Staf Declerq (VNV)

Staf Declerq (VNV) (Bron foto onbekend – source photo inconnue)

LE NATIONALISME “FLAMAND” ET L’HYPOCRISIE DE LA PARTICRATIE

Le nouveau gouvernement fédéral, institué depuis le 11 octobre 2014 et mené par un certain Charles Michel (MR) – qui, selon ses propres dires, “hait le nationalisme” ( ! ) –, a déjà fait couler beaucoup d’encre en ce qui concerne les liens de certains de ses membres N-VA avec le néonazisme. Pour le B.U.B., il ne faut surtout pas minimiser ces faits contrairement à ce que tentent de suggérer les nationalistes « flamands » et leurs médias. En même temps, le B.U.B. dénonce aussi l’énorme hypocrisie du reste de la particratie et du PS en particulier.

Le nouveau ministre de l’Intérieur Jan Jambon (N-VA) avait déclenché la première polémique du gouvernement Michel en affirmant que ceux qui ont collaboré avec les Allemands durant les deux guerres mondiales « avaient leurs raisons ». Lui-même avait assisté en 2001 au 50ième anniversaire du Sint-Maartensfonds, association fondée par d’anciens combattants du Front de l’Est, la frontiere de guerre orientale en Europe du Troisième Reich d’Adolf Hitler. La présence à une réunion de cette association avait déjà conduit le “ministre” « flamand » Johan Sauwens (à l’époque VU, maintenant CD&V) à la démission en 2001. Jambon et Peter De Roover (aussi un membre actuel de la N-VA) y étaient également présents à cette époque. Maintenant, la démission de Jambon était réclamée par l’opposition, mais n’a pas été suivie d’effet. Il s’agit sans doute d’un signe du fait que sous l’influence du nationalisme “flamand”, dont la N-VA est l’incarnation, le discours fasciste soit de plus en plus toléré au sein de la particratie. 

Dans la foulée, le secrétaire d’Etat à l’Asile et l’Immigration, Theo Francken (N-VA) a assisté le 18 octobre 2014 au 90ième anniversaire de Bob Maes, ancien collaborateur condamné après la guerre, co-fondateur de la Volksunie (VU) et fondateur en 1949 de l’organisation paramilitaire et ultra-flamingante VMO, interdite par l’Etat belge (arrêt de la cour d’appel de Gand en 1983). De plus, le 25 octobre 2014, un député-bourgmestre N-VA, Koenraad De Groote de Dentergem en Flandre occidentale, a tenu une allocution devant une association qui étudie le controversé Joris Van Severen tout en essayant de récupérer cette figure au profit de la cause “flamande”. Il semble pourtant que la N-VA ne connaît pas bien l’histoire du mouvement “flamand”. Certes, Van Severen était devenu flamingant au cours de la Première Guerre Mondiale, mais à partir de 1934, il a évolué dans un sens très pro-belge. Van Severen a même fini par considérer les nationalistes flamands comme des “imbéciles” et rêvait de la réunification de tous les territoires belges du XVIième siècle sous le règne du Roi des Belges. Pour cette raison, il fut même détesté par les nationalistes “flamands”. Ainsi, Staf de Clercq, le leader du VNV (Vlaamsch Nationaal Verbond) qui collaborerait pendant la guerre avec l’ennemi,  déclarait au sujet du revirement politique de Van Severen: “Désormais monsieur Van Severen est  l’ennemi n° 1 du peuple (“flamand”). [Vu qu’il] il s’érige en traître  [de la “Flandre”] et en allié de l’ennemi du peuple [“flamand”; de Clercq se réfère à la Belgique] il se met hors la communauté de notre peuple. Pour nous, Van Severen n’est plus un adversaire; il est un étranger” (De Tijd (journal néerlandais à ne pas confondre avec le journal économique belge actuel), 7 mars 1937, p. 2).

Après ces faits, les nationalistes « flamands » ne peuvent raisonnablement prétendre que revenir sur la collaboration des flamingants avec l’ennemi durant les deux guerres mondiales (et surtout la deuxième) n’a plus lieu d’être. Il y a en effet clairement une continuité entre les ‘activistes’ de la première guerre mondiale, le parti flamingant VNV de l’entre-deux-guerres, le mouvement nazi ‘De Vlag’ avant et pendant la deuxième guerre mondiale, le parti politique ‘VU’ de l’après-guerre, le mouvement fasciste VMO et les partis politiques flamingants actuels, c’est-à-dire la N-VA, le VB (d’abord ‘Vlaams Blok, depuis 2004 ‘Vlaams Belang’) et même le CD&V sans oublier les éléments et idées flamingants dans le reste de la particratie (VLD, SP.a et Groen). Si même les dirigeants du plus grand parti du pays, actuellement la N-VA, et forcément aussi le  plus grand parti flamingant commémorent eux-mêmes la collaboration des flamingants durant les guerres, ils ne peuvent reprocher aux Belges de faire de même.

Revenir sur le passé n’est pas seulement un moyen pour comprendre le présent et éviter une répétition des malheurs à l’avenir, mais est aussi une réaction logique face à des liens avérés du mouvement flamingant avec un passé très douteux. Vénérer le régime nazi d’une façon ou d’une autre est un crime et c’est un crime parce que le régime nazi n’était pas seulement antidémocratique, mais niait aussi totalement les droits de l’homme. Il faudra donc au moins que les nationalistes flamands clarifient leurs liens démontrés avec ce régime abject !

Cela dit, l’attitude du reste de la particratie, de la soi-disant « opposition » (qui en réalité n’en est pas une, bien au contraire) et particulièrement celle du PS (qui émettait les critiques les plus virulentes à l’égard de la N-VA) est extrêmement hypocrite. C’est bien le PS(B) qui à partir de années 60 a exigé la mise en place d’un système raciste en Belgique basé sur les frontières linguistiques comprenant des régions linguistiques de plus en plus autonomes (mouvement du syndicaliste socialiste André Renard et de la bande maffieuse d’André Cools). Récemment, la particratie (Groen, Ecolo et PS y compris !) a encore voté la 6ième ( !) « réforme » (lisez : destruction) de l’Etat qui vise à démanteler encore un peu plus l’Etat belge au profit des courants minoritaires, extrémistes et racistes qui veulent la fin de la coexistence des Belges au sein d’un seul Etat. Qui plus est, le PS a lui-même collaboré avec la Volksunie (comprenant notamment le sénateur Bob Maes !) au sein de plusieurs gouvernements. Aussi le PS a-t-il négocié en 2010-11 pendant des centaines de jours avec la N-VA et à cette occasion, les socialistes ont même mis l’amnistie totale sur la table. Dans cette perspective, il est ridicule que ces mêmes particrates reprochent à la N-VA d’être un parti raciste et infréquentable !

En conclusion, les nationalistes “flamands” ne veulent et ne peuvent pas renoncer à leur passé et notamment à leur collaboration pendant les deux guerres mondiales, collaboration qui est à la source de leur haine contre la Belgique. Cette haine est cultivée de génération en génération. C’est pourquoi jusqu’à l’heure actuelle les flamingants minimisent les faits, ils tentent de réécrire l’histoire et ils se solidarisent avec d’anciens collaborateurs. Le B.U.B. ne cesse de répéter que la dérive nationaliste, voire fasciste en Belgique est dangereuse et que toute la particratie en est responsable. Ce n’est donc pas la démission d’un ministre que le B.U.B. réclame, mais le remplacement de la particratie nationaliste toute entière ainsi que de son système raciste appelé « fédéralisme » (linguistique), qui par ailleurs est inconstitutionnel, comme le B.U.B. l’a déjà démontré.

“VLAAMS”-NATIONAAL RACISME EN HYPOCRISIE VAN DE PARTICRATIE

Staf Declercq, collaborateur avec un régime génocidaire - Staf Declercq, collaborateur met een genocidair regime

Staf Declercq, le collaborateur avec un régime génocidaire – Staf Declercq, collaborateur met een genocidair regime (Bron foto onbekend – source photo inconnue)

 

De nieuwe federale regering die sedert 11 oktober 2014 aangesteld is en door een zekere Charles Michel (MR) geleid wordt – die naar eigen zeggen   het nationalisme haat ( ! ) – heeft al veel inkt laten vloeien aangaande de banden van haar N-VA-leden met het neonazisme. Voor de B.U.B., moet men deze feiten zeker niet minimaliseren, in tegenstelling tot wat de “Vlaams”-nationalisten en hun media pogen te suggereren. Tegelijkertijd klaagt de B.U.B. ook de mateloze hypocrisie van de rest van de particratie in het algemeen en van de PS in het bijzonder aan.

De nieuwe minister van Binnenlandse Zaken, Jan Jambon (N-VA), heeft de eerste polemiek van de regering Michel op gang gebracht door te stellen dat zij die met de Duitsers collaboreerden tijdens de twee wereldoorlogen « hun redenen hadden ». Zelf woonde hij in 2001 de 50ste verjaardag van het Sint-Maartensfonds bij, een vereniging die gesticht was door oudstrijders van het Oostfront, de frontlijn in Oost-Europa van het Derde Rijk van Adolf Hitler. De aanwezigheid op een bijeenkomst van deze vereniging had reeds in 2001 tot het ontslag van Johan Sauwens (toen VU, nu CD&V) geleid. Jambon en Peter De Roover (ook een huidig lid van de N-VA) waren er toen ook bij. Vandaag werd aan de vraag tot ontslag van Jambon vanwege de oppositie geen gevolg gegeven. Zonder twijfel vormt dit een bewijs dat onder invloed van het “Vlaams” nationalisme, waar de N-VA de incarnatie van is, het fascistische betoog meer en meer door de particratie getolereerd wordt.

In het kielzog daarvan woonde de staatssecretaris voor Asiel en Migratie, Theo Francken (N-VA), op 18 oktober 2014 de 90ste verjaardag van Bob Maes bij. Die was naast een veroordeelde oud-collaborateur na de oorlog medestichter van de

Volksunie (VU) en stichter van de paramilitaire en ultraflamingantische organisatie VMO (° 1949) die door de Belgische staat verboden werd (arrest van het hof van beroep van Gent van 1983). Bovendien gaf op 25 oktober 2014 Koenraad De Groote, een kamerlid en burgemeester van Dentergem in Oost-Vlaanderen, een toespraak voor een organisatie die de controversiële Joris Van Severen bestudeert, waarbij hij deze figuur ten bate van de “Vlaamse” zaak trachtte te recupereren. Het lijkt er nochtans op dat de N-VA de geschiedenis van de “Vlaamse” beweging niet goed kent. Van Severen was inderdaad flamingant geworden gedurende de Eerste Wereldoorlog, maar evolueerde vanaf 1934 in een erg pro-Belgische richting. Van Severen vond uiteindelijk de flaminganten zelfs “boerenkinkels” en droomde van het herstel van alle Belgische gebieden uit de 16de eeuw onder de Kroon van de Koning der Belgen. Om deze reden werd hij zelfs door de “Vlaams”-nationalisten uitgespuwd. Zo verklaarde Staf de Clercq, leider van het VNV (Vlaamsch Nationaal Verbond) die tijdens de oorlog met de vijand zou collaboreren, n.a.v. de politieke ommekeer van Van Severen : “Van nu af aan is mijnheer van Severen volksvijand nr. 1 (van “Vlaanderen”). [Omdat] hij zich opwerpt als verrader [van “Vlaanderen”] en bondgenoot is van de vijand van het volk [“van Vlaanderen”; de Clercq bedoelt hier België] stelt hij zich buiten de volksgemeenschap. Voor ons is Van Severen geen tegenstander meer; hij is een vreemdeling” (De Tijd (Nederlands blad, niet te verwarren met het huidige Belgische economische dagblad), 7 maart 1937, p. 2).

Na deze feiten kunnen de “Vlaams”-nationalisten redelijkerwijze niet meer beweren dat men niet meer mag terugkomen op de collaboratie van de flaminganten met de vijand tijdens de twee wereldoorlogen (en voornamelijk tijdens de tweede). Inderdaad bestaat er een duidelijke continuïteit tussen de “activisten” van de Eerste Wereldoorlog, het flamingantische en fascistische VNV van het interbellum, de nazi-beweging “De Vlag” van voor en tijdens de Tweede Wereldoorlog, de naoorlogse politieke partij VU, de fascistische beweging VMO en de huidige flamingantische politieke partijen, namelijk N-VA, VB (eerst “Vlaams Blok”, sedert 2004 “Vlaams Belang”) en zelfs CD&V, zonder de flamingantische elementen in de rest van de particratie (VLD, SP.a en Groen) over het hoofd te zien. Als zelfs de bestuurders van ‘s lands grootste partij, die noodzakelijkerwijze ook de grootste flamingantische partij is, zelf de collaboratie van Vlaams-nationalisten tijdens de oorlogen herdenken, kunnen ze de Belgen niet verwijten hetzelfde te doen.

Terugkomen op het verleden is niet alleen een middel om het heden te begrijpen en een herhaling van ongelukken in de toekomst te vermijden, maar ook een logische reactie op de banden die de flamingantische beweging met een zeer twijfelachtig verleden blijkt te hebben. Het naziregime op deze of gene wijze vereren is een misdaad en wel omdat dit regime niet alleen antidemocratisch was, maar ook de rechten van de mens volledig negeerde. De Vlaams-nationalisten zullen derhalve tenminste hun aangetoonde banden met dit verachtelijke regime moeten verhelderen !

Dit gezegd zijnde getuigt de houding van de rest van de particratie, van de zogegenaamde « oppositie » (die er in werkelijkheid geen is, wel integendeel) en in het bijzonder die van de PS (die de meest felle kritiek jegens de N-VA uitte) van een extreme hypocrisie. Het is weldegelijk de PS(B) ((B)SP) die vanaf de jaren 60 de instelling van een racistisch systeem in België geëist heeft, gebaseerd op taalgrenzen die taalgebedien omvatten (de beweging van de socialistische vakbondsman André Renard en van de maffiabende van André Cools). Recent heeft de particratie (Groen, Ecolo en de PS inbegrepen !) nog de 6de ( !) « staatshervorming» (lees: staatsafbraak) gestemd, die erop gericht is de Belgische staat nog wat meer te ontmantelen ten voordele van minderheidsstromingen met een extreem en racistisch karakter die het einde van het samenleven van de Belgen binnen één en dezelfde staat nastreven. Wat meer is, de PS heeft er zelfs niet voor teruggedeinsd om in de schoot van verschillende regeringen met de Volksunie (waarvan met name Bob Maes als Senator deel van uitmaakte !) samen te werken. Diezelfde PS heeft ook in 2010-11 gedurende honderden dagen met de N-VA onderhandeld en heeft naar aanleiding daarvan zelfs de totale amnestie op tafel gelegd. Vanuit die invalshoek is het gewoonweg belachelijk dat diezelfde particraten de N-VA verwijten een racistische en onaanvaardbare partij te zijn !

Men kan dan ook stellen dat de “Vlaams”-nationalisten van hun verleden en m.n. van hun collaboratie tijdens beide wereldoorlogen geen afstand willen of kunnen nemen en net die collaboratie is de bron van hun haat tegen België. Deze haat wordt van generatie op generatie gecultiveerd en dat is de reden waarom de flaminganten tot op heden de feiten minimaliseren, de geschiedenis proberen te herschrijven en met oud-collaborateurs solidariseren.  De B.U.B. herhaalt onophoudelijk dat de nationalistische en zelfs fascistische ontsporing in België een gevaar vormt en dat de héle particratie ervoor verantwoordelijk is. De B.U.B. vraagt derhalve niet het ontslag van één minister, maar de vervanging van de hele nationalistische particratie alsook van haar racistisch systeem, het “(taal)federalisme” genaamd, dat trouwens ongrondwettelijk is zoals dit reeds door de B.U.B. werd aangetoond.

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