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LES POLITICIENS ANTIBELGES S’EMBOURBENT DANS LEUR PROPRE MARECAGE INSTITUTIONNEL – DE ANTI-BELGISCHE POLITICI ZINKEN VERDER WEG IN HUN EIGEN INSTITUTIONEEL MOERAS

LES POLITICIENS ANTIBELGES S’EMBOURBENT DANS LEUR PROPRE MARECAGE INSTITUTIONNEL – DE ANTI-BELGISCHE POLITICI ZINKEN VERDER WEG IN HUN EIGEN INSTITUTIONEEL MOERAS

B.U.B. in Bokrijk bij de viering van de Belgische revolutie van 1830 (september 2005) – le B.U.B. à Bokrijk pour la célébration de la révolution belge de 1830 (septembre 2005) (photo – foto B.U.B.)

L’UNITARISME – QUOIQUE POPULAIRE – EST TOUJOURS TABOU DANS LES MEDIAS

L’image devient banale : les négociateurs pour la formation d’un gouvernement fédéral se heurtent à des obstacles créés par le fédéralisme linguistique lui-même. A la longue, on ne sait même plus de quoi ils négocient… Les raisons du blocage sont l’argent et le territoire. C’est normal car aucun des négociateurs ne s’intéresse encore à la Belgique. Ce sont tous des nationalistes qui pensent uniquement à leur portefeuille et leur « plan B ». Le B.U.B. en revanche défend tout seul les intérêts des 40 à 60% d’unitaristes belges qui sont scandaleusement privés de tout accès aux médias. Pourtant, cet accès résoudrait beaucoup de choses…

Nous voulons faire quatre constats :

1)      Les négociateurs s’enfoncent de plus en plus dans les problèmes institutionnels qu’ils ont créé eux-mêmes, malgré le soutien incessant de leur presse et de leurs professeurs d’université

En effet, plus aucun jour ne se passe sans que la politique traditionnelle, les médias et les professeurs du système fédéralo-séparatiste n’endoctrinent le bon peuple belge de leurs principes implacables et indiscutables : il faut une réforme de l’Etat qui « responsabilise » davantage les régions et communautés, les Belges ont voté pour cette réforme et elle constitue la seule façon pour éviter l’éclatement de la Belgique auquel il faut de toute façon se préparer… Ainsi, les politiciens traditionnels se rendent coupables d’une tromperie collective qui ne vise qu’à faire triompher les principes abjects du nationalisme qui ont coûté des millions de morts au vingtième siècle et avant. Leur fédéralisme complexe est un écran de fumée derrière lequel les nationalistes peuvent agrandir leur pouvoir. Heureusement, il constitue également un marécage dans lequel ses créateurs s’enlisent de plus en plus. Néanmoins, les vraies victimes de ces bêtises institutionnelles sont finalement les Belges eux-mêmes qui doivent financer tout ce cirque très coûteux et de mauvais goût.

2)      Aucun des négociateurs ne s’intéresse encore à la Belgique

C’est un constat hallucinant. Les politiciens traditionnels ont abandonné la défense de la Belgique depuis la crise politico-communautaire qui a commencé en 2007. Ils pensent déjà à l’après-Belgique et la préparent activement. La seule chose qui les intéresse encore et de préserver leurs revenus et leur pouvoir ainsi que d’assurer le plus grand territoire possible pour leur nouvel Etat futur. D’où leur volonté de ne pas appauvrir leur propre région par une modification de la loi de financement et de mettre ou de garder la main sur Bruxelles et sa périphérie. Mais, la Belgique, elle, ne les intéresse plus.

3)      Selon les sondages, 40 à 60% des Belges sont unitaristes

Selon un sondage de la Libre Belgique du 25 septembre 2010 confirmant d’autres sondages de semblables, les unitaristes représentent pas moins que 40% de la population belge sans compter les 8% qui souhaitent un statu quo, la moitié des 8% d’indécis et une bonne partie des 32% qui veulent moins d’Etat central au profit d’entités plus petites comme les provinces. On peut donc dire sans exagérer qu’il y a en Belgique jusqu’à 60% d’unitaristes potentiels. Tous ces gens peuvent être séduits par le programme du B.U.B. s’ils le connaissaient…

4)      Les unitaristes n’ont aucun accès aux médias publics

Malgré leur nombre très important – une grande minorité, voire une majorité de la population belge – les unitaristes n’ont aucun accès à leurs propres médias ! Ils sont totalement discriminés et privés de parole. Le régime nationaliste réserve la parole uniquement aux quelques séparatistes et à leurs alliés fédéralistes – le plus souvent particratiques – qui veulent transformer la Belgique en une coquille vide contre la volonté de la majorité des Belges. C’est une situation scandaleuse car nulle part au monde, autant de gens qui ne font que défendre leur propre pays sont discriminés par leur propre gouvernement. Dans tous les autres Etats du monde, défendre son pays est considéré comme un acte progressif et positif, sauf en Belgique où il faut détester son pays ou à tout le moins être assez indifférent à son égard pour mériter un accès aux médias publics !

B.U.B.-actie in 2006 aan het Atomium te Brussel – Action du B.U.B. à l’Atomium à Bruxelles en 2006 (photo – foto B.U.B.)

5)      Mais rien n’est perdu !

Toutefois, nous souhaitons passer un message d’espoir et d’optimisme : la Belgique est une vieille et forte nation qui remonte jusqu’à l’époque bourguignonne au 15ième siècle. La révolution de 1789 contre les Autrichiens et celle de 1830 contre les Hollandais n’étaient que des étapes d’une longue histoire avec des hauts et des bas. La Belgique a connu de longues périodes d’occupations et de détresse, mais les Belges ont toujours réussi à se relever et à retrouver leur prospérité et unité. Cette fois-ci, ce ne sera pas différent.

Par ailleurs, notre groupe Facebook compte presque 1.000 membres après deux mois et de nouveaux membres s’ajoutent tous les jours. Les partis traditionnels ne font guère mieux malgré leurs énormes subsides (70 millions d’euros par an !), leurs (trop) nombreux mandataires politiques et leur monopole sur les médias.

La victoire finale sera à nous et à la Belgique unitaire, mais nous devrons mettre les bouchées doubles pour donner au plus vite aux unitaristes belges l’attention qu’ils méritent assurément !

 

HET – POPULAIRE – UNITARISME IS NOG STEEDS TABOE IN DE MEDIA

Het beeld wordt banaal: de onderhandelaars voor de vorming van een federale regering botsen op obstakels die door het systeem van taalfederalisme zelf gecreëerd werden. Op de duur weet men zelfs niet meer over wat ze nog onderhandelen… De redenen van de blokkering zijn het geld en het territorium. Dat is normaal want geen enkele onderhandelaar interesseert zich nog voor België. Het zijn allemaal nationalisten die alleen nog aan hun portefeuille en hun plan “B” denken. De B.U.B. daarentegen verdedigt heel alleen de belangen van 40 tot 60% Belgische unitaristen die op schandalige wijze elke mediatoegang ontzegd worden. Nochtans zou die mediatoegang heel wat zaken oplossen…

Wij stellen vier zaken vast:

1)      De onderhandelaars komen niet meer uit de institutionele problemen die ze zelf gecreëerd hebben, ondanks de niet-aflatende steun van hun pers en hun universiteitsprofessoren.

Er gaat inderdaad geen dag meer voorbij zonder dat de traditionele politici, hun media en de professoren van het federalistisch en separatistisch systeem het goede Belgische volk overstelpen met hun meedogenloze en onbespreekbare principe: er moet een staatshervorming komen die de gewesten en gemeenschappen meer “responsabiliseert”, de Belgen hebben voor deze hervorming gestemd en ze is de enige manier om het uiteenvallen van België te vermijden waarop we ons in elk geval toch moeten voorbereiden… Zo maken de traditionele politici zich schuldig aan het creëren van een collectieve zinsverbijstering die alleen tot doel heeft om de verderfelijke principes van het nationalisme, die in de 20ste eeuw en daarvoor miljoenen slachtoffers hebben gemaakt, te doen zegevieren. Hun complex federalisme is een dekmantel voor de machtswellustige nationalisten. Gelukkig is het ook een moeras waarin de makers van het systeem zich vast ploeteren. Desondanks zijn de echte slachtoffers van die institutionele stommiteiten uiteindelijk de Belgen zelf die heet dit kostelijk en wansmakelijk circus moeten bekostigen.

2)      Geen enkele onderhandelaar geeft nog iets om België

Dit is een verbijsterende vaststelling. De traditionele politici hebben de verdediging van België sinds de politiek-communautaire crisis die in 2007 begon opgegeven. Ze denken al aan het post-België en bereiden het actief voor. Het enige dat hen nog interesseert, is het behoud van hun inkomen en macht evenals het streven naar een zo groot mogelijk grondgebied voor hun toekomstige nieuwe staat. Vandaar hun wil om hun eigen gewest niet te verarmen door een wijziging van de financieringswet en om Brussel en de rand in handen te houden of te krijgen. Maar België op zich interesseert hen niet meer.

3)      Volgens de peilingen zijn 40 tot 60% van de Belgen unitaristen

Volgens een peiling van la Libre Belgique van 25 september 2010 die andere gelijkaardige peilingen bevestigt, vertegenwoordigen de unitaristen niet minder dan 40% van de Belgische bevolking zonder te spreken over de 8% die een status quo wenst, de helft van de 8% onbeslisten en een groot deel van de 32% die minder centrale overheid wenst in het voordeel van kleinere entiteiten zoals de provincies. Zonder te overdrijven kan men dus zeggen dat tot 60% van de Belgen potentiële unitaristen zijn. Al deze mensen kunnen door het programma van de B.U.B. aangesproken worden als ze het zouden kennen…

De B.U.B. op de Antwerpse boekenbeurs in november 2007 – Le B.U.B. à la foire du livre d’Anvers en novembre 2007 (foto – photo B.U.B.)

4)      De unitaristen hebben geen enkele toegang tot de openbare media

Ondanks hun groot aantal – een grote minderheid of zelfs een meerderheid van de Belgische bevolking – hebben de unitaristen geen enkele toegang tot de openbare media ! Ze worden volledig gediscrimineerd en elke zendtijd ontzegd. Het nationalistisch regime behoudt de spreektijd alleen voor voor de enkele separatisten en hun federalistische – meestal  particratische – bondgenoten die België tegen de wil van de meerderheid van de Belgen in een lege schelp willen omtoveren. Dit is een schandalige toestand want nergens anders in de wereld worden er zoveel mensen die niets anders doen dan het verdedigen van hun eigen land gediscrimineerd door hun eigen regering. In alle andere staten van de wereld wordt het verdedigen van het land als een progressieve en positieve daad beschouwd, behalve in België waar men zijn land moet haten of er minstens redelijk onverschillig tegenover staan moet staan om recht op mediatoegang te verkrijgen !

5)      Niets is verloren !

Nochtans willen we een boodschap van hoop en optimisme brengen: België is een oude en sterke natie die teruggaat tot de Bourgondische tijd van de 15de eeuw. De revolutie van 1789 tegen de Oostenrijkers en die van 1830 tegen de Hollanders waren slechts etappes in een lange en bewogen geschiedenis. België heeft lange periodes van bezetting en ontbering gekend, maar de Belgen zijn die altijd te boven gekomen en hebben hun welvaart en eenheid kunnen terugvinden. Deze keer zal het niet anders zijn.

Onze Facebook-groep heeft na twee maanden trouwens bijna 1.000 leden en elke dag komen er nieuwe leden bij. De traditionele partijen doen het nauwelijks beter ondanks hun enorme subsidies (70 miljoen euro per jaar !), hun (te) talrijke politieke mandatarissen en hun monopolie op de media.

De uiteindelijke overwinning zal voor ons en het unitaire België zijn, maar we zullen onze uiterste best moeten doen om zo snel mogelijk aan de Belgische unitaristen de aandacht te geven die ze zeker verdienen !