{"id":11508,"date":"2017-01-22T20:03:14","date_gmt":"2017-01-22T19:03:14","guid":{"rendered":"http:\/\/www.unionbelge.be\/?p=11508"},"modified":"2017-01-25T19:29:22","modified_gmt":"2017-01-25T18:29:22","slug":"publifin-la-particratie-de-nouveau-prise-en-flagrant-delit-publifin-de-particratie-opnieuw-op-heterdaad-betrapt","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.unionbelge.be\/?p=11508","title":{"rendered":"PUBLIFIN: LE FEDERALISME EST INADAPTE AUX ENTREPRISES BELGES &#8211; FEDERALISME NIET AANGEPAST AAN BELGISCHE ONDERNEMINGEN"},"content":{"rendered":"<figure id=\"attachment_11509\" aria-describedby=\"caption-attachment-11509\" style=\"width: 300px\" class=\"wp-caption alignleft\"><a href=\"https:\/\/www.unionbelge.be\/?attachment_id=11509\" rel=\"attachment wp-att-11509\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"size-medium wp-image-11509\" src=\"https:\/\/www.unionbelge.be\/wp-content\/uploads\/2017\/01\/543711-300x219.jpg\" alt=\"St\u00e9phane Moreau, bron-source: levif.be; \u00a9 Image Globe\" width=\"300\" height=\"219\" data-wp-pid=\"11509\" \/><\/a><figcaption id=\"caption-attachment-11509\" class=\"wp-caption-text\">St\u00e9phane Moreau, bron-source: levif.be; \u00a9 Image Globe<\/figcaption><\/figure>\n<p><strong>LES INTERCOMMUNALES DOIVENT ETRE FUSIONNEES AU NIVEAU NATIONAL ET PROVINCIAL<\/strong><\/p>\n<p><strong>Emplois fictifs, zones\u00a0de non-droit pour certaines entreprises semi-publiques, conflits d\u2019int\u00e9r\u00eats, salaires ind\u00e9cents\u00a0: la soci\u00e9t\u00e9 li\u00e9geoise Publifin et sa fille Nethys (ex-Tecteo) ainsi que les particrates qui la contr\u00f4lent sont en ligne de mire pour leurs abus de pouvoir. Tant St\u00e9phane Moreau, le patron de Publifin, \u00e9tiquet\u00e9 PS, que son ministre de tutelle, Paul Furlan (PS), sont directement vis\u00e9s. D\u00e9cid\u00e9ment, le PS en particulier et la particratie en g\u00e9n\u00e9ral, n\u2019ont rien appris des affaires du pass\u00e9. Mais surtout, l&#8217;inutile droit r\u00e9gional n&#8217;est pas adapt\u00e9 aux entreprises belges.<\/strong><\/p>\n<p><strong>1) Emplois fictifs, salaires ind\u00e9cents, confusion d\u2019int\u00e9r\u00eats,\u2026<\/strong><\/p>\n<p>En \u00e9change de leur participation aux r\u00e9unions de secteur de Publifin, une intercommunale g\u00e9rant les participations dans plusieurs soci\u00e9t\u00e9s et qui est notamment active\u00a0dans la communication et\u00a0l&#8217;\u00e9nergie,\u00a024 \u00e9lus (pour l&#8217;essentiel originaires de la province de Li\u00e8ge) ont per\u00e7u des r\u00e9mun\u00e9rations exorbitantes (<em>Le Vif<\/em>\/<em>L&#8217;Express<\/em>\u00a0du 20 d\u00e9cembre 2016).<\/p>\n<p>Ainsi,\u00a0pour sept r\u00e9unions facultatives auxquelles ils n\u2019ont pas toujours assist\u00e9s, des politiciens du CDH, du PS et du MR ont re\u00e7u des sommes allant jusqu&#8217;\u00e0 52.000 euros par ann\u00e9e. Aussi Ecolo \u00e9tait \u00e0 la base de la cr\u00e9ation de Tecteo\/Publifin, de sorte qu\u2019aucun parti traditionnel ne s\u2019\u00e9chappe au scandale.<\/p>\n<p>C&#8217;est d&#8217;autant plus grave qu&#8217;une partie des r\u00e9tributions\u00a0per\u00e7ues\u00a0a \u00e9t\u00e9 revers\u00e9e \u00e0 leurs partis, qui sont d\u00e9j\u00e0 surabondamment subventionn\u00e9s par l&#8217;Etat (et donc par le citoyen).<\/p>\n<p>Dans une premi\u00e8re r\u00e9action, le pr\u00e9sident du PS, Elio Di Rupo, rappellait (sans rire!) la volont\u00e9 de son parti de faire fonctionner &#8221;<em>les structures publiques<\/em>\u00a0(&#8230;)\u00a0<em>dans la plus grande transparence<\/em>&#8221;. C\u2019est vrai que depuis les affaires carolos d\u2019il y a une dizaine d\u2019ann\u00e9es, ce parti y a int\u00e9r\u00eat.<\/p>\n<p>Le\u00a0Parquet de Li\u00e8ge a d\u00e9j\u00e0 ouvert une investigation relative \u00e0 un usage de faux et un abus de biens sociaux par cette intercommunale.<\/p>\n<p>Depuis lors,\u00a0trois politiciens,\u00a0\u201csecond couteau\u201d, ont d\u00e9missionn\u00e9. Mais aucun signal fort n&#8217;a \u00e9t\u00e9 donn\u00e9. Drion (CDH) a d\u00fb quitter\u00a0un comit\u00e9 d\u00e9ontologique au sein de son parti.\u00a0 Hamers (CDH)\u00a0a remis ses mandats de Publifin. Claude Parmentier (PS)\u00a0 a quitt\u00e9 son poste de\u00a0chef de cabinet adjoint du ministre &#8221;wallon&#8221; des pouvoirs locaux, Paul Furlan (PS). Ce dernier ne savait apparemment de rien.\u00a0Pas de grands sacrifes donc et, surtout, les politiciens haut plac\u00e9s restent \u00e0 l&#8217;abri.\u00a0Furlan\u00a0ne d\u00e9missionne donc pas. Est-ce cependant cr\u00e9dible qu&#8217;il n&#8217;\u00e9tait pas au courant des actes de son chef de cabinet adjoint \u00e9voluant sous son autorit\u00e9 directe? C\u2019est prendre des gens pour des imb\u00e9ciles, comme le disait Roger Pint, journaliste de la Belgische Rundfunk (BRF), dans son commentaire du 20 janvier 2017.<\/p>\n<p><strong>2) Vers la privatisation des m\u00e9dias<\/strong><\/p>\n<p>Publifin est aussi active au niveau des m\u00e9dias.<\/p>\n<p>Depuis 1980, les m\u00e9dias publics audio-visuels\u00a0sont contr\u00f4l\u00e9s par les communaut\u00e9s et donc par les partis linguistiquement scind\u00e9s, qui sont en outre r\u00e9gionalistes, voire s\u00e9paratistes. Ces m\u00eames\u00a0communaut\u00e9s subventionnent d&#8217;ailleurs \u00e9galement les autres m\u00e9dias\u00a0et m\u00eame la presse \u00e9crite.<\/p>\n<p>Est-ce normal? Les partis traditionnels n&#8217;abusent-ils pas des m\u00e9dias dans leur int\u00e9r\u00eat?<\/p>\n<p>Le B.U.B. trouve qu\u2019il faut d\u00e9politiser les m\u00e9dias pour qu&#8217;ils puissent contr\u00f4ler les partis et non l\u2019inverse. En effet, une d\u00e9mocratie et un Etat de droit ne sont possibles\u00a0que\u00a0lorsqu\u2019un libre \u00e9change d&#8217;id\u00e9es\u00a0existe. Partant, il est anormal, voire dangereux,\u00a0que les m\u00e9dias soient contr\u00f4l\u00e9s partiellement ou totalement par huit ou neuf pr\u00e9sidents de parti. Ainsi, le quatri\u00e8me pouvoir, qui exerce une influence consid\u00e9rable sur les pens\u00e9es des citoyens, se trouve musel\u00e9.<\/p>\n<p>Toutefois, dans le mod\u00e8le propos\u00e9 par le B.U.B., une cha\u00eene multilingue et publique belge continuera \u00e0 exister (RTB-BRT-BRF). A l&#8217;instar de Proximus et de Bpost, il s&#8217;agirait d&#8217;une semi-parastatale. Cependant, ici aussi, un temps d&#8217;antenne suffisant sera octroy\u00e9 \u00e0 chaque courant id\u00e9ologique.<\/p>\n<p><strong>3) Le d\u00e9cumul n\u2019est pas la solution parce qu\u2019il fait en sorte qu\u2019il y ait encore plus de politiciens et de \u00ab\u00a0copinage\u00a0\u00bb<\/strong><\/p>\n<p>De fa\u00e7on grotesque, le PS se dit aujourd&#8217;hui, de nouveau, en faveur du d\u00e9cumul. Ant\u00e9rieurement, le parlement \u00ab\u00a0wallon\u00a0\u00bb a cependant rejet\u00e9 une r\u00e9forme en ce sens. Rappelons que le PS a \u00e9t\u00e9 au pouvoir depuis 25 ann\u00e9es sans interruption au niveau belge. La volont\u00e9 de changer les choses est donc peu cr\u00e9dible et tardive. \u00ab\u00a0<em>Too little, too late<\/em>\u00a0\u00bb (Roger Pint, BRF, 20.01.2017). Le mal est fait.<\/p>\n<p>En outre, le d\u00e9cumul ouvre la porte \u00e0 une augmentation du nombre de politiciens tandis qu\u2019il existe d\u00e9j\u00e0 plus de 600 politiciens en\u00a0Belgique et cela seulement au niveau national, communautaire et r\u00e9gional, ce qui entra\u00eene d\u00e9j\u00e0 un co\u00fbt exorbitant pour ce qu\u2019on peut appeler souvent des \u00ab\u00a0presse-bouton\u00a0\u00bb. De plus, le d\u00e9cumul permet \u00e0 la particratie de pratiquer encore davantage le &#8221;copinage&#8221;, entra\u00eenant ainsi encore plus de citoyens dans l\u2019oligopole particratique au d\u00e9triment d\u2019une saine gestion du pays. Enfin, un politicien qui si\u00e8ge \u00e0 la fois au conseil communal ou provincial et \u00e0 la Chambre ou au S\u00e9nat entretient normalement plus de contact avec les \u00e9lecteurs.<\/p>\n<p><strong>4) Salaires convenables pour du travail r\u00e9el, d\u2019accord, mais pas 50.000 \u20ac par mois<\/strong><\/p>\n<p>Selon le journal \u00e9conomique <em>l&#8217;Echo<\/em> (20.01.17),\u00a0le montant du salaire de Daniel Weekers, le directeur de la strat\u00e9gie de Nethys, s&#8217;\u00e9l\u00e8verait \u00e0 600.000 euros par ann\u00e9e. Moreau, le bourgmestre-PS\u00a0de Ans (province de Li\u00e8ge) et\u00a0le CEO de Nethys, gagnerait m\u00eame\u00a0960.000 euros par ann\u00e9e. Ce sont des sommes exorbitantes pour le travail effectu\u00e9 dans le cadre d\u2019une entreprise semi-publique. En tant que bourgmestre, ce &#8221;socialiste&#8221; caviar touche\u00a0d\u00e9j\u00e0\u00a080.000 euros par an.<\/p>\n<p>Si ces gens veulent gagner autant ils n\u2019ont qu\u2019\u00e0 aller travailler dans le secteur priv\u00e9.<\/p>\n<p><strong>5) Le probl\u00e8me concerne toute la Belgique et toute la particratie (nombreuses intercommunales, entreprises semi-priv\u00e9es)<\/strong><\/p>\n<p>Le gouvernement &#8221;wallon&#8221; exerce\u00a0depuis 2001 le pouvoir de tutelle sur les provinces et les communes. Selon Paul Furlan,\u00a0Publifin n&#8217;est (toujours) pas soumise aux r\u00e8gles \u00e9nonc\u00e9es dans le code &#8221;wallon&#8221; de la d\u00e9mocratie locale (c\u2019est-\u00e0-dire la loi communale \u00e0 la sauce wallingante).<\/p>\n<p>Voil\u00e0 ce qui\u00a0en dit long sur la qualit\u00e9 du pouvoir l\u00e9gislateur &#8221;wallon&#8221;.<\/p>\n<p>Cependant, le B.U.B. constate que le wallingant\u00a0Furlan\u00a0\u00e9tait en mesure d\u2019adopter rapidement un projet d&#8217;arr\u00eat\u00e9 r\u00e9gional modifiant les couleurs des \u00e9charpes des \u00e9chevins. En effet, d\u00e8s 2018, ces derniers n&#8217;afficheront plus les couleurs noir et jaune (consid\u00e9r\u00e9es comme trop &#8221;flamandes&#8221;), mais rouge et jaune (et donc &#8221;wallonnes&#8221;). En r\u00e9alit\u00e9, les \u00e9charpes aux couleurs noires et jaunes et aux franges rouges se r\u00e9f\u00e8rent au Brabant et aux couleurs nationales belges\u2026<\/p>\n<p>Le probl\u00e8me auquel nous sommes confront\u00e9s est cependant plus profond. On sait que\u00a0le PS, le CDH, le MR et Ecolo nommaient leurs mandataires au sein des organes de Publifin. Le probl\u00e8me ne concerne donc pas que le PS, mais aussi les autres partis francophones. Rappelons \u00e9galement que Jean-Michel Javaux du parti Ecolo est depuis longtemps pr\u00e9sident de la soci\u00e9t\u00e9 d\u2019investissement Meusinvest, une filiale de Tecteo\/Publifin.<\/p>\n<p>Le 20 januari 2017, Alex De Boeck, ancien S\u00e9nateur d\u2019Agalev affirmait sur le r\u00e9seau social \u201cFacebook\u201d \u00e0 juste titre qu\u2019il s\u2019agit d\u2019un scandale d\u00e9passant les clivages partisans. \u201c<em>D\u00e9j\u00e0 en 1993 moi-m\u00eame et Ludo Dierickx, \u00e0 l\u2019\u00e9poque S\u00e9nateur pour Agalev,\u00a0 avaient fortement critiqu\u00e9 le fait que l\u2019on avait utilis\u00e9 la loi opaque sur les ecotaxes comme monnaie d\u2019\u00e9change pour la ratification de l\u2019accord de la Saint-Michel<\/em> [la quatri\u00e8me r\u00e9forme de l\u2019Etat, B.U.B.]. <em>Notre raisonnement fut qu\u2019\u00e0 l\u2019occasion d\u2019une r\u00e9forme institutionnelle il faut logiquement mettre des mati\u00e8res institutionnelles sur la table des n\u00e9gociations. Par exemple, la r\u00e9formation (abolition?) des intercommunales (mixtes?) \u00e0 propos de laquelle il y avait pas mal de points int\u00e9ressants dans les programmes d\u2019Ecolo et d\u2019Agalev<\/em>\u201d. De Boeck constate qu\u2019aujourd\u2019hui, il n\u2019y a plus aucune trace des \u00e9cotaxes tandis que la fraude au sein des intercommunales perdure.<\/p>\n<p>Le probl\u00e8me n\u2019est pas davantage limit\u00e9 au sud du pays.\u00a0Toute la particratie belge est coupable. Rappelons \u00e0 cet \u00e9gard le scandale de <a href=\"https:\/\/www.unionbelge.be\/?p=4813\">la faillite du Holding communal de 2011<\/a> impliquant toute la particratie du nord du pays. Et le nombre de scandales accro\u00eet \u00e0 cause du f\u00e9d\u00e9ralisme qui a entra\u00een\u00e9 la cr\u00e9ation de diff\u00e9rents niveaux de pouvoir parfaitement superflus. <strong>Ainsi, la l\u00e9gislation \u201cwallonne\u201d sur les intercommunales n\u2019\u00e9tait plus applicable \u00e0 Publifin parce que celle-ci \u00e9tait devenue une entreprise active \u00e0 Fourons, en r\u00e9gion \u201cflamande\u201d.<\/strong> <span style=\"text-decoration: underline;\"><strong>Encore une fois, le f\u00e9d\u00e9ralisme prouve son incapacit\u00e9 \u00e0 r\u00e9gler les relations intra-belges.<\/strong> <\/span>La l\u00e9gislation \u00e9tant r\u00e9gionalis\u00e9e, la particratie peut se cacher derri\u00e8re l\u2019imbroglio r\u00e9glementaire.\u00a0Nous voil\u00e0 donc confront\u00e9s une fois de plus aux effets pervers du f\u00e9d\u00e9ralisme linguistique.<\/p>\n<p>En m\u00eame temps, il semble\u00a0qu&#8217;au sein de l&#8217;intercommunale Vivaqua qui est sous la tutelle de la r\u00e9gion bruxelloise, il y aurait aussi deux politiciens exer\u00e7ant un emploi fictif\u2026<\/p>\n<p><strong>6) Vers une provincialisation et\/ou une \u00ab\u00a0nationalisation\u00a0\u00bb des intercommunales<\/strong><\/p>\n<p>Le B.U.B. peut comprendre que les pouvoirs publics restent actifs dans quelques secteurs de base de l\u2019\u00e9conomie comme la mobilit\u00e9, l\u2019\u00e9nergie et l\u2019eau.<\/p>\n<p>Les intercommunales et les autres entreprises semi-publiques actives dans ces domaines, doivent \u00eatre enti\u00e8rement contr\u00f4l\u00e9es par les provinces, l\u2019Etat et la Cour des Comptes. Le B.U.B. plaide donc pour la rationalisation, la provincialisation et la nationalisation de sorte que le contr\u00f4le devienne plus ais\u00e9 et que les Belges soient trait\u00e9s sur pied d\u2019\u00e9galit\u00e9, aussi en ce qui concerne le co\u00fbt de leurs transports en commun, leur gaz et \u00e9lectricit\u00e9 ainsi que leur eau.<\/p>\n<p><span style=\"text-decoration: underline;\"><strong>CONCLUSION<\/strong><\/span><\/p>\n<p><strong>Selon le B.U.B., il faut rationaliser de mani\u00e8re approfondie le paysage politique. D\u2019abord, l&#8217;unitarisme provincial que nous proposons rendra la politique beaucoup plus transparente. Il n\u2019y aurait plus que trois niveaux de pouvoir: l&#8217;Etat belge, les neuf\u00a0provinces et les communes.<\/strong><\/p>\n<p><strong>Les intercommunales doivent \u00eatre provincialis\u00e9es ou \u201cnationalis\u00e9es\u201d tout en \u00e9tant plac\u00e9es sous la surveillance de la Cour des Comptes. Le pouvoir public doit aussi se retirer des organes de presse pour garantir le controle des m\u00e9dias sur les trois autres pouvoirs.<\/strong><\/p>\n<p><strong>Enfin, il convient de plafonner les r\u00e9mun\u00e9rations pay\u00e9es\u00a0par les\u00a0organes qui seraient rest\u00e9s publics. Il va de soi que les membres de ces organes ne pourront \u00eatre r\u00e9mun\u00e9r\u00e9s\u00a0que s&#8217;ils participent aux s\u00e9ances. Leurs salaires doivent \u00eatre publi\u00e9s au <em>Moniteur belge<\/em> et contr\u00f4l\u00e9s par la Cour des Comptes.<\/strong><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>INTERCOMMUNALES\u00a0MOETEN GEFUSIONEERD WORDEN OP NATIONAAL EN PROVINCIAAL NIVEAU<\/strong><\/p>\n<p><strong>Fictieve posten, juridische schemerzones\u00a0voor sommige semi-openbare bedrijven, belangenconflicten, overdreven vergoedingen\u00a0: de Luikse vennootschap Publifin en haar dochteronderneming Nethys (ex-Tecteo) alsook de participante die haar controleren, liggen onder vuur wegens hun machtsmisbruik. Zowel St\u00e9phane Moreau, het hoofd van Publifin en van PS-signatuur, als zijn voogdijminister Paul Furlan (PS) worden rechtstreeks geviseerd. Blijkbaar hebben de PS in het bijzonder en de particratie in het algemeen niets geleerd uit de\u00a0affaires van het verleden. Maar vooral\u00a0is het overbodige regionaal recht niet geschikt voor Belgische ondernemingen.<\/strong><\/p>\n<p><strong>1) Fictieve posten, overdreven vergoedingen, belangenvermenging<\/strong><\/p>\n<p>In ruil voor hun deelname aan vergaderingen van Publifin, een intercommunale die participaties in verschillende vennootschappen beheert en die met name actief is in de communicatie-, energie- en watersector, hebben 24 verkozenen (voor het merendeel afkomstig uit de provincie Luik) exorbitante vergoedingen ontvangen (<em>Le Vif<\/em>\/<em>L&#8217;Express<\/em>\u00a0d.d. 20 december 2016).<\/p>\n<p>Zo hebben politici van het CDH, de PS en de MR voor zeven facultatieve vergaderingen, waaraan ze niet steeds deelnamen, tot 52.000 euro per jaar ontvangen. Ook Ecolo ligt mee aan de basis van de oprichting van Tecteo\/Publifin zodat geen enkele traditionele politieke partij aan het schandaal ontsnapt.<\/p>\n<p>Dit is des te erger daar een deel van de opbrengsten teruggestort werd naar hun partijen, die al overvloedig door de staat (lees: door de burger) gesubsidieerd worden.<\/p>\n<p>In een eerste reactie herinnerde de voorzitter van de PS, Elio Di Rupo, (zonder te lachen!) aan de wil van zijn partij om &#8221;de openbare structuren (&#8230;)\u00a0met de grootste transparantie\u201d te doen functioneren. Het is waar dat sedert de affaires in Charleroi van een tiental jaar geleden deze partij daar belang bij heeft.<\/p>\n<p>Het Parket van Luik heeft reeds een onderzoek geopend naar gebruik van valse documenten en misbruik van vennootschapsgoederen door deze intercommunale.<\/p>\n<p>Sedertdien hebben drie politici van tweede garnituur ontslag genomen. Een sterk signaal bleef niettemin uit. Drion (CDH) heeft een deologisch comit\u00e9 in de schoot van zijn partij moeten verlaten. Hamers (CDH)\u00a0heeft zijn mandaten van Publifin opgegeven. Claude Parmentier (PS)\u00a0 heeft zijn ambt van adjunct-kabinetschef van de \u201cWaalse\u201d minister van lokale besturen, Paul Furlan (PS), neergelegd. Deze laatste wist blijkbaar van niets.\u00a0Geen grote opofferingen dus en \u2013 vooral \u2013 de hooggeplaatste politici blijven buiten schot. Furlan neemt dus geen ontslag en niemand in de PS blijkt dat te vragen. Is het echter geloofwaardig dat hij niet op de hoogte was van de activiteiten van zijn adjunct-kabinetshoofd die onder zijn directe leiding stond? Dit is de mensen voor idioten nemen, zoals Roger Pint, een journalist van de Belgische Rundfunk (BRF), het in zijn commentaar van 20 januari 2017 uitdrukte.<\/p>\n<p><strong>2) Naar een privatisering van de media<\/strong><\/p>\n<p>Publifin is ook actief op vlak van de media.<\/p>\n<p>Sedert 1980 worden de openbare audio-visuele media gecontroleerd door de gemeenschappen en dus door de partijen die op taalbasis gesplitst en bovendien regionalistisch of zelfs separatistisch zijn. Diezelfde gemeenschappen subsidi\u00ebren bovendien de andere media en zelfs de geschreven pers.<\/p>\n<p>Is dit normaal? Misbruiken de traditionele partijen de media niet voor hun eigenbelang\u00a0?<\/p>\n<p>De B.U.B. vindt dat de media gedepolitiseerd moeten worden opdat ze de partijen kunnen controleren in plaats van vice versa. De democratie en de rechtstaat zijn immers slechts mogelijk wanneer er een vrij verkeer van idee\u00ebn bestaat. Vandaar dat het abnormaal en zelfs gevaarlijk is dat de media geheel of gedeeltelijk door acht of negen partijvoorzitters gecontroleerd worden. Op die manier wordt de vierde macht, die een belangrijke invloed op de opinie van de burgers uitoefent, immers gemuilkorfd.<\/p>\n<p>In het model dat de B.U.B. voorstelt blijft er evenwel plaats voor een Belgische meertalige openbare omroep (BRT-RTB-BRF) die, naar het voorbeeld van Proximus en Bpost een semi-overheidsbedrijf zal zijn. Ook hier zal echter elke ideologische stroming over voldoende zendtijd beschikken.<\/p>\n<p><strong>3) De decumul is niet de oplossing want die zorgt voor nog meer politici en \u00ab\u00a0vriendjespolitiek\u00bb<\/strong><\/p>\n<p>Op groteske wijze pleit de PS vandaag opnieuw voor de decumul. Voordien heeft het \u00ab\u00a0Waals\u00a0\u00bb parlement nochtans een hervorming in die zin verworpen. We herinneren eraan dat de PS sedert 25 jaar ononderbroken op Belgisch niveau aan de macht geweest is. De wil om zaken te veranderen is dus ongeloofwaardig en laattijdig. \u00ab\u00a0<em>Too little, too late<\/em>\u00a0\u00bb (Roger Pint, BRF, 20.01.2017). Het kwaad is geschied.<\/p>\n<p>Bovendien opent de decumul de deur naar een verhoging van het aantal politici, terwijl er alleen al op het nationale, communautaire en regionale niveau 600 politici in Belgi\u00eb zijn. Dit veroorzaakt reeds een buitensporige kost voor wat men vaak \u00ab\u00a0stemknopdrukkers\u00a0\u00bb kan noemen (\u201e<em>presse-bouton<\/em>\u201c in het Frans). Bovendien laat de decumul de particratie toe om nog meer aan vriendjespolitiek te doen, waardoor nog meer burgers meegesleept worden in het particratisch oligopolie ten koste van een gezond bestuur van het land. Het is ook zo dat een politicus die tegelijkertijd in de gemeente- of provincieraad en in de Kamer of Senaat zetelt normaliter meer contact met de kiezer heeft.<\/p>\n<p><strong>4) Akkoord met aanvaardbare salarissen voor echt werk, maar geen 50.000 \u20ac per maand<\/strong><\/p>\n<p>Volgens het zakenblad <em>l&#8217;Echo<\/em> (20.01.17)\u00a0zou het bedrag van het salaris van Daniel Weekers, strategisch hoofd van Nethys, 60.000 euro per jaar bedragen. Moreau, de PS-burgemeester van Ans (provincie Luik) en de CEO van Nethys, zou zelfs 960.000 per jaar verdienen. Dit zijn buitenissige bedragen voor het geleverde werk in een semi-openbaar bedrijf. Als burgemeester verdient deze kaviaarsocialist al 80.000 euro per jaar.<\/p>\n<p>Als deze mensen zoveel willen verdienen, moeten ze maar in de priv\u00e9-sector gaan werken.<\/p>\n<p><strong>5) Het probleem gaat over heel Belgi\u00eb en de hele particratie (talrijke intercommunales, semi-private bedrijven)<\/strong><\/p>\n<p>Quid trouwens met de \u201cWaalse\u201d regering die sedert 2001 de voogdij over de provincies en de gemeenten uitoefent? Volgens Paul Furlan, is Publifin nog (steeds) niet onderworpen aan de regels die in het het \u201cWaals\u201d wetboek voor lokale democratie afgekondigd werden (anders gezegd, de wallingantische versie van de gemeentewet). Dat zegt genoeg over de kwaliteit van de \u201cWaalse\u201d wetgever.<\/p>\n<p>De wallingant Furlan was nochtans wel in staat om snel een ontwerpdecreet aan te nemen dat de kleuren van de sjerpen van de schepenen wijzigt. Vanaf 2018 zullen die niet meer de geelzwarte kleuren dragen (die worden als te \u201cVlaams\u201d beschouwd), maar wel in rood en geel getooid gaan (de \u201cWaalse\u201d kleuren dus). In werkelijkheid verwijzen de geelzwarte sjerpen met rode franjes naar Brabant en de Belgische nationale kleuren\u2026<\/p>\n<p>Het probleem waarmee we geconfronteerd worden, zit echter dieper. Men weet dat de PS, de CDH, de MR en Ecolo hun mandatarissen in de organen van Publifin benoemden. Het gaat dus niet alleen over de PS, maar ook over de andere Franstalige partijen. We brengen eveneens in herinnering dat Jean-Michel Javaux van de partij Ecolo sinds lang voorzitter is van de investeringsvenootschap Meusinvest, een filiaal van Tecteo\/Publifin.<\/p>\n<p>Op 20 januari 2017 sprak oud-Agalev Senator Alex De Boeck op de sociale netwerksite \u201cFacebook\u201d terecht van een schandaal over de partijgrenzen heen. \u201c<em>Reeds in 1993 hadden de toenmalige Agalev- Senator Ludo Dierickx en ikzelf zware kritiek op het feit dat in ruil voor de goedkeuring van het Sint-Michielsakkoord<\/em> [de vierde staatshervorming, B.U.B.] <em>de slordige wet rond de ecotaks als\u00a0pasmunt werd gebruikt. Onze redenering was dat bij een institutionele hervorming logischerwijs institutionele zaken op de onderhandelingstafel worden gebracht. Het hervormen (afschaffen?) van de (gemengde?) intercommunales bijvoorbeeld waarover in de partijprogramma&#8217;s van zowel Ecolo als Agalev nogal wat zinnige dingen stonden<\/em>\u201d. Ondertussen is er, aldus De Boeck, van de ecotaksen al lang geen spoor meer te bekennen, maar van het gesjoemel in de intercommunales nog wel.<\/p>\n<p>Het probleem is niet meer beperkt tot het zuiden van het land. Heel de Belgische particratie draagt schuld. We brengen wat dat betreft het schandaal van <a href=\"https:\/\/www.unionbelge.be\/?p=4813\">het faillissement van de Gemeentelijke Holding in 2011<\/a>, waarbij de hele particratie uit het noorden van het land betrokken was, in herinnering. En het aantal schandalen stijgt wegens het federalisme dat verschillende volstrekt overbodige bevoegdheidsniveaus gecre\u00eberd heeft. <strong>Zo was de \u201cWaalse\u201d wetgeving inzake de intercommunales niet meer op Publifin van toepassing omdat deze onderneming ook in Voeren actief werd in het \u201cVlaams\u201d gewest. <span style=\"text-decoration: underline;\">Zo bewijst het federalisme weer eens dat het niet in staat is de intra-Belgische relaties te regelen<\/span>.<\/strong> De particratie kan zich immers achter het reglementaire imbroglio verschuilen omdat de wetgeving geregionaliseerd is. We worden dus eens te meer geconfronteerd met de perverse gevolgen van het taalfederalisme.<\/p>\n<p>Tegelijkertijd lijkt het erop dat in de schoot van de intercommunale Vivaqua die onder de voogdij van het Brussels gewest valt, er ook twee politici zitten die geld zouden verdienen zonder iets te moeten doen\u2026<\/p>\n<p><strong>6) Naar een provincialisering en\/of \u201enationalisering\u201c van de intercommunales<\/strong><\/p>\n<p>De B.U.B. kan begrijpen dat de overheid in enkele basissectoren economisch actief blijft, zoals mobiliteit, energie en water.<\/p>\n<p>De in deze domeinen\u00a0actieve intercommunales en andere semi-publieke bedrijven, moeten volledig onder controle van de provincies, de staat en het Rekenhof\u00a0staan. De B.U.B. pleit dus voor rationalisering, provincialisering en nationalisering zodat de controle eenvoudiger wordt en de Belgen gelijk behandeld worden, ook wat de kost van hun openbaar vervoer, hun gas en elecktriciteit en hun water betreft.<\/p>\n<p><span style=\"text-decoration: underline;\"><strong>BESLUIT<\/strong><\/span><\/p>\n<p><strong>Volgens de B.U.B. moet het politiek landschap drastisch gerationaliseerd worden. Vooreerst zal het provinciaal unitarisme dat we voorstellen de politiek veel transparanter maken. Er zouden maar drie beleidsniveaus meer overblijven: de Belgische staat, de negen provincies en de gemeenten.<\/strong><\/p>\n<p><strong>De intercommunales moeten geprovincialiseerd of \u201cgenationaliseerd\u201d worden en onder controle van het Rekenhof\u00a0geplaatst worden. De overheid moet zich ook terugtrekken uit de pers om de controle van de media op de drie andere machten te garanderen.<\/strong><\/p>\n<p><strong>Tenslotte dient men de vergoedingen die betaald worden door de openbare besturen te plafonneren. Het spreekt voor zich dat de leden van deze organen slechts vergoed kunnen worden wanneer ze deelnemen aan de zittingen. Hun salarissen moeten in het <em>Belgisch Staatsblad<\/em> gepubliceerd en door het Rekenhof gecontroleerd worden.<\/strong><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Emplois fictifs, zones de non-droit pour certaines entreprises semi-publiques, conflits d\u2019int\u00e9r\u00eats, salaires ind\u00e9cents : la soci\u00e9t\u00e9 li\u00e9geoise Publifin et sa fille Nethys (ex-Tecteo) ainsi que les particrates qui la contr\u00f4lent sont en ligne de mire pour leurs abus de pouvoir. Tant St\u00e9phane Moreau, le patron de Publifin, \u00e9tiquet\u00e9 PS, que son ministre de tutelle, Paul Furlan (PS), sont directement vis\u00e9s. D\u00e9cid\u00e9ment, le PS en particulier et la particratie en g\u00e9n\u00e9ral, n\u2019ont rien appris des affaires du pass\u00e9. Mais, surtout l&#8217;inutile droit r\u00e9gional n&#8217;est pas adapt\u00e9 aux entreprises belges.<\/p>\n<p>Fictieve posten, juridische schemerzones voor sommige semi-openbare bedrijven, belangenconflicten, overdreven vergoedingen : de Luikse vennootschap Publifin en haar dochteronderneming Nethys (ex-Tecteo) alsook de participante die haar controleren, liggen onder vuur wegens hun machtsmisbruik. Zowel St\u00e9phane Moreau, het hoofd van Publifin en van PS-signatuur, als zijn voogdijminister Paul Furlan (PS) worden rechtstreeks geviseerd. Blijkbaar hebben de PS in het bijzonder en de particratie in het algemeen niets geleerd uit de affaires van het verleden. Maar vooral is het overbodige regionaal recht niet geschikt voor Belgische ondernemingen.<\/p>\n","protected":false},"author":2,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"ngg_post_thumbnail":0,"_jetpack_newsletter_access":"","_jetpack_dont_email_post_to_subs":true,"_jetpack_newsletter_tier_id":0,"_jetpack_memberships_contains_paywalled_content":false,"powered_cache_disable_cache":false,"_jetpack_memberships_contains_paid_content":false,"footnotes":"","jetpack_publicize_message":"","jetpack_publicize_feature_enabled":true,"jetpack_social_post_already_shared":true,"jetpack_social_options":{"image_generator_settings":{"template":"highway","default_image_id":0,"font":"","enabled":false},"version":2},"jetpack_post_was_ever_published":false},"categories":[23,1],"tags":[],"class_list":["post-11508","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-economy","category-news0"],"jetpack_publicize_connections":[],"jetpack_featured_media_url":"","jetpack_sharing_enabled":true,"jetpack_shortlink":"https:\/\/wp.me\/p6Y7u0-2ZC","jetpack_likes_enabled":false,"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.unionbelge.be\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/11508","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.unionbelge.be\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.unionbelge.be\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.unionbelge.be\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.unionbelge.be\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=11508"}],"version-history":[{"count":8,"href":"https:\/\/www.unionbelge.be\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/11508\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":11518,"href":"https:\/\/www.unionbelge.be\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/11508\/revisions\/11518"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.unionbelge.be\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=11508"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.unionbelge.be\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=11508"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.unionbelge.be\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=11508"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}