de conf\u00e9d\u00e9ralisme (qu\u2019il qualifiait de chim\u00e8re) ou de s\u00e9paratisme,&nbsp;Bruxelles deviendrait une&nbsp;sorte&nbsp;d\u2019Irlande du Nord (VRT, 31 mai 2019).<\/p>\n\n\n\n<p>La scission du pays durerait des ann\u00e9es et effrayerait les investisseurs \u00e9trangers et belges. Elle provoquerait une diminution \u00e9norme du pouvoir d\u2019achat des Belges et une catastrophe \u00e9conomique sans pr\u00e9c\u00e9dent dans un pays o\u00f9 la dette de l\u2019Etat&nbsp;s\u2019\u00e9l\u00e8ve&nbsp;d\u00e9j\u00e0&nbsp;\u00e0&nbsp;une somme astronomique&nbsp;de 460 milliards d\u2019euros. Aux Nations Unies, on ne prend d\u00e9j\u00e0 plus au s\u00e9rieux l\u2019opinion de la Belgique en raison des querelles internes incessantes entre les particrates belges. Le f\u00e9d\u00e9ralisme linguistique de cette particratie co\u00fbte donc \u00e9norm\u00e9ment d\u2019argent et de prestige. Il va de soi que les extr\u00e9mistes flamingants&nbsp;et<strong> <\/strong>leurs amis r\u00e9gionalistes wallingants&nbsp;ne vont qu\u2019aggraver cette situation&nbsp;(ce qui est d\u2019ailleurs leur&nbsp;intention).<\/p>\n\n\n\n<p><strong>5) La particratie en net recul&nbsp;<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Entretemps, l\u2019hostilit\u00e9 des citoyens envers le vaudeville particratique ne cesse d\u2019augmenter (ce qui est parfaitement compr\u00e9hensible).&nbsp;<strong>P<\/strong>l<strong>us de 20% des Belges en droit de voter<\/strong>&nbsp;(le nombre \u00e9tant en augmentation&nbsp;; en 2014 il s\u2019agissait encore de 18,5%) ont vot\u00e9 pour des listes moins connues, ont vot\u00e9 blanc ou n\u2019ont pas vot\u00e9.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Qui plus est, les six partis \u201ctraditionnels\u201d (sans les verts donc), tous scind\u00e9s sur base linguistique, ont essuy\u00e9 de lourdes pertes: VLD-MR, CD&amp;V-CDH et PS-SP.A ont perdu pas moins de 25 si\u00e8ges.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>6) La th\u00e8se erron\u00e9e du pays ingouvernable&nbsp;<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Bien que les m\u00e9dias parlent depuis des jours du succ\u00e8s des fascistes du \u201cVlaams\u201d Belang et de la soi-disant ingouvernabilit\u00e9 de la Belgique, l\u2019analyse du B.U.B. est tout \u00e0 fait diff\u00e9rente.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>La diff\u00e9rence entre les r\u00e9sultats \u00e9lectoraux du sud et du nord s&#8217;explique ais\u00e9ment par le fait que les m\u00e9dias du sud n&#8217;ont quasiment pas mentionn\u00e9 les alternatives de droite (PP et Liste Destexhe) et encore moins le B.U.B. ou les candidats de notre parti sur les Listes Destexhe. Tous les votes de protestation sont donc all\u00e9s vers le seul parti alternatif m\u00e9diatis\u00e9, c&#8217;est-\u00e0-dire le PTB. Dans le nord du pays, les m\u00e9dias ont donn\u00e9 bien plus de couverture aux partis extr\u00e9mistes de droite, c&#8217;est-\u00e0-dire au VB et \u00e0 la N-VA, et beaucoup moins au PTB, ce qui a canalis\u00e9 les votes de protestation autrement.<\/p>\n\n\n\n<p>Certes, l\u2019avanc\u00e9e des partis nationalistes&nbsp;flamingants&nbsp;est ind\u00e9niable. Ainsi,&nbsp;en 1995, la&nbsp;Volksunie (le pr\u00e9curseur de la N-VA) et le \u201cVlaams\u201d Blok (le pr\u00e9curseur du \u201cVlaams\u201d Belang) obtinrent 26 des 124 si\u00e8ges dans le conseil \u201cflamand\u201d.&nbsp;Ce fut apr\u00e8s la quatri\u00e8me r\u00e9forme de l\u2019Etat que l\u2019on avait d\u00e9peint comme soi-disant d\u00e9finitive. Deux r\u00e9formes de l\u2019Etat plus tard (en 2001 et en 2011), des partis s\u00e9paratistes obtiennent 58 si\u00e8ges au parlement \u201cflamand\u201d. Le r\u00e9sultat des \u00e9lections a donc eu raison de ceux qui nous ont dit que les r\u00e9formes de l\u2019Etat et la d\u00e9f\u00e9d\u00e9ralisation de comp\u00e9tences belges allaient apaiser le bloc s\u00e9paratiste. Ils ont donc eu tort ou tout simplement menti.<\/p>\n\n\n\n<p>le 26 mai 2019,&nbsp;la N-VA et le VB, deux partis s\u00e9paratistes, ont obtenu 27,9 % des voix pour la Chambre des Repr\u00e9sentants. Le VB a obtenu 16% et la N-VA 11,9 %. Environ un Belge sur quatre vote donc pour un parti s\u00e9paratiste et, dans la plupart des cas, il n&#8217;est pas motiv\u00e9 par des raisons s\u00e9paratistes. En 2010 la N-VA, le VB et la LDD ont obtenu un score similaire (27,5%).<\/p>\n\n\n\n<p>Malgr\u00e9 la couverture m\u00e9diatique fort exag\u00e9r\u00e9e de ces deux partis, la N-VA se trouve \u00e0 son point le plus bas depuis une d\u00e9cennie. Elle a perdu 8% de ses voix au nord du pays, tandis que le &#8220;Vlaams&#8221; Belang en a gagn\u00e9 12%.\u00a0\u00a0Il faut souligner que la N-VA a men\u00e9 une campagne fort communautariste ax\u00e9e sur le conf\u00e9d\u00e9ralisme, ce qui n&#8217;est pas le cas pour le Vlaams Belang qui s&#8217;est concentr\u00e9 sur l&#8217;immigration. Le &#8220;Flamand&#8221; (sic) n&#8217;a donc pas du tout approuv\u00e9 le conf\u00e9d\u00e9ralisme ou le s\u00e9paratisme, ce qui est la m\u00eame chose. Bien au contraire, on peut dire que l&#8217;\u00e9lecteur a condamn\u00e9 la conf\u00e9d\u00e9ralisme et qu&#8217;un d\u00e9placement de voix s&#8217;est r\u00e9alis\u00e9 en faveur du VB et principalement au d\u00e9triment de la N-VA. Deux figures de proue de la N-VA et d\u00e9fenseurs ardents du conf\u00e9d\u00e9ralisme, Siegfried Bracke, pr\u00e9sident de la Chambre, et Jan Peumans, pr\u00e9sident du parlement &#8220;flamand&#8221;, n&#8217;ont d&#8217;ailleurs pas \u00e9t\u00e9 r\u00e9\u00e9lus, ce qui constitue un symbole fort.<\/p>\n\n\n\n<p>Le soi-disant tsunami brun n&#8217;est donc en r\u00e9alit\u00e9 pas plus qu&#8217;une petite victoire de la droite radicale qui gagne 4% des voix dans une partie du pays.&nbsp;Au lieu d&#8217;une vague brune, il faudrait donc plut\u00f4t parler d&#8217;un blocage du paysage politique.<\/p>\n\n\n\n<p>En r\u00e9alit\u00e9, il n&#8217;y a que 24,3 % des Belges qui a vot\u00e9 pour un des deux partis. Il y a cinq ans, il s&#8217;agissait de 23,2%.&nbsp;Finalement, les extr\u00e9mistes n&#8217;ont gagn\u00e9 que 1,1%. Ce n\u2019est pas un raz-de-mar\u00e9e.<\/p>\n\n\n\n<p>Le fait que les m\u00e9dias du nord et sud de la Belgique en d\u00e9duisent que le nord souhaite la scission de la Belgique et que le pays est devenu ingouvernable est donc grave exag\u00e9ration et un mensonge flagrant. On a l&#8217;impression que les m\u00e9dias subventionn\u00e9s ne veulent pas que la Belgique soit encore gouvern\u00e9e et que l&#8217;opinion de l&#8217;\u00e9crasante majorit\u00e9 des Belges qui souhaitent l&#8217;unit\u00e9 du pays doive&nbsp;\u00eatre ni\u00e9e.<\/p>\n\n\n\n<p>Il r\u00e9sulte d\u2019ailleurs d\u2019un sondage r\u00e9cent&nbsp;<strong>que seulement 8% des \u00e9lecteurs du VB<\/strong>&nbsp;votent pour ce parti \u00e0 cause de ses points de vue s\u00e9paratistes. La majorit\u00e9 \u00e9crasante de l\u2019\u00e9lectorat du VB (75 %) a vot\u00e9 pour ce parti en raison de ses points de vue anti-immigratoires ou pour exprimer son m\u00e9contentement par rapport aux partis actuellement au pouvoir (sondage VTM-HLN du 27 mai 2019).&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Le vrai gagnant des \u00e9lections du 26 mai 2019 est toutefois le PTB, un parti bilingue et quasiment unitariste. Il a obtenu environ 600.000 voix. Enfin,&nbsp;pour la premi\u00e8re fois depuis quarante ans,&nbsp;il y a de nouveau une r\u00e9elle opposition pro-belge au parlement.<\/p>\n\n\n\n<p>Ajoutons \u00e0 tout cela qu\u2019abstraction faite du VB, les deux seules formations politiques qui ont gagn\u00e9 se sont profil\u00e9es comme pro-belges avant les \u00e9lections. &nbsp;En effet,&nbsp;Groen-Ecolo a&nbsp;progress\u00e9&nbsp;de&nbsp;9 si\u00e8ges&nbsp;\u00e0 la Chambre, le PTB&nbsp;de&nbsp;10 si\u00e8ges.&nbsp;Les&nbsp;verts et les \u00e9cologistes&nbsp;occupent&nbsp;maintenant 34 si\u00e8ges&nbsp;sur 150 \u00e0&nbsp;la Chambre et 14&nbsp;sur&nbsp;60 au S\u00e9nat. C\u2019est&nbsp;plus que l\u2019ensemble des trois partis traditionnels&nbsp;n\u00e9erlandophones&nbsp;poss\u00e8dent de si\u00e8ges&nbsp;\u00e0 la Chambre et&nbsp;autant qu\u2019ils poss\u00e8dent&nbsp;au S\u00e9nat.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>En sachant cela, on comprend aussi une certaine nervosit\u00e9 chez les flamingants et surtout aupr\u00e8s de la N-VA, cette derni\u00e8re tentant de masquer sa lourde perte sur base du succ\u00e8s du VB.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>7) Le B.U.B.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><strong>Entretemps, l\u2019Union belge poursuit avec ferveur et confiance sa noble mission en faveur d\u2019une Belgique unitaire sur base de nos neuf provinces historiques. Il s\u2019agit en effet de la seule solution praticable et acceptable pour notre pays. Tout le reste ne m\u00e8ne qu\u2019\u00e0 la mis\u00e8re et \u00e0 l\u2019appauvrissement collectif des Belges. Le B.U.B. plaide d&#8217;ailleurs depuis longtemps pour une consultation populaire sur le maintien du f\u00e9d\u00e9ralisme linguistique qui est un syst\u00e8me co\u00fbteux, inefficace, complexe, anticonstitutionnel et non voulu par les Belges.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><strong>DE NEFASTE ROL VAN DE MEDIA<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><strong>Nu de verkiezingen van 26 mei 2019 achter de rug zijn, wenst de B.U.B. allereerst zijn kiezers te bedanken.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><strong>De B.U.B. legde in twee provincies \u2013 \u2018Vlaams\u2019-Brabant en Oost-Vlaanderen \u2013 lijsten neer. We behaalden 6.613 stemmen. Dat is proportioneel gezien een aanzienlijke vooruitgang tegenover 2014 toen we in heel<\/strong>&nbsp;<strong>Belgi\u00eb lijsten neerlegden en 12.000 stemmen behaalden.&nbsp;<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><strong>1) Vooruitgang van de B.U.B.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>De B.U.B. kwam dus slechts in twee provincies, Oost-Vlaanderen en \u201cVlaams\u201d-Brabant, met eigen lijsten op. In Brussel, \u2018\u2019Waals\u2019\u2019-Brabant en Luik, waren er bovendien 7 B.U.B.-leden die als onafhankelijke kandidaten&nbsp;op de Lijsten Destexhe stonden. Samen behaalden die 1.815 stemmen. In totaal hebben de B.U.B.-kandidaten zo\u2019n 8.500 stemmen behaald en dit ondanks minimale geldmiddelen, zonder media-aandacht en in het kader van een particratische schijnvertoning waarin we niet eens weten of de uitslag klopt. Die is immers niet controleerbaar. Er zijn dictaturen waar er meer transparantie is!<\/p>\n\n\n\n<p><strong>2) \u2026 ondanks zware discriminatie<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Het politieke landschap in Belgi\u00eb zit al decennia lang muurvast door de schuld van&nbsp;<strong>de particratie<\/strong>. Als we even abstractie maken van de PVDA, was de laatste niet-particraat die verkozen werd in het nationaal parlement Laurent Louis in 2010 (PP). Daarvoor moeten we teruggaan naar Van Rossem en het FN in 1991. Zelfs het zo kapitaalkrachtige Vivant haalde nooit op eigen kracht een verkozene in het nationale parlement. Wel co\u00f6pteerde de VLD een Senator van die partij in 2006. Daarna ging Vivant na een kortstondig kartel vanaf 2004 op in de liberale partij.<\/p>\n\n\n\n<p>M.a.w. nieuwe politieke formaties worden op nationaal vlak zeer zwaar gediscrimineerd en zijn quasi kansloos ook al zijn hun programma\u2019s zeer populair. Deze discriminatie duurt al sinds de financieringswet van 1989, dus sinds 30 jaar. De lijsten Destexhe en de PP vandaag zijn daarvan het beste voorbeeld.&nbsp;\u201cOpstapjes\u201d via de regionale en communautaire parlementen, provincieraden of gemeenteraden lijken ook niet te bestaan.&nbsp;<strong>Nog nooit is een partij doorgebroken op nationaal vlak via een verkozene in een gewestelijk of &nbsp;gemeenschapsparlement of een lokale raad.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><strong>De verkiezingen zijn de belangrijkste wedstrijd van ons land, maar ook de meest oneerlijke.&nbsp;Het gaat om een particratische schijnvertoning die zijn gelijke in de rest van Europa niet kent. Ondermeer in Frankrijk en in Nederland is het veel eenvoudiger voor nieuwe politieke partijen om door te breken. &nbsp;<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><strong>3) Catastrofaal taalfederalisme = systeemfout<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Nog schadelijker dan de particratie is het&nbsp;<strong>taalfederalisme<\/strong>, dat als een systeemfout kan beschouwd worden. Dit federalisme dat feitelijk bipolair is, blokkeert re\u00eble vooruitgang in de Belgische maatschappij, ondermeer op vlak van mobiliteit, energie en justitie. Alle Belgen betalen er de prijs van. Er zijn immers (afhankelijk van de wijze van telling) zes tot negen regeringen en parlementen, die elkaar zoveel stokken in de wielen kunnen steken als ze wensen.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>De indeling in taalgroepen in het parlement is een andere nefaste factor. Zo hoorden we de laatste dagen dat een regering een \u201cmeerderheid moet hebben in de Nederlandse taalgroep\u201d, wat natuurlijk grondwettelijke onzin is. De vorige regering Michel had ook geen meerderheid in de Franstalige taalgroep.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>4)&nbsp;Splitsing erger dan de Brexit<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Terecht noemde de huidige eerste minister Charles Michel onlangs&nbsp;het confederalisme erger dan de Brexit, voor de Belgen weliswaar.<strong>&nbsp;<\/strong>Belgi\u00eb&nbsp;is immers geen grootmacht en heeft&nbsp;geen \u2018Gemenebest\u2019 waarop het kan voortbouwen.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Dat geldt&nbsp;des te meer&nbsp;voor het zogenaamde \u201cVlaanderen\u201d en het zogenaamde \u201cWalloni\u00eb\u201d, die bij separatisme de Europese Unie&nbsp;en&nbsp;de Verenigde Naties zouden&nbsp;verlaten.&nbsp;Frank Vandenbroucke, oud-minister van de sp.a,&nbsp;zei terecht&nbsp;dat in het geval van confederalisme (dat hij een luchtspiegeling noemde) of separatisme, Brussel&nbsp;een soort Noord-Ierland zou worden (VRT, 31 mei 2019).<\/p>\n\n\n\n<p>Een splitsing van het land zou jarenlang aanslepen en buitenlandse en binnenlandse investeerders massaal afschrikken. Dit zou leiden tot een enorme daling van de koopkracht van de Belgen en een economische catastrofe zonder weerga in een land dat reeds een loodzware&nbsp;<strong>schuldenlast van m\u00e9\u00e9r dan 460 miljard euro&nbsp;torst<\/strong>. In de Verenigde Naties wordt de mening van Belgi\u00eb vandaag al niet meer ernstig genomen omdat de Belgische particraten teveel ruzie maken onder elkaar. Het taalfederalisme van de particratie kost Belgi\u00eb dan ook enorm veel geld en prestige. Extreemrechtse flamingantische figuren&nbsp;en hun regionalistische wallingantische vrienden&nbsp;gaan dit probleem natuurlijk alleen maar verergeren&nbsp;(wat natuurlijk&nbsp;hun doel is).<\/p>\n\n\n\n<p><strong>5)&nbsp;Particratie krijgt klappen<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Ondertussen keert de burger zich (begrijpelijkerwijze) steeds verder van dit particratisch schouwspel af.&nbsp;<strong>M\u00e9\u00e9r dan<\/strong>&nbsp;<strong>20 procent van de stemgerechtigde Belgen&nbsp;<\/strong>(het aantal is stijgend; in 2014 ging het nog om 18,5%)<strong>&nbsp;<\/strong>heeft, voor wat de Kamer van Volksvertegenwoordigers betreft, voor minder bekende lijsten gestemd, blanco of ongeldig gestemd of niet gestemd. &nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Bovendien krijgen de zes \u2018\u2019traditionele\u2019\u2019 taalgesplitste partijen (behoudens dus de Groenen) zware klappen:&nbsp; een verlies van liefst 25 zetels voor VLD-MR, CD&amp;V-CDH en PS-SP.A.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>6) Vermeende onbestuurbaarheid van ons land<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Terwijl de media al dagenlang de mond vol hebben van het succes van de fascisten en separatisten van het \u2018\u2019Vlaams\u2019\u2019 Belang en de zogezegde onbestuurbaarheid van Belgi\u00eb, maakt de B.U.B. een geheel andere analyse.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Het verschil tussen de kiesresultaten in het noorden van het zuiden heeft te maken met het feit dat de media van het zuidende rechtse alternatieven  (PP en Lijst Destexhe) nauwelijks vermeld hebben en nog minder de B.U.B. of de kandidaten van onze partij op de lijsten van Destexhe. Alle proteststemmen zijn dan ook gegaan naar de enige gemediatiseerde alternatieve partij, namelijk de PVDA. In het noorden van het land hebben de media veel meer media-aandacht aan de rechts-extremistische partijen besteed, namelijk het VB en de N-VA, en veel minder aan de PVDA, wat de proteststemmen anders heeft gekanaliseerd.  <\/p>\n\n\n\n<p>Het is evenwel onloochenbaar dat er een vooruitgang is van&nbsp;de&nbsp;\u201cVlaams\u201d-nationalisten. Zo haalden in 1995 de Volksunie (de voorloper van de N-VA) en het \u201cVlaams\u201d Blok (de voorloper van het \u201cVlaams\u201d Belang) 26 van de 124 zetels in de \u201cVlaamse\u201d raad. Dat was na de vierde \u201cstaatshervorming\u201d, die toen als definitief werd afgeschilderd. Twee staatshervormingen later (in 2001 en in 2011), behaalden separatistische partijen 58 zetels in het \u201cVlaams\u201d parlement. Diegenen die ons wijsmaakten dat de staatshervormingen en de defederalisering van Belgische bevoegdheden de flaminganten gingen afremmen,&nbsp;hadden dus ongelijk of hebben gewoon gelogen.<\/p>\n\n\n\n<p>Op 26 mei 2019 behaalden&nbsp;beide separatistische partijen VB en N-VA 27,9 % van de geldige stemmen voor de Belgische Kamer van Volksvertegenwoordigers. Het VB behaalde 16 % en de N-VA 11,9 %. Ongeveer 1 Belg op 4 stemde dus op een separatistische partij en dan nog meestal niet om een separatistische reden. In 2010 behaalden N-VA, VB en LDD een gelijkaardige score (27,5%).<\/p>\n\n\n\n<p>Ondanks de sterk overdreven media-aandacht voor beide partijen, bevindt de N-VA zich op haar laagste punt in een decennium. Ze verloor 8% van haar stemmen in het noorden, terwijl het &#8220;Vlaams&#8221; Belang er 12% won. Er dient aan toegevoegd te worden dat  N-VA een sterk communautaire campagne heeft gevoerd gericht op het confederalisme, wat niet het geval was voor het VB dat zich concentreerde op de immigratie. De &#8220;Vlaming&#8221; (sic) heeft het confederalisme en separatisme dus helemaal niet goedgekeurd. Integendeel kan men stellen dat de kiezers het confederalisme hebben afgestraft en dat er zich een stemverschuiving heeft voorgedaan in het voordeel van het VB en grotendeels ten koste van de N-VA. Twee boegbeelden van de N-VA en felle verdedigers van het confederalisme, kamervoorzitter Siegfried Bracke en voorzitter van het &#8220;Vlaams&#8221; parlement Jan Peumans, geraakten niet eens verkozen, wat toch een teken aan de wand is. <\/p>\n\n\n\n<p>De zogenaamde bruine vloedgolf is niet meer dan een kleine overwinning van extreemrechts dat 4% geldige stemmen in \u00e9\u00e9n landsdeel wint. In plaats van een bruine vloedgolf zou men dus beter spreken van een politiek landschap dat muurvast zit. <\/p>\n\n\n\n<p>In realiteit bedraagt het aantal Belgen dat voor \u00e9\u00e9n van beide partijen heeft gestemd 24,3%. Vijf jaar geleden was dat 23,2%. Kortom, de extremisten wonnen slechts 1,1%. Dat is geen vloedgolf.<\/p>\n\n\n\n<p>Het feit dat de media van Noord- en Zuid-Belgi\u00eb hieruit afleiden dat het noorden de splitsing van Belgi\u00eb wil en dat Belgi\u00eb onbestuurbaar is geworden is dan ook een sterke overdrijving en een flagrante leugen. Men heeft de indruk dat de gesubsidieerde media niet willen dat Belgi\u00eb nog bestuurd wordt en dat de mening van de overgrote meerderheid van de Belgen die de eenheid van Belgi\u00eb wenst totaal genegeerd moet worden.<\/p>\n\n\n\n<p>Overigens blijkt uit een recente peiling dat&nbsp;<strong>slechts 8% van de kiezers van het VB<\/strong>&nbsp;voor die partij stemmen wegens de separatistische standpunten. De overgrote meerderheid (75 procent) stemt voor het VB wegens zijn anti-immigratiestandpunten of uit onvrede met de huidige machtspartijen (peiling VTM-HLN van 27 mei 2019).&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>De echte winnaar van de verkiezingen van 26 mei 2019 is echter&nbsp;<strong>de PVDA<\/strong>, een tweetalige Belgische en quasi unitaristische partij, die ongeveer 600.000 stemmen behaalde.&nbsp;Eindelijk<strong>&nbsp;<\/strong>en voor de eerste keer in veertig jaar<strong>&nbsp;<\/strong>zit er weer een forse pro-Belgische oppositie in het parlement.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Voegen we daar ook aan toe dat, op het VB na, de enige twee politieke formaties die wonnen, net die twee zijn die zich v\u00f3\u00f3r de verkiezingen als pro-Belgisch profileerden.&nbsp;Groen-Ecolo won in de Kamer&nbsp;immers&nbsp;9 zetels t.o.v. 2014.&nbsp;De PVDA won 10 zetels. Samen hebben groenen en communisten nu 34 zetels&nbsp;op 150&nbsp;in de Kamer en 14&nbsp;op&nbsp;60 in de Senaat. Dat is m\u00e9\u00e9r dan de drie&nbsp;Nederlandstalige&nbsp;traditionele partijen samen in de Kamer en evenveel als die drie in de Senaat.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Met dit in de achterhoofd begrijpt men ook een zekere zenuwachtigheid bij de flaminganten en vooral bij de N-VA die haar zwaar verlies probeert te maskeren op basis van de winst van het VB.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>7) De B.U.B.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><strong>Ondertussen zet de Belgische Unie met enthousiasme en vertrouwen haar nobele opdracht in het voordeel van een unitair Belgi\u00eb op basis van de negen historische provincies verder. Het is immers de enige werkbare en aanvaardbare oplossing voor ons land. Al de rest leidt alleen maar tot miserie en collectieve verarming van de Belgen. De B.U.B. pleit trouwens sinds lang voor een volksraadpleging over het behoud van het taalfederalisme, dat een duur, ineffici\u00ebnt, complex en ongrondwettelijk systeem is dat niet gewild is door de Belgen.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Les \u00e9lections sont le concours le plus important de notre pays, mais aussi le plus malhonn\u00eate. Il s\u2019agit d\u2019un v\u00e9ritable simulacre de d\u00e9mocratie qui ne conna\u00eet pas son \u00e9gal dans le reste de l\u2019Europe. Notamment aux Pays-Bas et en France, il est beaucoup plus facile pour de nouvelles formations politiques de percer.<\/p>\n<p>De verkiezingen zijn de belangrijkste wedstrijd van ons land, maar ook de meest oneerlijke. Het gaat om een particratische schijnvertoning die zijn gelijke in de rest van Europa niet kent. Ondermeer in Frankrijk en in Nederland is het veel eenvoudiger voor nieuwe politieke partijen om door te breken.  <\/p>\n","protected":false},"author":2,"featured_media":12901,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"ngg_post_thumbnail":0,"jetpack_post_was_ever_published":false,"_jetpack_newsletter_access":"","_jetpack_dont_email_post_to_subs":false,"_jetpack_newsletter_tier_id":0,"_jetpack_memberships_contains_paywalled_content":false,"powered_cache_disable_cache":false,"_jetpack_memberships_contains_paid_content":false,"footnotes":"","jetpack_publicize_message":"","jetpack_publicize_feature_enabled":true,"jetpack_social_post_already_shared":true,"jetpack_social_options":{"image_generator_settings":{"template":"highway","default_image_id":0,"font":"","enabled":false},"version":2}},"categories":[1,5,4],"tags":[],"class_list":["post-12897","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-news0","category-opinions","category-info"],"jetpack_publicize_connections":[],"jetpack_featured_media_url":"https:\/\/www.unionbelge.be\/wp-content\/uploads\/2019\/06\/B.U.B.-mei-2019.jpg","jetpack_sharing_enabled":true,"jetpack_shortlink":"https:\/\/wp.me\/p6Y7u0-3m1","jetpack_likes_enabled":false,"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.unionbelge.be\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/12897","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.unionbelge.be\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.unionbelge.be\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.unionbelge.be\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.unionbelge.be\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=12897"}],"version-history":[{"count":14,"href":"https:\/\/www.unionbelge.be\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/12897\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":12918,"href":"https:\/\/www.unionbelge.be\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/12897\/revisions\/12918"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.unionbelge.be\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/media\/12901"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.unionbelge.be\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=12897"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.unionbelge.be\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=12897"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.unionbelge.be\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=12897"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}