{"id":10184,"date":"2016-02-14T19:39:09","date_gmt":"2016-02-14T18:39:09","guid":{"rendered":"http:\/\/www.unionbelge.be\/?p=10184"},"modified":"2016-02-18T22:41:30","modified_gmt":"2016-02-18T21:41:30","slug":"10184","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.unionbelge.be\/?p=10184","title":{"rendered":"LA CATASTROPHE DE LA PARTICRATIE &#8211; DE RAMP VAN DE PARTICRATIE"},"content":{"rendered":"<figure id=\"attachment_10185\" aria-describedby=\"caption-attachment-10185\" style=\"width: 510px\" class=\"wp-caption aligncenter\"><a href=\"https:\/\/www.unionbelge.be\/wp-content\/uploads\/2016\/02\/media_xll_6795583.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-10185\" src=\"https:\/\/www.unionbelge.be\/wp-content\/uploads\/2016\/02\/media_xll_6795583.jpg\" alt=\"Bart De Wever (N-VA), Elio Di Rupo (PS) et - en Paul Magnette (PS): trois particrates - drie particraten \u00a9 photo news. bron-source: www.hln.be\" width=\"510\" height=\"288\" data-wp-pid=\"10185\" srcset=\"https:\/\/www.unionbelge.be\/wp-content\/uploads\/2016\/02\/media_xll_6795583.jpg 510w, https:\/\/www.unionbelge.be\/wp-content\/uploads\/2016\/02\/media_xll_6795583-300x169.jpg 300w\" sizes=\"auto, (max-width: 510px) 100vw, 510px\" \/><\/a><figcaption id=\"caption-attachment-10185\" class=\"wp-caption-text\">Bart De Wever (N-VA), Elio Di Rupo (PS) et &#8211; en Paul Magnette (PS): trois particrates &#8211; drie particraten \u00a9 photo news. bron-source: www.hln.be<\/figcaption><\/figure>\n<p><strong>LA BELGIQUE A BESOIN D&#8217;UNE REVOLUTION DEMOCRATIQUE<\/strong><\/p>\n<p><strong>Au moins depuis la fin de la Deuxi\u00e8me Guerre Mondiale, la Belgique est une particratie. Cela ne posait aucun probl\u00e8me pendant longtemps puisque les partis politiques \u00e9taient organis\u00e9s au niveau national et ils \u00e9coutaient plus ou moins la population. Toutefois, depuis la scission des partis politiques fin des ann\u00e9es 60, d\u00e9but des ann\u00e9es 70 et l\u2019introduction du f\u00e9d\u00e9ralisme depuis 1970, la particratie montre son pire visage, voire m\u00eame des traits dictatoriaux.<\/strong><\/p>\n<p>Toutefois, apr\u00e8s la R\u00e9volution belge de 1830, la Belgique n\u2019\u00e9tait pas encore une particratie. Les partis politiques n\u2019existaient m\u00eame pas. C\u2019est pourquoi la Constitution ne connaissait pas cette notion. Ce n\u2019est qu\u2019en 1846 que le parti lib\u00e9ral fut fond\u00e9. Le parti catholique fut cr\u00e9\u00e9 en 1869. Le POB (Parti Ouvrier Belge) suivit en 1885. Cependant, l\u2019organisation de ces partis \u00e9tait infiniment moins rigide que celle des partis actuels. Au sein des partis politiques, les sections locales ou les associations d\u2019\u00e9lecteurs avaient beaucoup de pouvoir. Les repr\u00e9sentants et les s\u00e9nateurs ne se conformaient pas n\u00e9cessairement au point de vue du parti, un syst\u00e8me qui peut \u00eatre compar\u00e9 \u00e0 celui des Etats-Unis aujourd\u2019hui. Seulement apr\u00e8s 1918 et l\u2019introduction du suffrage universel pour les hommes, le pouvoir des partis commen\u00e7ait \u00e0 augmenter dans la vie publique belge. Quelle est la situation actuelle?<\/p>\n<p>La Belgique est un beau pays prosp\u00e8re dot\u00e9 d\u2019un climat temp\u00e9r\u00e9. Les bonnes nouvelles s\u2019arr\u00eatent toutefois l\u00e0. La Belgique est en effet afflig\u00e9e par une particratie tenace et linguistiquement scind\u00e9e, une partie install\u00e9e au nord du pays et l\u2019autre au sud , qui dirige la pens\u00e9e des citoyens belges \u00e0 travers de subsides confortables et un monopole sur les soi-disant m\u00e9dias \u00ab\u00a0publics\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p>Les Belges ont l\u2019illusion de vivre dans une d\u00e9mocratie et tout est fait pour soutenir cette illusion\u00a0: la particratie est subdivis\u00e9e en partis de \u00ab\u00a0droite\u00a0\u00bb, de \u00ab\u00a0gauche\u00a0\u00bb, partis \u00ab\u00a0chr\u00e9tiens\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0verts\u00a0\u00bb et d\u2019extr\u00eame droite pour que les citoyens aient l\u2019impression d\u2019avoir le choix tandis que tous ces partis ne font que favoriser la division de la Belgique sur le plan politico-communautaire et qu\u2019ils ne d\u00e9fendent que des points de vue l\u00e9g\u00e8rement diff\u00e9rents dans d\u2019autres domaines, \u00e0 l\u2019exception de l\u2019immigration. L\u2019acc\u00e8s aux m\u00e9dias de ces partis est r\u00e9parti de fa\u00e7on plus ou moins \u00e9gal entre eux, ce qui est logique puisque les conseils d\u2019administration de la RTBF et de la VRT sont totalement peupl\u00e9s par des mandataires de partis. L\u2019administrateur d\u00e9l\u00e9gu\u00e9 de ces soi-disant m\u00e9dias \u00ab\u00a0publiques\u00a0\u00bb est d\u00e9sign\u00e9 par le ministre des m\u00e9dias et affiche une couleur politique claire. Les nouveaux partis sont quasi totalement \u00e9cart\u00e9s des m\u00e9dias. Mais la censure ne s\u2019arr\u00eate pas l\u00e0. Puisque les autres m\u00e9dias audiovisuels et la presse \u00e9crite re\u00e7oivent des subsides des communaut\u00e9s ils ne peuvent que laisser la parole aux partis \u00e9tablis. Les nouveaux partis n\u2019ont ainsi de nouveau aucune chance.<\/p>\n<p>Dans les ann\u00e9es soixante l\u2019auteur su\u00e9dois Vilhelm Moberg d\u00e9crivait le probl\u00e8me de la particratie ainsi: <i>\u00ab\u00a0Dans une d\u00e9mocrature, il y a des \u00e9lections g\u00e9n\u00e9rales et libres, tandis que la politique et les m\u00e9dias de masse sont domin\u00e9s par un establishment ou par une \u00e9lite qui estime qu\u2019il n\u2019y a que certains opinions qui peuvent \u00eatre <\/i><i>admises<\/i><i>. En cons\u00e9quence, la population a la perception qu\u2019elle re\u00e7oit une image objective et diverse de la r\u00e9alit\u00e9. L\u2019oppression des opinions est<\/i><i> bien cach\u00e9e<\/i><i> et le d\u00e9bat libre est\u00a0 \u00e9touff\u00e9 dans l\u2019oeuf<\/i><i>\u201d <\/i>(<i>Dagens Nyheter<\/i>, 14 d\u00e9cembre 1965)<\/p>\n<p>Aussi sur le plan des finances, les nouveaux et petits partis sont-ils d\u00e9savantag\u00e9s. Depuis la loi de financement des partis de 1989, chaque parti traditionnel \u2013 \u00e0 l\u2019\u00e9poque c\u2019\u00e9taient le PSC, le CVP, le SP, le PS, Agalev, Ecolo, le PVV, le PRL, la VU et le Vlaams Blok \u2013 recevait des subsides confortables. Aujourd\u2019hui, ce sont toujours les m\u00eames partis qui sont au pouvoir. La plupart ont bien chang\u00e9 de nom et parfois, un petit parti s\u2019y est ajout\u00e9, mais en essence la politique belge tourne toujours autour de ces formations.<\/p>\n<p>Cela prouve que le monopole sur les m\u00e9dias et les subsides aux partis ont cadenass\u00e9 le paysage politique belge et ont renforc\u00e9 la particratie.<\/p>\n<p>On pourrait donc dire que la Belgique est gouvern\u00e9e par\u00a0 une &#8220;junte&#8221; d\u2019environ dix personnes, c\u2019est-\u00e0-dire les pr\u00e9sidents des partis traditionnels. Dans cette optique, le f\u00e9d\u00e9ralisme est un syst\u00e8me paradoxal: pourquoi faut-il\u00a0 en effet \u00e9parpiller le pouvoir en sachant qu\u2019il est quand m\u00eame d\u00e9tenu par ces m\u00eames partis? D\u2019autre part, il est dans l\u2019int\u00e9r\u00eat des partis d\u2019\u00e9parpiller le pouvoir entre l\u2019Etat central, les r\u00e9gions et les communaut\u00e9s parce que le nombre de mandats augmente au fur et \u00e0 mesure. En 1979 par exemple, il y avait deux ministres de deux partis comp\u00e9tents pour la s\u00e9curit\u00e9 sociale en Belgique. Or, aujourd\u2019hui, il y a 13 ministres de 9 partis qui\u00a0 occupent 15 mandats minist\u00e9riels pour cette comp\u00e9tence, bien que la s\u00e9curit\u00e9 sociale rel\u00e8ve toujours pour 85% du niveau national, m\u00eame apr\u00e8s la sixi\u00e8me \u201cr\u00e9forme\u201d de l\u2019Etat.<\/p>\n<p>Au niveau de la gestion du pays, il n\u2019y a donc pas d\u2019am\u00e9lioration non plus, bien au contraire\u00a0:<\/p>\n<p>1)\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 Le f\u00e9d\u00e9ralisme linguistique a caus\u00e9 un enchev\u00eatrement compliqu\u00e9 et inextricable d\u2019instances de pouvoir, qui menacent en outre l\u2019unit\u00e9 du pays.<\/p>\n<p>2)\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 La bureaucratie freine l\u2019entrepreneuriat\u00a0;<\/p>\n<p>3)\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 Les imp\u00f4ts n\u2019ont jamais \u00e9t\u00e9 si \u00e9lev\u00e9s et les avantages fiscaux disparaissent (p. ex. la prime au logement).<\/p>\n<p>4)\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 La dette publique d\u00e9passe les 100% du PNB.<\/p>\n<p>5)\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 Le d\u00e9ficit budg\u00e9taire est sup\u00e9rieur \u00e0 3%.<\/p>\n<p>6)\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 La justice souffre d\u2019une manque de financement chronique et douloureux. Un bel exemple est le palais de justice bruxellois qui est entour\u00e9 d\u2019\u00e9chafaudages depuis 15 ans sans qu\u2019il ne soit v\u00e9ritablement r\u00e9nov\u00e9.<\/p>\n<p>7)\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 L\u2019infrastructure routi\u00e8re laisse \u00e0 d\u00e9sirer, surtout dans le sud du pays.<\/p>\n<p>8)\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 La circulation est bouch\u00e9e par de longs embouteillages.<\/p>\n<p>9)\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 Les transports en commun n\u2019offrent pas la qualit\u00e9 et l\u2019efficacit\u00e9 requises et surtout dans le Brabant les services de bus sont d\u00e9sesp\u00e9r\u00e9ment \u00e9parpill\u00e9s.<\/p>\n<p>10)\u00a0\u00a0 La protection sociale diminue.<\/p>\n<p>11)\u00a0\u00a0 L\u2019environnement est toujours fort pollu\u00e9, surtout l\u2019air dans le nord du pays.<\/p>\n<p>12)\u00a0\u00a0 Les grandes entreprises jouissent toujours d\u2019importants avantages fiscaux dont les petits partis ne peuvent profiter.<\/p>\n<p>13) Les institutions nationales culturelles et scientifiques sont tellement sous-financ\u00e9es que certains mus\u00e9es pr\u00e9cieux p\u00e9rissent.<\/p>\n<p>Cette situation contraste fort avec les \u00e9volutions positives dans la soci\u00e9t\u00e9\u00a0: la technologique qui progresse (l\u2019internet, la digitalisation, l\u2019automatisation,\u2026), la mondialisation du commerce et des relations internationales ainsi que le progr\u00e8s \u00e9norme sur le plan de la m\u00e9decine.<\/p>\n<p>La particratie en le f\u00e9d\u00e9ralisme sapent donc le progr\u00e8s de la Belgique et d\u00e9truisent notre pays petit \u00e0 petit, ce que les s\u00e9paratistes du nord et du sud savent tr\u00e8s bien \u00e0 la diff\u00e9rence du Belge moyen. Finalement, tous les Belges sont victimes de cette politique destructive.<\/p>\n<p><strong>Pour le B.U.B., il est clair que la situation en Belgique ne peut s\u2019am\u00e9liorer si on ne s\u2019attaque pas \u00e0 la particratie elle-m\u00eame. Comme seul parti national et extraparlementaire, le B.U.B. plaide pour un march\u00e9 ouvert et d\u00e9mocratique avec une libre circulation des id\u00e9es o\u00f9 les m\u00e9dias laissent la parole de fa\u00e7on \u00e9gale \u00e0 toutes les voix dans la soci\u00e9t\u00e9 et o\u00f9 les subsides aux partis, pour autant qu\u2019il faille les garder, sont r\u00e9partis sur pied d&#8217;\u00e9galit\u00e9 entre tous les partis qui participent aux \u00e9lections. Bref, le B.U.B. plaide pour une r\u00e9volution\u00a0d\u00e9mocratique qui serait b\u00e9n\u00e9fique pour tous les citoyens belges.<\/strong><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>BELGIE HEEFT NOOD AAN EEN DEMOCRATISCHE REVOLUTIE<\/strong><\/p>\n<p><strong>Belgi\u00eb is minstens sedert het einde van de Tweede Wereldoorlog een particratie. Dat was lange tijd geen groot probleem aangezien de politieke partijen nationaal waren en min of meer luisterden naar de bevolking. Maar sinds de splitsing van de politieke partijen eind jaren 60, begin jaren 70 en de invoering van het federalisme vanaf 1970 toont de particratie zich van haar slechtste kant en heeft ze zelfs dictatoriale trekken gekregen.<\/strong><\/p>\n<p>Na de Belgische revolutie van 1830 was Belgi\u00eb nog geen particratie. Er bestonden zelfs geen politieke partijen. Vandaar dat de Grondwet dit begrip niet kende. Pas in 1846 werd de liberale partij opgericht. De katholieke partij volgde in 1869, de socialistische BWP (Belgische Werkliedenpartij) werd in 1885 opgericht. Deze partijen waren echter oneindig veel minder strak georganiseerd dan de partijen van vandaag. Binnen de politieke partijen hadden lokale afdelingen of kiesverenigingen veel macht. Ook volksvertegenwoordigers of senatoren stemden niet noodzakelijk mee met het standpunt van de partij. Men kan dit vergelijken met de Verenigde Staten vandaag. Pas na 1918 \u2013 en de invoering van het algemeen enkelvoudig stemrecht voor mannen \u2013 begon de macht van de partijen in het Belgisch openbaar leven zichtbaar toe te nemen. Hoe is de situatie vandaag?<\/p>\n<p>Belgi\u00eb is een mooi en welvarend land met een mild klimaat. Maar daar stopt sinds enkele jaren het positieve nieuws. Belgi\u00eb wordt geteisterd door een taaie en taalgesplitste particratie, \u00e9\u00e9n deel in het noorden en \u00e9\u00e9n deel in het zuiden van het land, die door middel van riante staatssubsidies en een monopolie op de zogezegd \u201copenbare\u201d media het denken van de Belgische burgers dirigeert.<\/p>\n<p>De Belgen hebben de illusie in een democratie te leven en alles wordt er aan gedaan om die illusie in stand te houden: de particratie is onderverdeeld in \u201crechtse\u201d, \u201clinkse\u201d, \u201cchristelijke\u201d, \u201cgroene\u201d en extreemrechtse partijen zodat de burgers de indruk hebben dat ze keuze hebben terwijl al die partijen op politiek-communautair vlak alleen maar de verdeling van Belgi\u00eb nastreven en in andere domeinen, behoudens enkele uitzonderingen zoals immigratie, weinig van elkaar afwijkende standpunten verdedigen. De media-aandacht van deze partijen wordt ongeveer gelijkmatig tussen hen verdeeld, wat ook logisch is aangezien de raden van bestuur van de VRT en de RTBF volledig door partijmandatarissen worden bevolkt. De afgevaardigd bestuurder van die zogezegd \u201copenbare\u201d media wordt door de minister van media aangesteld en heeft een duidelijke politieke kleur. Nieuwe partijen worden quasi volledig uit deze media geweerd. Maar daar stopt de censuur niet. Aangezien de andere audiovisuele media en de geschreven pers subsidies ontvangen van de gemeenschappen mogen zij alleen de gevestigde partijen aan het woord laten. Nieuwe partijen krijgen zo opnieuw geen kans.<\/p>\n<p>In 1965 verwoordde de Zweedse auteur Vilhelm Moberg de problematiek van de particratie als volgt: <i>\u00ab\u00a0In een democratuur bestaan er algemene en vrije verkiezingen maar word<\/i><i>en<\/i><i> de politiek en de massamedia gedomineerd door een establishment of elite die meent dat enkel sommige meningen toegelaten mogen worden. <\/i><i>Vandaar dat burgers de perceptie hebben dat ze een objectief en divers beeld van de werkelijkheid krijgen. <\/i><i>De onderdrukking van meningen is goed verborgen en het vrije debat wordt in de kiem gesmoord.<\/i><i>\u201d <\/i>(<i>Dagens Nyheter<\/i>, 14 december 1965)<\/p>\n<p>Ook op vlak van financi\u00ebn worden nieuwe en kleine partijen benadeeld. Sinds de partijfinancieringswet van 1989 kreeg elke traditionele partij &#8211; toen waren dat de PSC, CVP, SP, PS, Agalev, Ecolo, PVV, PRL, de VU en het Vlaams Blok &#8211; riante subsidies. Vandaag zijn nog steeds dezelfde partijen aan de macht. De meeste zijn wel van naam veranderd en soms is er wel tijdelijk een partijtje bijgekomen, maar in essentie draait de Belgische politiek nog steeds om deze formaties.<\/p>\n<p>Dat bewijst dat het mediamonopolie en de partijsubsidies tot een verstarring van het Belgisch politiek landschap hebben geleid en tot een versterking van de particratie. Je zou dus kunnen zeggen dat Belgi\u00eb door een \u201cjunta\u201d van ongeveer tien mensen \u2013 de voorzitters van de traditionele partijen \u2013 bestuurd wordt. Het federalisme is in die optiek enerzijds een paradoxaal systeem: waarom wordt de macht immers versnipperd wanneer die toch overal in handen is van dezelfde partijen? Anderzijds hebben dezelfde partijen er alle baat bij om de macht over de centrale staat, de gewesten en de gemeenschappen te verpreiden, omdat dit het aantal mandaten dat ze beheren exponentieel doet toenemen. Zo waren er in 1979 twee ministers van twee partijen die voor de hele Belgische sociale zekerheid bevoegd waren. Vandaag zijn er voor sociale zekerheid 13 ministers van 9 partijen, gespreid over acht bevoegdheidsniveaus die liefst 15 ministeri\u00eble mandaten bekleden bevoegd. Dit terwijl de sociale zekerheid \u2013 zelfs na de zesde \u201cstaatshervorming\u201d \u2013 voor ongeveer 85% een nationale materie gebleven is.<\/p>\n<p>Op \u00a0vlak van beleid is er dus geen verbetering, integendeel:<\/p>\n<p>1)\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 Het taalfederalisme heeft gezorgd voor een ingewikkeld en onontwarbaar kluwen van bestuursinstanties, die bovendien de eenheid van het land bedreigen.<\/p>\n<p>2)\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 De bureaucratie remt het ondernemerschap af.<\/p>\n<p>3)\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 De belastingen zijn nog nooit zo hoog geweest en belastingvoordelen vallen steeds meer weg (bijv. de woonbonus).<\/p>\n<p>4)\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 De staatsschuld is hoger dan 100% van het BNP.<\/p>\n<p>5)\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 Het begrotingstekort is hoger dan 3%.<\/p>\n<p>6)\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 Justitie heeft een chronisch en nijpend geldtekort. Een mooi voorbeeld is het Brusselse justitiepaleis dat al bijna 15 jaar in de steigers staat zonder dat het werkelijk gerenoveerd wordt.<\/p>\n<p>7)\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 De wegeninfrastructuur laat te wensen over, vooral in het zuiden van het land.<\/p>\n<p>8)\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 Het verkeer zit vast door lange files.<\/p>\n<p>9)\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 Het openbaar vervoer biedt niet de nodige kwaliteit en effici\u00ebntie en vooral in Brabant zijn de busdiensten hopeloos versnipperd.<\/p>\n<p>10)\u00a0\u00a0 De sociale bescherming gaat achteruit.<\/p>\n<p>11)\u00a0\u00a0 Het milieu is nog steeds sterk vervuild, vooral de lucht in het noorden van het land.<\/p>\n<p>12)\u00a0\u00a0 Grote bedrijven genieten belangrijke belastingvoordelen waarvan de kleinere bedrijven niet kunnen profiteren.<\/p>\n<p>13) De nationale culturele en wetenschappelijke instellingen zijn zozeer ondergefinancierd dat sommige waardevolle musea staan te verkommeren.<\/p>\n<p>Deze situatie staat in schril contrast met de positieve evoluties in de maatschappij: de voortschrijdende technologie (internet, digitalisering, automatisering,\u2026), de mondialisering van het handelsverkeer en de internationale betrekkingen alsook de enorme vooruitgang op vlak van geneeskunde.<\/p>\n<p>Particratie en federalisme ondermijnen dan ook de vooruitgang van Belgi\u00eb en maken ons land langzaamaan kapot, iets wat de separatisten uit noord en zuid zeer goed weten, maar de modale Belg nog niet voldoende. Uiteindelijk zijn alle Belgen het slachtoffer van die destructieve politiek.<\/p>\n<p><strong>Voor de B.U.B. is het duidelijk dat de situatie in Belgi\u00eb niet kan verbeteren als men de particratie zelf niet aanpakt. Als enige nationale en buitenparlementaire partij pleit de B.U.B. voor een open, democratische markt met vrij verkeer van idee\u00eben waarin de media alle stemmen in gelijke mate aan het woord laten en waarin partijsubsidies, voor zover ze nog moeten bestaan, in gelijke mate tussen alle aan de verkiezingen deelnemende partijen worden verdeeld. Dat is pleiten voor een\u00a0democratische revolutie die alle Belgische burgers ten goede kan komen.<\/strong><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Au moins depuis la fin de la Deuxi\u00e8me Guerre Mondiale, la Belgique est une particratie. Cela ne posait aucun probl\u00e8me pendant longtemps puisque les partis politiques \u00e9taient organis\u00e9s au niveau national et ils \u00e9coutaient plus ou moins la population. Toutefois, depuis la scission des partis politiques fin des ann\u00e9es 60, d\u00e9but des ann\u00e9es 70 et l\u2019introduction du f\u00e9d\u00e9ralisme depuis 1970, la particratie montre son pire visage, voire m\u00eame des traits dictatoriaux.<\/p>\n<p>Belgi\u00eb is minstens sedert het einde van de Tweede Wereldoorlog een particratie. Dat was lange tijd geen groot probleem aangezien de politieke partijen nationaal waren en min of meer luisterden naar de bevolking. Maar sinds de splitsing van de politieke partijen eind jaren 60, begin jaren 70 en de invoering van het federalisme vanaf 1970 toont de particratie zich van haar slechtste kant en heeft ze zelfs dictatoriale trekken gekregen.<\/p>\n","protected":false},"author":2,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"ngg_post_thumbnail":0,"jetpack_post_was_ever_published":false,"_jetpack_newsletter_access":"","_jetpack_dont_email_post_to_subs":false,"_jetpack_newsletter_tier_id":0,"_jetpack_memberships_contains_paywalled_content":false,"powered_cache_disable_cache":false,"_jetpack_memberships_contains_paid_content":false,"footnotes":"","jetpack_publicize_message":"","jetpack_publicize_feature_enabled":true,"jetpack_social_post_already_shared":true,"jetpack_social_options":{"image_generator_settings":{"template":"highway","default_image_id":0,"font":"","enabled":false},"version":2}},"categories":[10,5],"tags":[],"class_list":["post-10184","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-ideology","category-opinions"],"jetpack_publicize_connections":[],"jetpack_featured_media_url":"","jetpack_sharing_enabled":true,"jetpack_shortlink":"https:\/\/wp.me\/s6Y7u0-10184","jetpack_likes_enabled":false,"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.unionbelge.be\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/10184","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.unionbelge.be\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.unionbelge.be\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.unionbelge.be\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.unionbelge.be\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=10184"}],"version-history":[{"count":7,"href":"https:\/\/www.unionbelge.be\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/10184\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":10193,"href":"https:\/\/www.unionbelge.be\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/10184\/revisions\/10193"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.unionbelge.be\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=10184"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.unionbelge.be\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=10184"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.unionbelge.be\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=10184"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}